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Il y a 17 jours
"On est des cobayes" : les malades de la thyroïde manifestent contre le nouveau Levothyrox

Des dizaines de malades de la thyroïde se sont rassemblées vendredi devant l’Assemblée nationale pour réclamer l’abandon de la nouvelle formule du laboratoire Merck, dont ils dénoncent les effets secondaires. Une plainte contre X va être déposée.


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Réseau CHU
« C’est un grand honneur et une grande fierté de devenir le parrain du fonds Aliénor », s’est exclamé Frédérick Gersal, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 15 septembre au CHU de Poitiers, en présence de Jean-Pierre Dewitte, directeur général du CHU et président du fonds Aliénor. Le journaliste et raconteur d’histoire a accepté de devenir le parrain du fonds de dotation du CHU de Poitiers pour soutenir « avec beaucoup d’humilité, les chercheurs et leurs équipes ». Reconnu pour le sérieux de ses chroniques et ses qualités pédagogiques, le célèbre journaliste mettra son talent et sa notoriété au service de cette grande cause. Ambassadeur du fonds et poitevin d’adoption, Frédérick Gersal, sera aux côtés du CHU lors des grands événements, à commencer par la nuit des chercheurs le 27 septembre*.
La conférence de presse a aussi été l’occasion pour Jean-Pierre Dewitte de rappeler la vocation du fonds Aliénor, qui a démarré son activité en janvier 2016. « Il y a très peu de financement pour la recherche et l’innovation dans le budget d’un CHU. C’est encore plus vrai pour les jeunes chercheurs émergents. Les fonds collectés par le fonds Aliénor sont donc destinés à développer la recherche et l’innovation au CHU de Poitiers en les finançant davantage. » Une problématique essentielle dans le cadre de la grande région où les établissements avec une activité de recherche importante seront privilégiés.

« Soigner le plus grand nombre »

le fonds Aliénor a retenu 6 projets de recherche portant sur la dégénérescence maculaire, le méningiome, les perturbateurs endocriniens, innovations techniques en cardiologie et en neurochirurgie et sur un nouveau lieu d'information santé.
Le Pr Nicolas Leveziel, qui étudie la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), était également présent à cette conférence de presse. « C’est un projet qui me tient à cœur, indique l’ophtalmologiste, car le type de DMLA sur laquelle nous travaillons, la forme exsudative, n’a actuellement pas de traitement. » « Ces recherches poitevines vont permettre de soigner le plus grand nombre, l’humanité tout entière », a déclaré avec enthousiasme Frédérick Gersal.
Les dons en ligne via le site du fonds Aliénor et via la borne de micro-don présente au niveau des ascenseurs de Jean-Bernard (niveau rez-de-chaussée), sur le site de la Milétrie, ou encore en contactant la direction de la communication et du mécénat du CHU de Poitiers au 05 49 44 43 33. « Même minime, chaque don compte ! » a rappelé Jean-Pierre Dewitte.

*La nuit des chercheurs du CHU de Poitiers

Pour la première fois, le CHU de Poitiers convie patients, usagers, visiteurs, professionnels de santé à rencontrer ses chercheurs lors d'une soirée dédiée organisée conjointement avec le fonds Aliénor, le mercredi 27 septembre, de 18h à 23h, dans le hall d’accueil Jean-Bernard, sur le site de la Milétrie. La science et les technologies seront à l’honneur. A la manière d'un « speed searching » chacun pourra échanger avec les spécialistes sur les thèmes d'actualité : cancérologie, perturbateurs endocriniens, DMLA, infections, hématologie, diabète/obésit[...]
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Remede

Chaque mois, retrouvez le debriefing du dernier concours iPréPha organisé sur remede.org par Candice Laudignon, jeune biologiste médical depuis novembre 2016. Cas clinique n°1 : pneumonie aigüe communautaire de l'adulte. Dans ce cas clinique, un examen cytobactériologique des crachats a été réalisé. C'est une analyse que l'on reçoit très fréquemment au laboratoire. La difficulté majeure de ce type de prélèvement consiste à obtenir un crachat pe[...]

