Actualité
Il y a 4 jours
Prise en charge par les professionnels de santé

La prise en charge de la tuberculose, son diagnostic, son traitement et son suivi sont particulièrement bien définis au plan international et en France. Les conséquences individuelles et collectives d'éventuelles prises en charges inappropriées sont importantes. Les praticiens sont fortement invités à se reporter aux recommandations en vigueur de la Haute autorité de santé (HAS) sur ce sujet.

Assurer la qualité de la prise en charge de la tuberculose

Le traitement repose sur l'association de plusieurs antibiotiques spécifiques (antituberculeux) pendant au moins six mois. La contagiosité diminue rapidement au début du traitement, néanmoins des mesures d'isolement respiratoires peuvent être indispensables dans certains cas (hospitalisation en chambre seule, port de masque, …). La maladie est prise en charge à 100% par l'assurance maladie dans le cadre des affections longues durée (ALD).

Le traitement, pour être efficace, doit être pris régulièrement tous les jours pendant toute la durée de la prescription ; l'équipe soignante doit anticiper et prévenir le risque d'abandon de traitement ; la communication avec les patients -au besoin avec l'aide de traducteurs professionnels- et leur accompagnement constitue un élément clef du traitement. Un traitement interrompu trop précocement ou pris de façon irrégulière expose aux risques de rechutes ou d'apparition de résistance du bacille aux antituberculeux.

Pour en savoir plus :

Prendre en compte les tuberculoses à bacilles résistants et multi-résistants (MDR)

Afin d'éviter l'apparition et la transmission des formes de tuberculose qui ne sont plus sensibles aux antibiotiques antituberculeux courants, et pour préciser les modalités de prise en charge des personnes ayant une tuberculose MDR, une instruction spécifique a été diffusée en s'appuyant sur les dernières recommandations des experts du Haut Conseil de Santé Publique.

Ces textes sont accessibles ci-dessous :

Dépister et prendre en charge l'infection tuberculeuse

Ce dépistage doit être réservé aux populations ayant un risque reconnu, comme :
- Les personnes immunodéprimées, les personnes infectées par le VIH, les enfants de moins de quinze ans provenant de pays où la prévalence de la tuberculeuse est élevée
- Les personnes ayant été dans l'entourage d'un malade tuberculeux

Des recommandations spécifiques sur ces enquêtes d'entourage sont disponibles : Enquête auto[...]

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Publication date: Available online 24 June 2017
Source:NPG Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie
Author(s): D. Kobeh, H. Janin, S.C. Regueme, I. Bourdel-Marchasson
Le dépistage systématique des pathologies thyroïdiennes est souvent réalisé à l’admission en hospitalisation mais la prévalence des dysthyroïdies découvertes et les actions thérapeutiques qui en découlent sont mal documentées. L’objectif de notre travail était d’étudier l’utilité du dosage systématique de la thyréostimuline ultrasensible (TSHus) en hospitalisation. Les données ont été recueillies à partir de dossiers consécutifs de patients hospitalisés dans un service de court séjour gériatrique sur une année et ayant eu un dosage de la TSH dans le cadre de leur bilan systématique d’admission. Deux groupes ont été définis puis analysés. Le groupe « dépistage ciblé » était composé des patients présentant, du fait de leurs antécédents thyroïdiens ou de la prise de cordarone, une indication au dosage de la TSH. Le groupe « dosage d’admission systématique » était composé des autres patients. Cinq cent quatre-vingt-six patients âgés de 87±6 ans ont été inclus. Cent quarante-cinq patients étaient inclus dans le groupe « dépistage ciblé », 441 dans le groupe « dosage d’admission systématique ». Dans le groupe « dépistage ciblé », 15 % des patients (n=23) présentaient une anomalie des paramètres thyroïdiens avec 12 situations d’hyperthyroïdie et 11 d’hypothyroïdie. Dans le groupe « dosage systématique », seulement 19 anomalies de la TSH ont été mises en évidence (4 % ; p0,0001), principalement des dysthyroïdies infracliniques (12/19). Trois dysthyroïdies vraies ont été observées dont 2 avaient des manifestations cliniques. Les thérapeutiques mises en place dans le groupe « dosage d’admission systématique » ont été peu nombreuses (2/19) contre 18/23 dans le groupe « dépistage ciblé » (p0,0001). Les 2 cas correspondaient à des hypothyroïdies cliniques symptomatiques. En l’absence de facteurs de risque, les dysthyroïdies mises en évidence par le dosage systématique de la TSH à l’admission en court séjour gériatrique sont peu fréquentes et donnent lieu à peu d’interventions thérapeutiques. Le dosage systématique de la TSH ne semble donc pas nécessaire.Systematic screening for thyroid disease is frequently performed at hospital admission but the prevalence of dysfunction discovered in this way and the subsequent therapeutic action remain poorly documented. The present study aimed therefore to determine the clinical relevance of a systematic blood test for ultra-sensitive thyroid-stimulating hormone (TSH) during hospitalisation. Data from 586 patients (mean age=87±6 yrs) hospitalised in geriatric short-stay unit [...]

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