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Il y a 10 jours
Rapport annuel sur les saisines données activité 2010 à 2014 - Rapport annuel sur les saisines années 2011 à 2015

Le présent rapport des saisines ATIH concerne les réponses de l’Agence aux saisines traitées à l’occasion des campagnes de contrôle 2011 à 2015 qui portent sur l’activité PMSI MCO des années 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.

Trois rapports avaient été précédemment produits, sous forme de rapports annuels, relatifs aux campagnes de contrôle 2008 et 2009. La compilation de plusieurs années de saisines est liée à la baisse du volume de ces saisines depuis quelques années.

ATIH
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Il y a 2 jours
JIM

Paris, le samedi 29 avril 2017 – Depuis quelques années, la nécessité de protéger et de promouvoir l’intégrité scientifique, notamment dans le cadre de la diffusion de l’information scientifique, a été l’objet de nombreux rapports et résolutions. Il s’agit de lutter tout autant contre les cas de fraudes avérées que contre les pratiques dévoyées, favoris[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): H. Achit, M. Nicolas, W. Ngueyon, M. Ladrière, K. Hosseini, J. Hubert, F. Guillemin
IntroductionEn France, le prélèvement de rein chez le donneur vivant est réalisé selon quatre techniques différentes : chirurgie ouverte, cœlioscopie pure, cœlioscopie manuellement assistée et cœlioscopie assistée par robot. La mise en œuvre de ces techniques induit des différences de coût et de résultats cliniques peu documentés jusqu’alors et que nous avons comparés dans une analyse de type médico-économique.MéthodeL’analyse s’appuie sur une étude des coûts et des conséquences menée sur quatre groupes de donneurs inclus dans 20 centres : chirurgie ouverte (n=65), cœlioscopie (n=65), cœlioscopie manuellement assistée (n=65) et cœlioscopie assistée par robot (n=69). Le recueil des données de coût a été mené selon deux points de vue : (1) celui de l’assurance maladie pour lequel nous avons déterminé le tarif GHS approprié aux séjours, et (2) celui de l’hôpital pour lequel nous avons procédé par une approche micro-costing en évaluant distinctement : le coût d’achat du matériel à usage unique, le coût de stérilisation du matériel à usage multiple, le coût du personnel et le coût lié aux ré-hospitalisations. L’impact sur la qualité de vie et l’intensité des douleurs ont été mesurés respectivement par le questionnaire EuroQoL et l’Echelle visuelle analogique (EVA) et à : J−1, J+4 et J+90. Plusieurs choix d’intervention étant en compétition pour les mêmes ressources, nous avons opté pour un cadre d’analyse graphique, qui permet au décideur une appréciation complète des coûts et des performances associés aux différentes interventions. La performance a été analysée en termes de taux de récupération de la qualité de vie et en nombre de jours de douleur postopératoire évités (PPDA, « Post-operative Pain Day Averted »).RésultatsUne différence d’impact sur la qualité de vie a été constatée seulement à court-terme (J+4). Dans ce cas, les recommandations concernant les choix d’intervention sont différentes selon qu’il s’agit du point de vue de l’hôpital ou de l’Assurance maladie. Pour l’hôpital, la cœlioscopie pure était la technique chirurgicale présentant le plus faible coût de mise en œuvre (1) par rapport aux résultats en termes de taux de récupération de la qualité de vie (2) et en nombre de jours de douleurs évités (3) durant les quatre premiers jours de suivi (2056,46 €/51,4 %/3,49jours). Seule la chirurgie assistée par robot permettait d’améliorer les résultats post-opératoires par rapport à une cœlioscopie pure. Tou[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): S. Dieng, E. Ba, B. Cissé, K.L. Sallah, P. Milligan, J. Gaudart
IntroductionEn épidémiologie, il est fréquent d’étudier des variables fonctionnelles pour lesquelles les observations sont réalisées de façon discrète (courbe de croissance, ECG, etc.). C’est le cas des séries temporelles d’incidences. L’étude des dynamiques épidémiques doit prendre en compte cette nature fonctionnelle, en estimant et analysant les fonctions à l’origine des observations plutôt qu’en analysant les données individuelles elle-même. L’objectif de notre travail était de rechercher des profils épidémiques en tenant compte de la nature fonctionnelle des séries temporelles d’incidences pour optimiser les actions de lutte ciblées.MéthodesL’analyse a porté sur le nombre de cas de paludisme hebdomadaire et la population annuelle de 620 villages du Sénégal de janvier 2008 à décembre 2012. Les 620 fonctions continues d’incidences ont été estimées en utilisant une base de Fourier, tenant compte de leur périodicité annuelle. Les profils épidémiques ont été obtenus par classification hiérarchique ascendante sur ces fonctions utilisant la distance euclidienne adaptée aux données fonctionnelles Eq. (1) et la méthode de Ward. Les rapports d’incidences associés à chaque profil ont été estimés à l’aide d’un modèle additif généralisé.RésultatsLa classification des courbes d’incidences a permis d’obtenir trois profils épidémiques de paludisme : un profil d’incidences basses (taux d’incidence : 4 cas/100 000 habitants semaine) avec des durées épidémiques restreinte (durée moyenne : 22 semaines) et pas de cas entre les épidémies annuelles, un profil d’incidences hautes (186 cas/100 000 habitants semaine) avec des durées épidémiques importantes (33 semaines) et toujours des cas persistants, et entre les deux, un profil intermédiaire (25 cas/100 000 habitants semaine) avec une durée épidémique moyenne de 24 semaines. Malgré un aspect spatialement très dispersé, [...]

