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Il y a 6 jours
Pour Rose Magazine ce qui compte c'est la vie et rien d'autre !

Chaque nouvelle parution de Rose Magazine apporte son lot de fraîcheur et de perspectives innovantes alors même qu'il s'agit de parler de cancer. Le cancer et la cause des personnes qui le vivent ou l'ont vécu au quotidien sont l'élément central de ce magazine pas tout à fait comme les autres qui, au fil des saisons, poursuit son aventure, tisse sa toile, positionné comme une ressource oh combien bienveillante à présent indispensable dans l'univers souvent impitoyable de la maladie.

Rose Magazine numéro 12

Numéro 12 de Rose Magazine

L'engagement de Rose Magazine en pleine actualité présidentielle est rappelé une fois encore en édito par Céline lis-Raoux, directrice de Rose-Association : Dans ce magazine, nous donnons la parole à ceux qui, après un cancer, se sont ouverts aux autres et engagés pour les plus démunis, à ceux qui militent pour le bien-être des patients ou l'hôpital de Rouen qui ouvre une crèche pour aider les mamans malades, à ceux qui, comme notre association Rose, se battent pour le droit des patients à être informés, à emprunter de l'argent, à ceux qui, comme Cindy, la radieuse femme de notre couverture, décident qu'après l'épreuve, leur vie va connaître un nouveau printemps. Le ton est donné pour ce douzième numéro Printemps/Eté 2017 qui titre comme une espérance de renouveau : Après le cancer… retrouver sa nature.

La maladie remet les choses à leur juste place. Ce qui compte, c'est la vie – et rien d'autre

En page 38, un article intitulé Le cancer rend-il altruiste ? où comment Alix, Thérès et Stéphanie ont décidé après ou pendant leur cancer, de s'engager bénévolement auprès des plus démunis. Elles y ont trouvé une énergie qui les a aidées à passer le cap de la maladie. Je me suis dit que j'allais devoir me nourrir de quelque chose pour ne pas céder à l'angoisse, dit Alix. Quand à Diane, elle souligne que l'investissement bénévole n'est pas l'issue salvatrice pour tous, c'est un choix très personnel.

En page 50, Mon animal, mon aidant: des femmes racontent comment dans les moments de souffrance, d'angoisse et de solitude, l'animal est vraiment une compagnie. Isabelle racontait à Punchy, un jeune jack russel des trucs qu'elle ne disait à personne, Céline s'est fait tatouer le nom de son chien – Lucky – comme un talisman, Dina aime encore plus fort qu'avant son chat Lulu. Quant à Elodie, son cheval a été pour elle sa plus grande force.

Rose Magazine, positionné comme une ressource oh combien « bienveillante » à présent indispensable dans l'univers souvent impitoyable de la maladie.

  • Rose Magazine numéro 12
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Céline et son chien Lucky – Consultation à l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis

En page 58, changement d'atmosphère, un dossier très complet intitulé Chronique de morts annoncées revient sur l'affaire du Docétaxel, une molécule de la famille des taxanes mise sur le marché en 1995 pour traiter les cancers métastasiques. En effet, depusi 2010, de nombreux siganux avaient averti de la toxicité croissante de cette chimiothérapie, mais les autorités sanitaires n'ont réagi qu'au moment où cette toxicité était hors de contrôle. Ce gros dossier traité par la rédaction de Rose Magazine rappelle un précepte que nul ne saurait oublier et notamment pas les gestionnaires de la santé et autres décideurs d'agences d'état : D'abord, ne pas nuire.

En page 68, un reportage à l'hôpital Delafontaine, à Saint-Denis, montre qu'offrir un soin de qualité proche de leur domicile à des patientes globalement plus précaires et en moins bonne santé, le tout dans un temps performant est devenu possible grâce à la pugnacité du Dr Ghada Hatem, gynécologue quia créé pour ce faire un partenariat avec l'institurt Curie en 2013.

En page 81, une très jolie initiative est mise en perspective : celle que l'institut de cancérologie de Marne-la-Vallée a souhaité pour humaniser ses salles d'attente : poétiser par le dessin, la fresque, les murs. L'artiste Camille Rousseau a crayonné pendant trois mois sur les murs… Cela touche les patientes qui comme Niciole le souligne la fresque réchauffe l'atmosphère. Le blanc des hôpitaux, c'est froid comme la mort... La philosophe Cynthia Fleury rajoute qu'il faut trouver la meilleure façon d'intégrer la maladie dans la vie, faire en sorte qu'elle n'engendre pas de double peine. Une idée qui a pris corps.

