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Il y a 3 mois
Poliomyélite : 17 cas rapportés en Syrie

Au total, 17 contaminations ont été recensées entre le 3 mars et le 23 mai dans les provinces de Deir Ezzor et Raqqa. Quels moyens sont mis en place pour limiter la propagation de cette infection provoquant une paralysie irréversible ? Entre le 3 mars et le 23 mai, l’OMS rapportait 17 cas de poliomyélite en […]


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Levothyrox: l'ancienne formule fait son retour en pharmacie
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L'ancien Levothyrox de retour en pharmacie sous le nom d'Euthyrox
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L'ancienne formule du médicament Levothyrox de retour ce lundi
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La "lésionnelles" : une nouvelle maladie mortelle que des praticiens ne savent pas prendre en charge
Il y a 14 jours
Rédaction médicale et scientifique

Un article a été publié par la revue Droit, Déontologie & Soin en septembre 2017 avec un titre surprenant "Prise en charge défectueuse d'une lésionnelles". Article non corrigé au 1 octobre 2017. J'ai recherché quelle était cette maladie, et il faut que je consulte de grands infectiologues pour comprendre. De plus, cet article dénonce, et je vous copie le résumé en entier : "Analyse critique de la prise en charge défectueuse d'une légionellose, prenant fin tragiquement par le décès du patient : CAA de Douai, 9 mai 2017, n° 15DA00906". Pourquoi publier en 2017 un cas de 2006 ? Peut-être que la lenteur judiciaire l'explique, mais pas la science.... Je n'avais jamais vu de résumé aussi vide d'information... sauf qu'il y a un mort et c'est tragique... Je suis bien d'accord....

Cet article est surprenant car il traduit :

  • une non relecture des épreuves par l'auteur (sauf si le titre était celui qu'elle voulait), ni par le comité de rédaction et/ou l'éditeur Elsevier, car laisser une faute n'est pas très professionnel, surtout quand il s'agit de dénoncer les fautes des autres ; est-ce qu'il faut un s à la fin de lésionnelle s'il n'y en a qu'une... l'auteur doit savoir ;
  • un processus de peer-review défaillant car il y a des standards de publication peu acceptables... la description du cas ne contient pas les unités de mesure des paramètres biologiques, utilise les noms commerciaux des médicaments, ce qui n'est pas l'habitude dans une revue de qualité, etc... le peer-review aurait dû demander de référencer la source de certaines information, par exemple "le taux de mortalité de la légionellose est de 20 %" : qui a publié ce taux de mortalité, quelle année, où ont été collectées les données..... c'est la base de la démarche scientifique... des preuves plutôt que des assertions sans fondement.....
  • une facilité de publication pour le rédacteur en chef et son adjointe (qui est Mme Khady Badiane Devers, auteur de cet article)... ils publient beaucoup dans cette revue ; ils publient trop pour assurer la diversité d'opinions dont une revue scientifique a besoin d'opinions diverses... ils peuvent prendre leurs articles comme exemple pour les formations ;
  • un dysfonctionnement de cette revue, car le rédacteur en chef et son adjointe gèrent un organisme de formation dans le domaine du droit de la santé, ce qui devrait être déclaré comme lien d'intérêt dans la revue et cet article ;
  • je pense que le comité de rédaction n'est pas fantôme et qu'il a dû accepter cet article... mais les dates de soumission et d'acceptation ne sont pas mentionnées sur l'article, une pratique habituelle des bonnes revues ; qui ont été les relecteur ? probablement le rédacteur en chef qui s'appelle Dever[...]
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Il y a 15 jours
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et de[...]

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Il y a 15 jours
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et des nombreuses alternatives di[...]

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Il y a 16 jours
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésus[...]