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Il y a 5 heures
JIM

Paris, le lundi 25 septembre 2017 - Face à l’afflux de personnes souhaitant déposer plainte contre les laboratoires Merck et/ou les pouvoirs publics, s’estimant les victimes du changement de formulation du Levothyrox et/ou d’un défaut d’information concernant cette évolution, le procureur de Marseille a diffusé dans toute la France auprès des tribunaux[...]

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BioSerenity, start-up incubée à l’ICM, champion français de la e-sante, lève 15 millions d’euros.
Il y a 6 heures
ICM

BioSerenity, startup hébergée au sein de l’iPEPS-ICM, conçoit des vêtements connectés au service des patients. L’entreprise vient de clôturer une levée de fonds de Série A de 15M€ menée par LBO France aux côtés du Fonds PSIM géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et de l’actionnaire historique Idinvest Partners.

BioSerenity offre des solutions de suivi complet (full-stack) par pathologie pour accélérer le diagnostic, faciliter le suivi et accompagner le thérapeutique. L’entreprise travaille actuellement sur 4 grandes pathologies : l’épilepsie, le suivi des maladies cardiologiques, le suivi des grossesses et les troubles du sommeil. Grâce à un dispositif qui combine outils, application mobile, cloud et analyse automatique des données à l’aide de l’intelligence artificielle, les établissements de santé peuvent mieux suivre leurs patients tout au long de leur parcours de soins.

Voir aussi : BIOSERENITY GRAND LAURÉAT DES “INTERNATIONAL INNOVATION AWARDS” DE LA VILLE DE PARIS

Emmanuel Audouard, Directeur du Fonds PSIM chez Bpifrance, déclare :

« BioSerenity est l’une des medtechs les plus prometteuses de son secteur. Elle apporte une réponse innovante au diagnostic et au monitoring des patients. Nous sommes heureux de soutenir sa croissance aux cotés de LBO France et Idinvest en mobilisant notre fonds PSIM dédié aux lauréats du Concours Mondial d’Innovation dans le cadre de cette levée de fonds. »

Pierre-Yves Frouin, président et fondateur de BioSerenity attribue le succès de BioSerenity à une conjugaison de facteurs :

« De nombreuses start-ups sont concentrées sur une brique technique unique alors que BioSerenity est aujourd’hui capable de fournir une solution complète allant de la capture des données patients jusqu’à l’analyse, cela nous place comme l’une des seules entreprises de notre domaine capable de fournir les résultats médicaux attendus. Nous avons développé un portefeuille de propriété intellectuelle important et une équipe d’excellence qui travaille en lien avec un écosystème étendu. BioSerenity est née dans l’environnement hospitali[...]
Actualité
Il y a 7 heures
Infirmiers

Douleur à l’épaule, tendinite au coude, engourdissement des doigts, bursite du genou : ces maux sont courants chez les femmes actives. Bien souvent elles incriminent leur âge, ou pensent présenter une vulnérabilité toute personnelle. Sans s’interroger sur leurs conditions de travail. Or ces maux qui touchent les articulations, les muscles et les tendons surviennent rarement par hasard ou par accident. Sandrine Caroly, enseignante et chercheure en ergonomie nous en dit plus.

Libéral et soin du pied d'un patient

Les infirmières prodiguent toute sorte de soins aux patients. Gestes répétitifs, aide aux personnes pour se déplacer, elles peuvent souffrir de troubles musculo-squelettique liés à la pénibilité de leur métier.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS), de leur nom officiel, sont généralement liés à des gestes répétitifs, des postures inconfortables ou des tensions excessives. Ces problèmes sont bien connus des caissières de supermarché, par exemple, qui manipulent les articles à longueur de journée. Aujourd’hui, on ne leur demande plus de déplacer les packs d’eau, simplement de scanner l’étiquette. Mais dans beaucoup d’autres métiers exercés par les femmes, l’apparition de ces troubles n’a pour l’instant provoqué aucune remise en cause de la manière de travailler.

L’analyse fine des études disponibles permet de penser que les TMS sont sous-diagnostiqués, en France, chez les femmes. Ils résultent souvent d’un manque de réflexion sur l’adaptation du poste à la morphologie féminine. Et sont moins facilement reconnus au titre de maladie professionnelle, car les grilles d’analyses des situations de travail sont conçues essentiellement à partir de l’expérience des hommes.

