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Il y a 11 jours
Rapport annuel 2016 de l'Autorité de la qualité de service des transports

Le rapport annuel de l'année 2016 présente l'analyse de la qualité de service du transport public et régulier de voyageurs sur les plus importantes lignes aériennes, les lignes ferroviaires longue distance, les TER ferroviaires, les lignes Transilien et RER. Cet examen est également illustré par l'évolution de la qualité de ces transports dont le suivi est opéré depuis 2012 pour les liaisons aériennes et ferroviaires longue distance et depuis début 2013 pour les transports régionaux. Pour l'année 2016, le bilan comporte également une analyse des causes de non-qualité de transport avec des données pour les liaisons ferroviaires internationales, les trains TGV et Intercités, les vols aéri[...]

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Il y a 6 jours
Prédictions, chiffrement et libertés
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Il y a 48 minutes
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 1 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Si votre enfant est en crèche ou à l'école, vous êtes déjà familiarisé avec les alertes aux poux. La contamination se fait par contact direct : literie et vêtements, transports en commun et surtout école. Outre les désagréments qu'ils provoquent, ces insectes doivent être éliminés car ils sont susceptibles de transmettre des maladies : rickettsioses, fièvres typhique[...]

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Il y a 2 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Le vélo électrique connaît un succès sans précédent. Malgré des premiers prix encore élevés, le phénomène est en train de s’installer en France.


Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): G. Vitellius, S. Trabado, J. Bouligand, C. Hoeffel, A. Guiochon Mantel, B. Delemer, M. Lombes
L’objectif principal du PHRC National muta-GR était d’évaluer la prévalence des mutations NR3C1 (récepteur glucocorticoïde, GR) chez des patients avec hyperplasie surrénalienne bilatérale associée à des anomalies du cortisol, sans signe clinique de Cushing et/ou HTA. Cent trente-deux patients ont été recrutés, 113 inclus dans vingt centres français. Nous avons découvert 5 nouvelles mutations hétérozygotes du GR : trois mutations R469X, R477S, L672P déjà publiées, les deux autres R491X, Q501H sont en cours de caractérisation. En comparaison aux patients inclus non mutés, les patients mutés sont plus jeunes (p=0,01), avec une kaliémie plus basse (3,6 vs. 4,0mmol/L, p=0,04), une aldostéronémie effondrée (13,2 vs. 92,5pg/mL p=0,01), un CLU des 24h plus élevé (80 %N vs. 30 %N, p=0,04) et un ACTH plasmatique non freiné (52 vs. 17pg/mL, p=0,02). Aucune différence de sexe, de tension artérielle, d’IMC ou des paramètres métaboliques n’a été observée. La volumétrie surrénalienne élevée n’est pas différente. L’hyperminéralocortisolisme fonctionnel des patients mutés (hypokaliémie et hypoaldostéronisme) souligne l’impact rénal de l’hypercorticisme. Alors que seules 23 mutations du GR so[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Bessiène, M. Lataud, S. Moutel, C. Villa, F. Bonnet, J. Guibourdenche, M. Bienvenu, P. Legmann, X. Bertagna, J. Bertherat, G. Assié
ContexteLe syndrome de Nelson associe classiquement un macroadénome corticotrope et une ACTH élevée après surrénalectomie bilatérale. En 2007, le concept de progression tumorale corticotrope était proposé comme plus adapté à la pratique clinique moderne. Comme les progressions rapides sont bien plus problématiques que les progressions lentes, nous proposons d’affiner ce concept en considérant la vitesse de progression tumorale corticotrope (VPC).ObjectifDécrire la VPC et identifier les facteurs associés.MéthodesQuatre-vingt-dix-neuf patients avec maladie de Cushing suivis à Cochin, ayant subi une surrénalectomie entre 1991 et 2016 sont inclus. Les données cliniques et biologiques (tests au ddAVP, au CRH, au freinage fort) ont été colligées, ainsi que l’histologie hypophysaire. Les IRM hypophysaires ont été relues. La VPC a été mesurée, exprimée en mm/an. Le suivi moyen était de 8 ans.RésultatsLa VPC maximale par patient varie entre 0 et 40,7mm/an. La VPC maximale est observée entre 0,13 et 14,4 années après surrénalectomie. La VPC maximale est corrélée à l’ACTH dans l’année suivant la SBT (p=0,02). Pendant le suivi, la VPC est corrélée au pic d’ACTH après ddAVP (p=0,003). L’apoplexie, le syndrome caverneux et les troubles du champ visuel sont associées aux VPC les plus élevées (p0,05). La grossesse n’est pas associée à une VPC plus élevée. Enfin, la VPC n’est pas plus élevée après surrénalectomie qu’avant, suggérant que la surrénalectomie n’accélère pas la croissance tumorale corticotrope.DiscussionLa VPC est probablement la mesure la plus ad[...]