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Il y a 1 mois
Plan de modernisation du dépistage du cancer du sein - Deux consultations dédiées à la prévention à 25 et 50 ans
À la suite de la concertation citoyenne finalisée en octobre 2016, Marisol Touraine a présenté le 6 avril son plan de modernisation du dépistage du cancer du sein. Le nouveau programme comporte 12 mesures visant à renforcer l'information et...
Quotidien du médecin
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Il y a 1 heures
APF ICM

Les 8 projets retenus s'articulent autour des thèmes suivants :

Mobilité, marche et rééducation

· Pr JM GRACIES (Créteil, France) Caractérisation de la myopathie spastique, sur les plans clinique, biomécanique, histo-immunologique et radiologique chez des patients adultes atteints de parésie spastique après paralysie cérébrale et après un accident vasculaire cérébral.

· Pr M GAZZONI et Dr C Boulay (Turin, Italie et Marseille France) La réalité virtuelle (serious games) permet-elle d'améliorer la marche des enfants atteints de Paralysie Cérébrale ? Intérêt du feedback par électromyographie (EMG)

Perception du corps

· Dr C NEWMAN (Lausanne, Suisse) Impact de la paralysie cérébrale sur l'appropriation du corps.

Activité physique

· Dr P VAN DE WALLE (Anvers, Belgique) Relation entre niveau d'activité physique et condition cardio-respiratoire chez les enfants PC ambulatoires âgés de 6 à 8 ans

Rééducation des troubles associés à la PC

· Pr P HOEBEKE (Gand, Belgique) Rééducation mictionnelle chez les enfants avec PC.

Stratégies de neuroprotection

· Dr J MAIRESSE (Paris, France) Activation précoce des récepteurs à l'ocytocine et neuro-protection vis-à-vis des dommages inflammatoires du nouveau-né exposé à une réduction de la croissance intra-utérine.

· Dr A RIDEAU (Paris, France) Handicaps neurocognitifs associés à un retard de croissance intra utérin : Régulation de la neuroinflammation, une nouvelle cible pour la neuroprotection.

· Dr J PUYAL (Lausanne, Suisse) Etude des voies de signalisations de la Na+K+-ATPase impliquées dans la mort neuronale médiée par autophagie après hypoxie-ischémie périnatale.

- Source : www.fondationparalysiecerebrale.org


La Fondation Motrice lance son appel à projets 2016/2017 sous la forme de deux appels à projets distincts visant à financer des projets de recherche : l'un dans le champ de la rééducation motrice ou cogni[...]

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Il y a 1 heures
APF ICM

Agenda :

Rééducation intensive fondements, évidences scientifiques et principes clés.

L'Institut Motricité Cérébrale a le plaisir de vous proposer une journée exceptionnelle à Paris en compagnie des auteurs et promoteurs de la recherche faite sur la rééducation intensive HABIT et HABIT-ILE, Dr Yannick Bleuyenheuft et Pr Andrew Gordon.

Mercredi 17 mai 2017 de 9h30 à 16h30

Au Centre Médico-Social Lecourbe - Fondation Saint-Jean de Dieu - 205 rue de Javel - 75015 Paris.

- Site éditeur : www.fondationparalysiecerebrale.org.

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Il y a 1 heures
Souffrance et travail

Le MEDEF, j’en suis convaincu, ne tient pas vraiment à libérer les entreprises du lourd fardeau du chômage. L’insolence de ses représentants suffirait presque à en témoigner…

Non pas qu’on puisse douter de la vigueur des entreprises innovantes, ni des formes d’activité en mesure de révéler des talents. Mais force est de reconnaître que la priorité du MEDEF ne fédère aucune création mais gravite autour de l’argent, la flexibilité, l’augmentation du temps de travail, la diminution des salaires, le recul de l’âge de la retraite, la réforme du code des activités, l’exonération fiscale… Et de telles exigences ne sont jamais assez satisfaisantes pour les nantis, ni assez dures pour ceux qu’on appelle « les perdants » de l’Europe, tous ceux qui en ralentiraient, dit-on, le progrès et la liberté. Des motifs qui devaient pousser d’ailleurs le MEDEF à donner sa pleine confiance à Fillon plutôt qu’à Macron tout en se souvenant des avantages que leur avaient ouverts les lois El Khomri.

La misère et la crainte, de puissants leviers

Ce n’est en tout cas jamais l’emploi que vise la stratégie du MEDEF et on peut le constater : la multiplication des contrats, des aides de l’État, des pactes sur lesquels ont pu compter les grandes entreprises n’ont créé aucune activité et n’ont su freiner le démantèlement des modes de production. Il n’y a en effet aucune reprise sur le plan de l’emploi. Une stagnation qui, malgré tous les cadeaux consentis, montre que c’est tout à fait contre l’intérêt du MEDEF de garantir la stabilité du travail. Son objectif est plutôt dans la promotion du plein chômage. La misère et la crainte sont de puissants leviers qui modifient en profondeur le climat au sein des entreprises et des comités dont la tension et les violences sont désormais palpables. La peur de perdre son activité que fait planer le spectre du licenciement permet aux dirigeants de régner en maîtres absolus sur des personnels amoindris dans leur réactivité. Cette crainte peut peser ainsi sur toutes les décisions et rentabiliser la déchéance. L’angoisse de se retrouver à la rue que connaît celui qui se laisse instrumentaliser donne à l’exercice du pouvoir des formes de cruauté jusqu’alors insoupçonnées. La dégradation des conditions de travail constitue le nerf de la guerre. Plus elles se fragilisent et plus les exigences les plus folles sont tolérées au point d’accepter la flexibilité pour tous, de se soumettre au pouvoir de toutes les petites menaces d’autorité qui rendent la vie impossible et réintroduisent la fragilisation des personnels dans l’espace insécurisé du travail.