Autre article qui donne du baume au coeur, le portrait en page 94 de Cynd[...]

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Publication date: Available online 25 May 2017
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Author(s): L. Laroussi, M. Triki, Z. Ibn Elhaj, A. Ben Halima, M. Boukhris, W. Ben Amara, H. Keskes, S. Kraiem, D. Lahidheb, S. Marrakchi, I. Kammoun, F. Addad, S. Kachboura
IntroductionLa néphropathie, induite par les produits de contraste (NIPC), est une complication fréquente et grave en milieu de cardiologie interventionnelle.ObjectifLe but de notre étude était de comparer l’incidence de NIPC selon deux protocoles d’hydratation accélérés : le premier par du sérum bicarbonaté seul et le deuxième associant le sérum bicarbonaté à la vitamine C orale.MéthodesIl s’agit d’une étude multicentrique prospective, randomisée menée entre octobre 2012 et mai 2013, incluant 160 patients.RésultatsL’âge moyen de notre population d’étude était de 60,8±9,3 ans (36 à 83 ans). Les deux groupes de l’étude étaient comparables à l’état de base en termes de facteurs de risques cardiovasculaires, de la médication concomitante, et du taux de créatinémie basale. La NIPC était estimée à 6,3 % dans le groupe vitamine C et à 10 % dans le groupe témoin, avec une différence non significative (p=0,38). L’analyse de sous-groupes selon le protocole utilisé n’a pas montré de différence significative quant à l’incidence de NIPC. Cependant, une forte tendance à un moindre taux de NIPC a été notée dans le sous-groupe vitamine C en cas d’utilisation de dose toxique de produit de contraste. De même, aucune NIPC n’a été notée dans le sous-groupe de patients âgés de plus de 75ans sous vitamine C.ConclusionSelon notre étude, l’acide ascorbique administré par voie orale dans le cadre d’un protocole de réhydratation accéléré ne permet pas de réduire l’incidence de NIPC.IntroductionContrast-induced nephropathy (CIN) is a common and severe complication in interventional cardiology.ObjectiveThe aim of our study was to compare the incidence of contrast-induced nephropathy in two accelerated hydration protocols: the first one by the serum bicarbonate and the second combining the serum bicarbonate and oral vitamin C.MethodsThis is a multicenter prospective, randomized study conducted between October 2012 and May 2013, including 160 patients.ResultsThe mean age of our study population was 60.8±9.3 years (36–83 years). The two study groups were comparable in terms of cardiovascular risk factors, concomitant medication, and baseline serum creatinine. The CIN incidence was 6.3% in the vitamin C group and 10% in the control group (P=0.38). No significant difference was observed in terms of CIN incidence between the different subgroups analyzed.ConclusionAccording to our study, ascorbic acid administered orally as part of an accelerated hydration protocol does not reduce the incidence of CIN.

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À écouter : L'Assistance sexuelle si non c'est la condamnation des personnes handicapées à l'abstinence et à la sexualité imaginaire. Article mis en ligne le 17 avril 2017.

On va essayer de comprendre les difficultés et les verrouillages de la situation avec Julia Tabath la présidente de l'Association CH(s)OSE invitée de l'émission Handimédias. avec André DJI-Radio Fréquence Paris Plurielle.

Pour écouter l'émission : www.handicapepasbete.com.

Source : www.rfpp.net.

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« Étudiant handicapé, j'ai passé une année Erasmus en Irlande. »

Voir l'article de Faire Face, du 24 avril 2017 :

    • Victor Fourcin, 25 ans, atteint d'infirmité motrice cérébrale, a vécu un année Erasmus à Dublin dans le cadre de son cursus en sciences politiques. Aujourd'hui titulaire d'un double master, il évoque les obstacles rencontrés mais aussi les bénéfices d'une expérience à l'étranger. (...).

-www.faire-face.fr/2017/04/24/erasmus-handicap-irlande.

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-www.faire-face.fr/2017/04/24/erasmus-handicap-irlande.