Infirmière de nuit, dans un service en sous-effectif

Pour montrer à quel point la cécité est collective sur ce sujet, prenons le cas récent de cette soignante, Cécile (son prénom a été changé), âgée de 47 ans, qui a 20 ans d’ancienneté en milieu hospitalier. Avant d’intégrer l’hôpital public, elle travaillait comme aide à domicile pour les personnes âgées. Cécile est infirmière de nuit dans un service de gériatrie. La charge de travail est élevée, le service en sous effectif chronique. Le matériel nécessaire n’est pas toujours disponible. En raison de ces conditions de travail dégradées, il y a un fort taux de turnover dans l’équipe.

Cécile souffre d’une tendinite à l’épaule depuis deux mois. Elle s’ouvre auprès de son supérieur de ses difficultés à déplacer seule les patients âgés pour leur prodiguer les soins. Quand elle évoque cette douleur, elle en parle comme une pathologie liée à l’âge, à l’usure physique. Son encadrement met donc cette pathologie sur le compte d’une fragilité individuelle et ne pousse pas la réflexion plus loin.

Cécile prend des médicaments antidouleur et s’organise avec une collègue avec qui elle s’entend bien pour soulever à deux les patients les plus lourds. Mais cela ne suffit pas. Sa douleur à l’épaule augmente. Elle est arrêtée par son médecin durant plus de trois semaines. Au moment de reprendre son poste, elle voit le médecin du travail qui lui délivre une restriction d’aptitude. Ce document indique qu’elle ne peut désormais faire son travail que partiellement. Elle ne pourra plus être seule pour soulever les patients lourds.

Des facteurs de risque inconnus de la liste officielle

Sa pathologie n’est pas reconnue pour autant comme une maladie professionnelle, car les contraintes liées à son travail d’infirmière ne figurent pas dans la liste officielle des facteurs d’un risque de TMS. La législation française prévoit en effet des tableaux descriptifs pour chaque maladie, détaillant la nuisance prise en compte, les maladies ou symptômes liés à cette nuisance et le type de tâches exposant l’individu à celle-ci.

Cécile en vient à penser que son épaule est moins solide que celle des autres soignants. Son supérieur trouve désormais que les problèmes de santé de Cécile lui posent problème pour répartir équitablement la charge de travail au sein de l’équipe. Quant au médecin du travail, il estime que la pathologie de cette salariée relève de caractéristiques personnelles inadéquates. Ainsi, tous s’accordent pour dire que Cécile ne fait pas les bons gestes dans les tâches qui lui incombent. Personne ne remet en cause l’organisation du travail dans le service, ni les contraintes relatives à l’exercice du métier d’infirmière. Et encore moins les tableaux descriptifs des maladies professionnelles…

Les cas comme celui de Cécile ne sont pas pris en compte dans les statistiques. Globalement, en Europe, les femmes obtiennent moins de reconnaissance en maladie professionnelle de leurs TMS que les hommes, comme le montre les cas de l’Italie et de la Suisse ou les travaux de Laurent Vogel, chercheur à l’Institut syndical européen (ETUI) et à l’université Paris 13.

Trop peu de femmes dans les cas reconnus en maladie professionnelle

En France, le nombre de cas de troubles musculo-squelettiques reconnus en maladie professionnelle était en 2012 presque aussi élevé chez les femmes (26 438 cas) que chez les hommes (27 577 cas), selon l’étude réalisée par Florence Chappert et Patricia Therry, chercheuses à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Mais les femmes, plus vulnérables à ces troubles, devraient logiquement se trouver en plus grand nombre. Preuve que beaucoup de cas de TMS restent, chez elles, invisibles.

En France, comme ailleurs, la majorité des maladies professionnelles reconnues chez les femmes sont des TMS. Ces troubles sont en effet bien repérés aujourd’hui dans certains métiers comme femme de ménage, caissière, ouvrière de confection ou de montage de petits éléments. Mais une étude réalisée en 2009 par la chercheuse de l’université d’Ottawa (Canada) Katherine Lippel montre que les statistiques d’indemnisation des maladies professionnelles ne reflètent pas toutes les atteintes d’origine professionnelle. On peut donc penser que les cas reconnus ne sont que la partie émergée de l’iceberg des douleurs musculo-squelettiques.

Les femmes et les hommes ne sont pas touchés par les TMS dans les mêm[...]

E-santé
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