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Il y a 1 mois
Près de 60 % de fonds d'œil en moins sur 20 ans - Un algorithme à deux variables pour espacer le dépistage de la rétinopathie diabétique
Des ophtalmologues américains ont mis au point un algorithme basé sur le statut actuel de la rétinopathie diabétique et sur le taux d'hémoglobine glyquée (HbA1c) permettant d'individualiser et au final d'espacer le rythme de surveillance.
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Il y a 9 heures
Le généraliste

L'auteur des "Humeurs médicales" revient cette semaine sur un de ses thèmes de prédilection : "la frénésie du dépistage" qui, selon lui, nous conduira très bientôt à "découvrir que 100 % de la population adulte est porteuse ...

Presse médicale
Il y a 12 heures
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): G. Pialoux, M. Hamidi, M. Danet, J. Chas, M. Lebrette, F. Haneche, S. Huon, I. Delève, D. Decre-Grapinet
IntroductionL’efficacité de la Prophylaxie Pre-exposition (PrEP) par TDF/FTC n’est plus à démontrer. Mais son ciblage sur le VIH et le risque de désinhibition posent la question de l’incidence des ISTs. Peu de données sont disponibles, en vie réelle, sur l’évolution des ISTs et le lien avec la consommation de drogues au sein d’une consultation de PrEP VIH.Matériels et méthodesDans le cadre de la RTU mise en place par l’ANSM en janvier 2016, nous avons élaboré depuis un an une approche pluridisciplinaire de suivi comprenant le dépistage répété des ISTs asymptomatiques et leur traitement, l’observance au traitement, et le counseling des patients dans le cadre d’une offre globale de santé sexuelle dans la consultation PrEP.RésultatsAu 05 janvier 2017, 313 personnes ont initié la PrEP dont 94,7 % d’hommes ayant des relations avec des hommes (HSH). Au J0, 202 (64,5 %) déclaraient consommer des produits psycho-actifs (dont cannabis et poppers mais excluant l’alcool), 153 (48 %) dans le cadre du Chemsex et 12 pratiquaient le slam (3,8 %). Au J0, au moins un antécédent d’ISTs au cours des 2 dernières années est déclaré par 196 patients (62 %). Pendant le suivi (incluant le J0), 134 patients (42,8 %) sont porteurs d’une ou plusieurs ISTs, parmi lesquels 103 (76,9 %) déclarent au moins un ATCD d’IST dans les 2 dernières années ; 57 sont porteurs d’au moins une IST en J0, 20 sur les 57 sont à nouveau infectés au cours du suivi ; 77 sont infectés au cours du seul suivi dont 22 (29 %) sans ATCD déclarés d’IST. À J0 les infections se répartissent (N à J0) : Gonoccoque 85 (33 à J0), Chlamydiae 86 (29), Syphilis 27 (5), VHC 8 (6), VIH 6 (5) (1 contamination entre J0 et M1 malgré la PrEP), Mycoplasma Genitalium (dépista[...]

