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Il y a 2 mois
Projet d'accompagnement à l'autonomie en Santé des jeunes : Happy Doors

Objectifs
Informer sur le système de santé, le parcours de soins, l'accès aux droits.
Favoriser l'adoption de comportements favorables à la santé des étudiants et à leur bien-être mental et social.
Rompre l'isolement des jeunes.
Repérer la détresse psychologique des étudiants vivant en résidence universitaires du CROUS.

Le porteur du projet

Coordonnées de la structure :

La Mutuelle Des Etudiants

32 rue blanche

Paris 75009

Type de la structure :
mutuelle

Coordonnées du contact

EL AARAJE Lamia

Qualité : Directrice Santé Prévention

Téléphone professionnel : 06 86 65 66 55

Courriel : lelaaraje@lmde.com

Fax :

Le contexte

L'origine
Concernant la santé des étudiants, 96% des jeunes de 15-30 ans se déclarent plutôt en bonne santé. Toutefois, 3.8% ont une représentation négative de leur santé, souvent significativement associée aux problèmes de poids.
Avec l'avancée en âge, la perception d'une très bonne santé par les jeunes se dégrade : 59.5% des 15-19 ans perçoivent ainsi leur santé comme excellente ou très bonne, contre 45.2% des 20-25 ans et 38.4% des 26-30 ans.Il y a donc, au cours des études, une dégradation importante de la perception qu'ont les étudiants de leur santé. Près de quatre étudiants sur dix (37%) seraient en état de mal-être, les jeunes femmes, étant, en proportion, deux fois plus nombreuses (46%) que les jeunes hommes (25%) à présenter des symptômes anxieux (ENSE, 2016). Selon l'Enquête Nationale sur la Santé des Etudiants 4 menée par LMDE, les étudiants décohabitants déclarent davantage renoncer à la consultation que les cohabitants avec leurs parents.

La finalité
L'objectif général de l'action est d'informer les étudiants sur le système de santé, le parcours de soins, l'accès aux droits afin de favoriser l'adoption de comportements favorables à leur santé et à leur bien-être mental et social.
Il s'agit de rompre l'isolement des jeunes en repérant la détresse psychologique des étudiants vivant en résidence universitaire du CROUS.
Le projet pourra être amené à évoluer les années suivantes et étendu à d'autres lieux de vie en fonction des retours d'expérience (internats de classe prépa par exemple).

La description du dispositif
Ces actions visent un public étudiant vivant en résidences universitaires. Les actions envisagées s'effectueront au sein des résidences et des restaurants universitaires :
Dans les restaurants universitaires : un set de table pour les plateaux intitulé « Ma santé bien remboursée en 5 étapes ».
Dans les résidences universitaires :
Ces actions s'organisent en porte à porte via des étudiants relais santé, préalablement formés. La formation comportera plusieurs modules : prévention, méthode de l'aller vers, système de santé, accès aux droits, santé mentale. Les discussions porteront sur : le parcours de soins coordonnés, l'isolement, le bien-être (sommeil, gestion du stress, nutrition, activité physique). Des actions collectives seront organisées dans les lieux de vie des résidences universitaires. Lors des passages, des « prétextes » de discussion pour la prochaine visite seront laissés : pochettes contenant graines de trèfle, chocolat, guide bien-être, liste des structures de santé.

Les acteurs
La Mutuelle des Etudiants est à l'initiative de ce projet et les étudiants (usagers de la mutuelle) sont associés au projet pour valoriser la démarche par les pairs de La Mutuelle Des Etudiants.
Les étudiants sont également associés à la phase d'évaluation dans le sens où ils sont sollicités pour remonter les informations concernant les interventions menées (observations, questionnaires…) et ainsi donner des pistes d'évolution.

Les axes prioritaires :

renforcer et préserver l'accès à la santé – y compris à la prévention – pour tous, notamment par une information adaptée aux personnes vulnérables (mineures, majeures protégées, en perte d'autonomie, souffrant de troubles psychiques, intellectuellement déficientes…), étrangères, placées sous main de justice… ;

La réalisation

La mise en oeuvre
Suite à un travail de recherche de partenariats, nous avons réussi à intégrer dans notre réseau les structures suivantes :
Centre René Capitant : partenaire clé. Participation à la formation, à la supervision, à la coordination, au comité de pilotage et au travail d'évaluation.
Association APASO : partenaire clé. Participation à la formation, participation au comité de pilotage.
Fondation Santé des Etudiants de France : participation au comité de pilotage, les étudiants relais santé pourront parler de leur structure aux étudiants visités.
SIUMPPS, 2, 4, 6 : participation à la formation et au comité de pilotage.
SIUMPPS, 1, 3, 5, 7, 9 : invitation au comité de pilotage.
Service social du CROUS : participation à la formation et au comité de pilotage.
MILDECA : invitation au comité de pilotage.

Le calendrier

Projet initié en :
2016

Projet mis en œuvre en :
2017

Comment et combien ?
Moyens matériels :
Habillement pour les relais santé étudiants (s[...]

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Évaluation de la marche dans la paralysie cérébrale de l'enfant.

S. Dziria, , , A. Mrabetb, F.Z. Ben Salaha, I. Miria, C. Dziria

Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Volume 38, Issue 1, March 2017, Pages 34–38, pdf.

Page web

Revue : Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Site de l'éditeur : www.sciencedirect.com.

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En raison de ses infrastructures, de la bonne formation des médecins et du coût raisonnable des soins, les étrangers sont de plus en plus nombreux à venir se soigner en Tunisie. Si la majorité sont des Libyens, victimes de la guerre, beaucoup viennent de pays d’Afrique subsaharienne, en manque d’offre de soins pour certaines pathologies lourdes, ou encore d’Europe, attirés par la chirurgie esthétique bon marché. C’est ainsi que la Tunisie est devenue, en termes de volume, la première destination de tourisme médical en Afrique, générant un revenu de presque un milliard de dinars (450 millions d'euros). Selon une étude réalisée par la Banque africaine de développement, en 2013, près de 38[...]

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Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'[...]

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L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'[...]