Qu’on le veuille ou non, l’insécurité n’est pas dans la rue, l’insécurité se développe au sein des entreprises. Ce n’est pas la terreur des attentats – dont on dénoncera bien sûr les violences insoutenables – qui nous menace le plus directement, mais celle des conditions de travail qui se détériorent insidieusement en modifiant profondément les relations intersubjectives au sein des entreprises. Il s’agit de plus en plus d’une immolation par le travail, d’une destruction de soi affichée, mise en scène de manière parfois dramatique. Une étude de l’agence « Santé Publique France » fait en effet état de l’augmentation alarmante des comportements suicidaires en rapport avec le monde actif. Elle est liée notamment à la question de la dette, celle croissante des ménages, et à l’anticipation d’un licenciement économique de plus en plus probable. L’insécurité est entrée dans le cadre du travail non pas en raison d’un défaut de qualité des outils ou du non-respect des consignes de protection mais en raison des relations de pou[...]

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Il y a 2 heures
Infirmiers

Afin de mieux repérer les symptômes du burn-out et pour mieux le prendre en charge, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations. L'une des sections est consacrée aux soignants, une population particulièrement exposée.

Désespoir visage infirlière

Les soignants sont particulièrement concernés par le risque de développer un syndrome d'épuisement professionnel.

Diagnostiquer le burn-out, le prendre en charge de façon adaptée et accompagner le retour au travail n'est pas chose aisée pour les médecins traitants ainsi que ceux du travail. Afin de les aider, la Haute Autorité de Santé (HAS) publie ses recommandations. Ces outils peuvent également être utiles aux infirmiers de santé au travail dans le cadre de leur exercice.

Des facteurs de risque et manifestations cliniques multiples

Le syndrome d'épuisement professionnel peut se manifester de différentes manières. Les professionnels de santé doivent donc être attentifs à certains signes d'ordre :

  • émotionnel, comme l'anxiété, les tensions musculaires diffuses, tristesse de l'humeur ou manque d'entrain, irritabilité, hypersensibilité, troubles de la mémoire, de l'attention, de la concentration… ;
  • comportemental ou interpersonnel, notamment le repli sur soi, l'isolement social, un comportement agressif, une diminution de l'empathie… ;
  • motivationnel tels qu'un désengagement progressif, une baisse de motivation et du moral, un effritement des valeurs associées au travail, des doutes sur ses propres compétences ;
  • physique comme l'asthénie, des troubles du sommeil, lombalgies, crampes, céphalées, vertiges…

Ces manifestations doivent conduire le médecin du travail ou le centre de consultation de pathologie professionnelle à analyser les conditions de travail ainsi que les facteurs de risque qui sont divisés en six catégories :

  • intensité et organisation du travail ;
  • exigences émotionnelles importantes avec confrontation à la souffrance, la mort ;
  • autonomie et marge de manœuvre ;
  • relation dans le travail ;
  • conflits de valeurs ;
  • insécurité de l'emploi.

Le repérage peut être réalisé par le médecin traitant, le médecin du travail et l'équipe de santé au travail. Il peut être individuel, et s'appuyer sur l'ensemble des manifestations cliniques, ou collectif. Le repérage collectif consiste à prêter une attention particulière au fonctionnement de la structure (absentéisme ou présentéisme, turn-over fréquent, mouvements du personnel) ainsi qu'à la santé et la sécurité des travailleurs (accidents du travail, maladies professionnelles, visites médicales spontanées…).

Les soignants, une population à risque

Comme le rappelle la Haute Autorité de Santé dans son mémo, les soignants sont une population à risque historiquement identifiée et objet de nombreuses études montrant une morbidité particulièrement élevée. Elle reconnaît que le travail des professionnels de santé, qu'ils exercent ou soient en formation, est pénible en raison notamment de la confrontation avec la souffrance et la mort, des prises en charge lourdes, insécurité, mais aussi de l'organisation du travail qui n'est pas toujours des plus optimales. La qualité des soins en pâtit[...]

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Il y a 4 heures
Quotidien du médecin

Une équipe internationale dirigée par Rakesh Jain, de la faculté de médecine de Harvard, explique pourquoi les métastases cérébrales d'un cancer du sein HER2 positif sont résistantes aux thérapies ciblées.

Pour la première fois, le m...

Presse médicale
Il y a 9 heures
Springer Link

Résumé

Le fenugrec compte parmi les plus anciennes plantes médicinales et culinaires, il est très utilisé au Maroc et en Méditerranée. En phytothérapie, les graines de la plante sont indiquées pour stimuler l’appétit chez la femme enceinte, pour soulager l’inflammation, pour traiter la dysenterie, la dyspepsie, la toux chronique, la bronchite, les névralgies, pour faciliter l’accouchement et comme galactogènes. Malheureusement, peu de données fondées sur des fondements scientifiques sont offertes par la littérature pour confirmer les vertus thérapeutiques attribuées à ces graines. Les premiers événements indésirables liés à la consommation de cette plante ont été déclarés entre le mois [...]