Presse médicale
Il y a 12 heures
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): C. Jauffret, M. Lefebvre, A. Scanvion, P. Bernard, M. Coste-Burel, N. Marty, V. Briend, J. Coutherut, C. Biron
IntroductionLe contexte migratoire actuel impose une optimisation du parcours de prévention des maladies infectieuses des migrants, faisant intervenir le centre de lutte antituberculeuse (CLAT), le centre de vaccinations polyvalentes (CVP), le centre gratuit d’information de dépistage et de diagnostic des IST (CeGIDD), unités du CFPD et la PASS. En février 2016, des outils ont été mis en place afin d’améliorer le parcours de soins des primo-arrivants. L’objectif de cette étude est d’en évaluer l’efficacité.Matériels et méthodesLes outils mis en place en 2016 étaient : check-list prévention dans le dossier médical de la PASS, « passeport prévention santé » et « bon de dépistage de la tuberculose » remis aux patients, permettant la réalisation d’une radiographie thoracique (RP) au CHU sans rendez-vous, lue par le CLAT. Étude rétrospective sur dossiers analysant le parcours des primo-consultants sur 2 périodes, avant/après la mise en place des nouveaux outils (février à décembre 2015/février à décembre 2016).RésultatsPendant la 1re période, sur les 1294 primo-consultants à la PASS, 14 ont été adressés au CLAT (1,1 %) et 110 au CVP (8,5 %). Du CVP, 47 patients ont été adressés au CLAT et 40 autres ont bénéficié d’une RP. La provenance de la PASS n’était pas documentée. Le taux des primo-consultants de la PASS ayant bénéficié d’un dépistage radiologique de tuberculose était ainsi égal ou inférieur à 7,8 % (101=14+47+40/1294). Aucun cas de tuberculose maladie (TM) et 2 cas de séquelles étaient diagnostiqués. Pendant la 2e période, sur les 1698 primo-consultants à la PASS, 55 ont été adressés au CLAT (3,2 %), 113 (6,7 %) au CVP et 632 (37 %) ont reçu un bon de RP. Parmi eux, 489 (77 %) l’ont effectivement réalisée et 40 ont ensuite été adressés au CLAT pour suspicion de TM ou séquelles. Du CVP, 46 patients ont été adressés au CLAT et 95 ont eu une prescription de RP dont 74 réalisées (78 %). Là encore, la provenance de la PASS n’était pas documentée. Le taux des primo-consultants de la PASS ayant bénéficié d’un dépistage radiologique de tuberculose était ainsi égal ou supérieu[...]

Presse médicale
Il y a 12 heures
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): M. Garcia, C. Chessa, G. Le Moal, P. Aubry, M.F. Pluzanski, M. Albouy-llaty, C. Plouzeau, E. Perraud, N. Lévêque, A. Beby-Defaux
IntroductionLes infections sexuellement transmissibles (IST), en recrudescence en France, peuvent être asymptomatiques ce qui facilite leur transmission. Un diagnostic précis de tous les microorganismes impliqués est nécessaire pour une prise en charge optimale, constituant un enjeu majeur de santé publique. Les PCR multiplex, permettant de détecter de façon simultanée des microorganismes difficilement ou non cultivables tels que Chlamydia trachomatis (CT), Neisseria gonorrhoeae (NG), Mycoplasma genitalium (MG) ou Trichomonas vaginalis (TV) peuvent répondre à cette attente. Nous avons évalué l’apport de cette technique dans le dépistage des IST au CeGIDD.Matériels et méthodesLa détection de CT, NG, MG, TV et des autres mycoplasmes urogénitaux Ureaplasma urealyticum (UU), U. parvum (UP) et M. hominis (MH) a été effectuée par la technique de PCR multiplex Anyplex® STI7 (Seegene, Eurobio) à partir de 1er jet d’urine chez l’homme ou d’autoprélèvement vaginal. En cas de PCR NG positive, le prélèvement a été mis en culture. Le nombre de prélèvements positifs et la prévalence des microorganismes ont été estimés sur une période de 18 mois. Les données ont été analysées puis comparées à l’aide d’un test de chi2.RésultatsL’analyse de 2451 prélèvements dont 1059 urines (43 %, médiane 23 ans [16–56]) et 1392 prélèvements vaginaux (57 %, médiane 21 ans [16–52]) a permis de détecter au moins un des pathogènes parmi CT, NG, MG et TV dans 13,3 % des cas (326), 12,5 % (n=132) chez les hommes et 13,8 % (n=194) chez les femmes. La prévalence était, respectivement chez les hommes et les femmes, de 8,7 % (n=92) et 10,1 % (n=140) pour CT, 1,2 % (n=13) et 0,8 % (n=11) pour NG, 2,5 % (n=26) et 2,6 % (n=36) pour MG et 0,1 % (n=1) et 0,5 % (n=7) pour TV. Les mono infections à CT étaient plus fréquentes chez les hommes (p0,0001). La fréquence de détection des autres mycoplasmes urogénitaux était respectivement chez les hommes et les femmes de 5 % (n=53) et 15 % (n=209) pour MH, 21,3 % (n=226) et 58,3 % (n=811) pour UP, 12,2 % (n=129) et 18,1 % (n=252) pour UU. Les infections multiples étaient plus fréquentes chez les femmes (p0,0001). L’association d’UP et CT était supérieure chez la femme (p0,05). La présence d’UU chez l’homme et de MH chez la femme a été prise en compte en cas de signes d’urétrite chez l’homme ou de vaginose. Au total, la PCR multiplex a permis de diagnostiquer et de traiter 94 (40,5 %) infections (NG, MG, TV) qui n’auraient pas été détectées avec la stratégie antérieure de dépistage.ConclusionLa PCR multiplex représ[...]