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Il y a 17 jours
Réseau CHU
Levée de boucliers contre l'annonce par Agnès Buzyn des 11 vaccins obligatoires, l'ancienne formule du levothyrox provisoirement réhabilitée, le plan santé du gouvernement Macron en marche, 2 premières mondiales et un cas de conscience en CHU, démission de David Gruson du poste de délégué général de la FHF

1er septembre - Agnès Buzyn rend obligatoire 11 vaccins

La ministre de la Santé jette un pavé dans la mare des antivaccins et des tenants de "la vaccination libre" avec l’annonce officielle, le 1er septembre, qu’à partir du 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins (en plus des 3 déjà obligatoires) devront être inscrits dans le carnet de santé des enfants de moins de 2 ans. Ces 8 vaccins, jusque-là seulement «recommandés», concernent : la coqueluche, la bactérie Haemophilus influenza, l’hépatite B, le méningocoque C, les oreillons, le pneumocoque, la rougeole, la rubéole. L’ensemble de la presse suit la polémique qui a généré manifestations et débats tout le mois durant. Une bonne couverture vaccinale a un impact économique, explique en tout état de cause Sante-Magazine.fr arguant d’une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révélant qu’un taux de vaccination suffisant permet non seulement d’obtenir des bénéfices sanitaires à grande échelle, mais également de renforcer la rentabilité économique. A savoir: chaque année, la vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès, selon l’OMS. Et les cas de décès et d’invalidité évités grâce à la vaccination au cours de ces deux décennies devrait entraîner des gains de productivité permanents respectivement estimés à 330 milliards de dollars et 9 milliards de dollars. L’article précise que "les estimations montrent que les vaccinations pratiquées entre 2001 et 2020 permettront d’éviter plus de 20 millions de décès et d’économiser 350 milliards de dollars en coûts sanitaires." Agnès Buzyn, de radios en télés, n’a eu de cesse de rassurer sur ces mesures. "Les 11 vaccins, ce sont ceux du calendrier vaccinal des enfants aujourd’hui. Ce sont ceux que reçoivent déjà les enfants dont les parents souhaitent qu’ils soient vaccinés, c’est à dire 80% des enfants français”, explique-t-elle le 20 septembre au micro de Patrick Cohen sur Europe1. Elle l’assure, sa mesure ne perturbera pas les usages déjà en cours: “Ce que je rends obligatoire, c’est un calendrier vaccinal qui existe déjà, et qui est déjà utilisé par 80% des enfants français”. Le 26 septembre, sur BFMTV elle précise qu’il n’y aura pas de clause d’exemption pour les familles qui ne voudraient pas vacciner leurs enfants de ces 11 vaccins obligatoires. Elle assure néanmoins que les parents qui ne respecteraient pas cette règle ne seront pas sanctionnés pénalement. "Je veux rendre la confiance par l’obligation", a-t-elle insisté.

15 septembre - Levothyrox : le retour

Dernier rebondissement du feuilleton sanitaire autour du Levothyrox: Agnès Buzyn annonce, le 15 septembre que l’ancienne formule du médicament prescrit aux malades de la thyroïde, sera provisoirement disponible sous quinze jours dans les pharmacies, rapportent Le Parisien, Le Figaro, Libération. Le ministère de la Santé précise cependant qu’«à terme, cette formulation ne sera plus disponible, car la nouvelle est meilleure». Il est également demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), accusée par des malades de "manque de transparence", de mettre sur son site toutes les études et informations liées au Levothyrox. Le Parisien rappelle que «la nouvelle formule entraîne, chez certains patients, vertige, perte de cheveux, douleurs musculaires…» Tandis que de nombreuses plaintes ont été déposées contre X, la justice a annoncé avoir ouvert une enquête.(source: Presse.inserm.fr)

18 septembre - La feuille de route "Santé" du gouvernement Macron

Agnès Buzyn dévoile, lundi 18 septembre, les premières orientations de sa stratégie nationale de santé à travers quatre grands axes. A savoir «la prévention et la promotion de la santé, tout au long de la vie et dans tous les milieux», «la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé», «accroître la pertinence et la qualité des soins» et «l’innovation, sous toutes ses formes: organisationnelle, médicale, technologique, numérique». «La Stratégie nationale de santé est lancée!», titre ainsi Infirmiers.com, expliquant comment cette stratégie trouve son assise sur la base du dernier rapport du Haut conseil de la santé publique. La ministre de la Santé a annoncé dans le même temps l’ouverture d’une consultation publique qui donnera la parole aux professionnels de santé comme aux usagers. Une fois ce cap fixé, un décret devra préciser les réformes envisagées sur les cinq prochaines années d’ici la fin décembre. Cette communication a été largement reprise et commentée par l’ensemble des médias. «La stratégie nationale de santé met le cap sur la prévention», relève en l’occurrence Le Figaro, précisant que la ministre a souligné qu’il s’agissait là d’«une ambition forte portée par le premier ministre et le président de la république». Et d'ajouter: «Que cela soit en matière de lutte contre le tabagisme, de nutrition, ou de sexualité, par exemple, il est nécessaire de reconnaître ce temps de l’éducation à la santé».

