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PMA pour toutes : objectif 2018

L'ouverture de la PMA à toutes les femmes devrait être effective en 2018, a annoncé mardi la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. Interrogée sur RMC/BFMTV, la secrétaire d'Etat a affirmé ...

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Il y a 58 secondes
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Publication date: Available online 19 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Lucia Parlati, Philippe Sogni, Vincent Mallet


Presse médicale
Il y a 58 secondes
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Chloé Leandri, Benoit Bordacahar, Sophie Ribiere, Ammar Oudjit, Marie-Anne Guillaumot, Bertrand Brieau, Frédéric Prat, Vered Abitbol, Stanislas Chaussade, Romain Coriat
En France, les hémorragies digestives hautes représentent une incidence annuelle estimée de 143 cas pour 100 000 habitants. Classiquement, deux types d’hémorragie digestive sont décrits : les hémorragies digestives aiguës et les hémorragies digestives chroniques. L’endoscopie œsogastroduodénale est réalisée en urgence en cas d’hématémèse ou de méléna. Elle nécessite que le patient soit à jeun depuis au moins 6heures pour les solides et 3heures pour les liquides. Les principales étiologies d’hémorragie digestive d’origine grêlique sont les anomalies vasculaires, les ulcérations d’origine inflammatoire ou médicamenteuse, les tumeurs intestinales, le diverticule de Meckel et l’ulcère de Dieulafoy. Les modalités d’exploration de l’intestin grêle devant une hémorragie digestive sont la vidéocapsule endoscopique (VCE), examen de référence pour l’exploration de l’intestin grêle, l’entéroscopie, examen thérapeutique, l’entéroscanner ou l’entéro-IRM, et la scintigraphie aux globules rouges marqués au 99mTc. Dans cette revue, nous aborderons les différentes étiologies de l’hémorragie digestive d’origine grêlique et proposons un algorithme de prise en charge.In France, upper gastrointestinal haemorrhages have an estimated annual incidence of 143 cases per 100,000 inhabitants. Classicall[...]

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Author(s): Chloé Leandri, Benoit Bordacahar, Sophie Ribiere, Ammar Oudjit, Marie-Anne Guillaumot, Bertrand Brieau, Frédéric Prat, Vered Abitbol, Stanislas Chaussade, Romain Coriat
En France, les hémorragies digestives hautes représentent une incidence annuelle estimée de 143 cas pour 100 000 habitants. Classiquement, deux types d’hémorragie digestive sont décrits : les hémorragies digestives aiguës et les hémorragies digestives chroniques. L’endoscopie œsogastroduodénale est réalisée en urgence en cas d’hématémèse ou de méléna. Elle nécessite que le patient soit à jeun depuis au moins 6heures pour les solides et 3heures pour les liquides. Les principales étiologies d’hémorragie digestive d’origine grêlique sont les anomalies vasculaires, les ulcérations d’origine inflammatoire ou médicamenteuse, les tumeurs intestinales, le diverticule de Meckel et l’ulcère de Dieulafoy. Les modalités d’exploration de l’intestin grêle devant une hémorragie digestive sont la vidéocapsule endoscopique (VCE), examen de référence pour l’exploration de l’intestin grêle, l’entéroscopie, examen thérapeutique, l’entéroscanner ou l’entéro-IRM, et la scintigraphie aux globules rouges marqués au 99mTc. Dans cette revue, nous aborderons les différentes étiologies de l’hémorragie digestive d’origine grêlique et proposons un algorithme de prise en charge.In France, upper gastrointestinal haemorrhages have an estimated annual incidence of 143 cases per 100,000 inhabitants. Classicall[...]

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Les personnes sont de plus en plus âgées et dépendantes dans les maisons de retraite. Leur prise en charge est plus lourde est les personnels soignants, en nombre insuffisant, ont souvent du mal à suivre.


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Débat sur RTL avec Yves Calvi, le 18.09.17 entre le représentant des directeurs d'hôpitaux FHF et Thierry Amouroux le Secrétaire Général du syndicat infirmier SNPI CFE-CGC.

L'APHP et la FHF, Fédération hos­pi­ta­lière de France, qui regroupe les employeurs des hôpi­taux publics, souhaitent « déver­rouiller le régime des pro­to­co­les de coo­pé­ra­tion », avec un avis réputé acquis au bout de deux mois en cas de silence de l'admi­nis­tra­tion.

Les infir­miè­res sont déjà débor­dées, aler­tent sur une charge de tra­vail incom­pa­ti­ble avec des soins de qua­lité, crient leur souf­france au tra­vail, mais les direc­tions veu­lent encore char­ger la barque ! Ces pro­to­co­les de coo­pé­ra­tion per­met­tent juste de régu­la­ri­ser des situa­tions exis­tan­tes, mais ne com­por­tent aucune garan­tie pour les usa­gers sur les qua­li­fi­ca­tions et les com­pé­ten­ces des pro­fes­sion­nels impli­qués dans des actes médicaux dérogatoires : on ne peut faire n'importe quoi, juste pour[...]

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