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Interview exclusive de la ligue nationale contre l’obésité
Il y a 1 jours
Obesité

L’obésité, définie comme l’excès pathologique de masse graisseuse, est de nos jours une épidémie mondiale. En France, le nombre de patients obèses était estimé à 6 922 215 en 2012 selon Obépi. Le combat contre l’obésité est une nécessité. Très impliquée, la ligue nationale contre l’obésité nous parle de la maladie et de ses actions pour améliorer la prise en charge de ces patients.

L’obésité, une maladie

Quels sont les facteurs de risque ?

Les facteurs de risque les plus courants sont : les régimes restrictifs, des fragilités psychologiques, la sédentarité, des troubles de la conduite alimentaire, l’environnement familial, la génétique, etc.

Quels sont les différents types d’obésité ?

« Il existe 3 types d’obésité :

  • IMC ≥ 35 kg/m², obésité modérée ;
  • IMC entre 35 et 40 kg m², obésité sévère ;
  • IMC ≥ 40 kg m², obésité massive.

L’obésité est dite de type Gynoïde lorsque les graisses se concentrent surtout au niveau des fesses et des cuisses.

L’obésité gynoïde se définit par un rapport taille/ hanche inférieur à 0,80.

L’obésité androïde est un important excès de masse graisseuse, localisée dans la partie haute du corps, en particulier au niveau de l’abdomen donnant un ventre très volumineux. Lorsque le tour de taille est supérieur à 90 cm chez la femme (en dehors de la grossesse) ou 100 cm chez l’homme, on considère qu’il y une obésité abdominale. »

Quelles sont les conséquences de l’obésité ?

« Souvent, l’obésité est associée à certaines pathologies, par exemple le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et articulaires ou un syndrome d’apnée du sommeil.

Par ailleurs, il existe également : une augmentation du risque de cancer notamment hormono-dépendant, une altération de la qualité de vie, un impact psychologique, un isolement social, des troubles cutanés, un ralentissement fonctionnel, etc. »

Il est possible de prévenir le développement de la maladie par des actions simples :

  • Dépister ;
  • Faire de l’éducation nutritionnelle dès le plus jeune âge ;
  • Parler de l’obésité comme une maladie ;
  • Mettre en place un réseau pour répondre au mieux aux besoins des patients ;
  • Faciliter l’accès aux activités physiques adaptées ;
  • Déculpabiliser les personnes.

Quels sont les principaux obstacles que rencontrent ces patients dans la prise en charge de la maladie ?

« La première des difficultés rencontrées par ces patients est de comprendre que l’obésité est une maladie et qu’il existe une prise en charge particulière. Ensuite, il est souvent difficile pour eux de surmonter la culpabilité et de trouver des professionnels formés et impliqués dans la prise en charge de l’obésité.