2 premières médicales mondiales par les CHU de France

La recherche portée par les CHU a aussi ce mois-ci tenu le [...]
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Il y a 17 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): L. Mathieu, B. Peyronnet, N. Senal, S. Fontaine, A. Manunta, T. Honoré, J. Hascoet, M. Damphousse, I. Bonan, J. Kerdraon
ObjectifLe traitement par neurostimulation tibiale postérieure transcutanée (NTPT) a montré son efficacité dans le traitement de l’hyperactivité vésicale (HAV), mais son effet chez les patients diabétiques est mal connu. Le but de cette étude était de comparer l’efficacité du traitement par NTPT chez les patients diabétiques ayant une HAV et chez les patients ayant une HAV sans diabète.MéthodesUne étude prospective monocentrique incluait tous les patients traités par NTPT pour troubles vésico-sphinctériens entre 2012 et 2016. Le critère de jugement principal était l’efficacité50 % de la symptomatologie évaluée au moyen d’une échelle visuelle analogique (EVA) à deux mois. Le traitement instauré consistait en une séance de NTPT quotidienne de 20min. Les critères de jugement secondaires étaient les données du calendrier mictionnel, l’Urinary Symptom Profile (score d’hyperactivité vésicale), le retentissement sur le moral et sur les activités de la vie quotidienne évalués par EVA.RésultatsSoixante et onze patients ont été inclus, dont 10 étaient diabétiques. Le taux d’efficacité (EVA50 %) n’était pas significativement différent dans le groupe des patients diabétiques (70 % vs. 44,1 % dans le groupe non diabétique ; p=0,17), de même que l’EVA efficacité moyenne (4/10 vs. 4/10 ; p=0,98). Le sous-score USP HAV diminuait significativement dans les deux groupes à 2 mois (−3 points dans le groupe diabétique ; −1,9 points dans le groupe non diabétique ; p=0,03 et p0,0001 respectivement). Il n’y avait pas de différence significative entre les groupes, hormis le taux de patients ayant arrêté le traitement à 6 mois, supérieur chez les patients diabétiques (100 % vs. 63,5 % ; p=0,04).ConclusionLes résultats fonctionnels de la NTPT semblent similaires dans le traitement de l’HAV chez les patients diabétiques et chez les patients non diabétiques.Niveau de preuve4.ObjectiveTreatment with transcutaneous posterior tibial neurostimulation (NTPT) has been shown to be effective in the treatment of overactive bladder (OAB), but its outcomes in diabetic patients have never been assessed. The aim of this study was to compare the efficacy of NTPT in diabetic OAB patients and in OAB patients without diabetes.MethodsA single-center prospective study included all patients treated with NTPT for lower urinary tract storage symptoms between 2012 and 2016. The primary endpoint was symptoms improvement50% assessed using a Visual Analog Scale (VAS) two months after starting NTPT. Treatment consisted in a daily 20-minute NTPT single-session. The secondary endpoints were lower urinary tract symptoms reported by bladder diary, the Urinary Symptom Profile, the impact on mood and on daily activities.ResultsSeventy-one patients were included, 10 of whom were diabetic. The efficacy rate (EVA>50%) was not significantly different in the diabetic group (70% vs. 44.1%, P=0.17), like the mean EVA efficacy was similar in both groups (4/10 vs. 4/10, P=0.98). OAB USP sub-score diminished significantly in both groups at 2 months (−3 points in the diabetic group; −1.9 points in the non-diabetic group; P=0.03 and P0.0001, respectively). There was no significant difference between the groups, except for the rate of patients who stopped treatment at 6 months, higher in diabetic patients (100% vs. 63.5%, P=0.04).ConclusionThe functional outcomes of NTPT appear to be similar in the treatment of OAB in diabetic patients and in non-diabetic patients.Level of evidence4.