Il existe également des difficultés sociales et financières et le problème des locaux ou matériels non adaptés (ambulance, scanner, fauteuils, balance, etc.). Par ailleurs, certains professionnels ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. »

La ligue contre l’obésité

L’association et ses missions

La ligue nationale contre l’obésité est une association composée de bénévoles (patients et professionnels de santé) engagés dans la prévention et la lutte contre la maladi[...]

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QiSS
Il y a 1 jours
i-share
L’application qui sensibilise les jeunes adultes aux IST.

Début mai, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, le Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) et le Laboratoire Janssen de l’hôpital Saint-Antoine AP-HP ont lancé l’application QiSS*.

Une application qui est là pour sensibiliser, informer et évaluer les connaissances des 15-25 ans sur les infections sexuellement transmissibles (IST), sous forme d’un jeu.

Dans le cadre de i-Share, une étude sur les infections à Chlamydia a déjà commencé avec la mise en place du projet i-Predict, promu par l’AP-HP et coordonnée par Elisabeth Delarocque-Astagneau du pôle infection de i-Share.

En France, en particulier chez les jeunes, le niveau de connaissance concernant les IST est insuffisant et les idées fausses sur le VIH sont encore largement répandues.

Il fallait donc que cette application parle à cette population au sein de laquelle il faut lutter contre la méconnaissance, le déni ou bien l’insouciance face à ces maladies.

Développée pour les appareils sous Android et iOS, l’application, gratuite, permet par exemple une auto-évaluation de l’utilisateur avant son arrivé dans les CeGIDD. Il sera ensuite plus facile pour les médecins d’aborder les points les plus pertinents.

Comment ça marche ?

Avec un univers inspiré du « street art », QiSS aborde 11 thèmes autour de la sexualité tels que : « J’ai peur d’avoir attrapé le VIH », « Je ne sais pas ce qu’est une pratique sexuelle à risque », « Mon partenaire me dit qu’il a une IST ».

Chaque thème est symbolisé par une illustration et décliné sous la forme d’un quizz de quatre à cinq questions.

Il faut compter entre deux et quatre minutes pour répondre à chaque quizz.

A la fin de ce dernier, « l’utilisateur peut découvrir son score, consulter de plus amples informations concernant le thème choisi, explorer la carte des centres de dépistage ou être orienté vers le site de Sida Info Services ».

Une application qui répond donc à une triple mission :

  • informer,
  • expliquer et
  • permettre une évaluation des connaissances sur les infections sexuellement transmissibles.

Et côté i-Share ?

L’étude i-Predict permettra également d’évaluer les connaissances sur les IST, en se focalisant sur l’infection à Chlamydia.

La raison de ce focus c'est l’augmentation des infections sexuellement transmissibles chez les jeunes adultes.

Des jeunes chez qui l’infection à Chlamydia est la plus répandue des IST dues à des bactéries, et spécialement chez les femmes âgées de 18 à 24 ans.

« Cette augmentation pourrait être liée à des changements de pratiques, comme par exemple la baisse de l'utilisation du préservatif » déclare Jeanne Tamarelle, doctorante en épidémiologie travaillant sur ce projet.

« C’est donc quelque chose que nous allons pouvoir étudier grâce à i-Predict puisque nous collectons également des informations sur les pratiques sexuelles. »

Pourquoi i-Predict ?

Pour faire reculer ces IST, les scientifiques qui travaillent dans ce domaine disposent de plusieurs outils :

  • la prise de conscience par divers moyens (dont les applis type QiSS),
  • la communication par les professionnels de santé,
  • les politiques publiques, mais aussi
  • le dépistage.

« L'objectif scientifique d'i-Predict c'est d'évaluer l'efficacité du dépistage des infections à Chlamydia, afin de déterminer s'il faut ou non mettre en place un dépistage plus large et plus systématique de cette infection (par exemple une fois par an chez les jeunes femmes de 18 à 24 ans). Car avant de lancer de nouvelles stratégies de cont[...]