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Il y a 2 jours
La documentation française

La mission rappelle que la mise en oeuvre d’un mécanisme de consignation des dépôts de garantie, qui nécessiterait une modification de la loi, s’inscrirait dans un processus législatif d’encadrement du dépôt de garantie, dont l’objectif a été de limiter les sources de conflictualité. Si une part significative des conflits locatifs concerne la restitution de ces dépôts, le volume des litiges reste limité. L’instauration d’un mécanisme de sanctuarisation fait l’objet d’appréciations contrastées. Les propriétaires-bailleurs y sont opposés, les professionnels de la gestion locative sont réservés et les associations de locataires ou de consommateurs y sont favorables. Au regard de la lourdeur du dispositif, la mission estime que le souci d’équilibre des rapports locatifs et de réduction des conflits ne justifie pas l’introduction d’un mécanisme de sanctuarisation généralisée et obligatoire. En revanche, compte tenu de l’importance des montants mobilisés, elle estime pertinen[...]

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Il y a 2 jours
RA-Santé

Après l’accouchement, des exercices simples permettent au périnée de retrouver sa tonicité ©S.Trébizan

Pourquoi est-il nécessaire de rééduquer le périnée après l’accouchement ?

Les mamans ne sont pas toutes sur un pied d’égalité. Certaines auront à peu près récupéré, quand d’autres auront le périnée plus abîmé. A l’accouchement, le passage du bébé provoque un étirement du périnée vers l’extérieur. On peut imaginer le périnée comme un col roulé qui se déplierait. Après l’accouchement, ce col roulé doit revenir à sa place initiale, comme si on souhaitait le réaspirer. A 90%, ce processus se fait seul, mais pour les 10% restants, il est intéressant d’avoir conscience de son périnée. C’est pour cela que je donne des informations sur le périnée dès la préparation à la naissance, afin que les mamans puissent le visualiser et le ressentir.

Justement, comment décrire rapidement le périnée ?

Le périnée est un ensemble de muscles qui forment la base du bassin. On peut imaginer cette base comme une bassine dont les bords sont formés par les os du bassin (sacrum, os iliaque, coccyx), et le plancher de cette bassine est l’ensemble des muscles du périnée. Le périnée fonctionne avec la respiration. C’est le deuxième diaphragme du corps. Même une maman qui a un bon périnée doit apprendre à le synchroniser avec les autres muscles du corps. Pour cela, elle doit le visualiser et le ressentir. Ce qui est intéressant, c’est que la maman apprenne à remonter le diaphragme de son périnée pendant l’effort. Pour aider mes patientes à mieux comprendre l’utilité du périnée, je leur fais faire un exercice très révélateur. Il s’agit de pousser un mur avec ses bras. Si l’on a une mauvaise position du périnée, (c’est-à-dire que l’on est cambrée, les genoux fléchis etc…), on a peu de force. Alors que si l’on remonte le périnée sur l’expiration, on se rend compte que l’on a beaucoup plus de force dans le haut du corps, et notamment les bras. Ne pas bien utiliser son périnée, c’est comme laisser une porte blindée ouverte !

La rééducation périnéale, nécessaire même après une césarienne

Est-ce uniquement l’accouchement ou également la grossesse qui met à mal le périnée ?

La grossesse aussi a une influence sur le périnée. Même les mamans qui ont eu une césarienne ont besoin d’une rééducation périnéale, car la grossesse induit un changement hormonal qui va entraîner un relâchement musculaire, y compris du périnée. La femme enceinte porte en permanence une charge lourde avec une bassine dont le plancher est formé par les muscles du périnée. Dans tous les cas, faire au moins 4 à 5 séances est toujours bénéfique pour plus tard. Même les femmes de 55 ans qui n’ont jamais accouché peuvent avoir un relâchement musculaire du périnée, avec des fuites urinaires, car elles ont l’habitude de pousser vers le bas quand elles font des efforts.

Le fait d’avoir eu ou non une épisiotomie pendant l’accouchement joue-t-il sur l’état du périnée ?

Je dirais plutôt oui car cela veut dire en général que le périnée avait peu d’élasticité, ou alors qu’il a fallu aller vite pour sortir le bébé. Certaines mamans (environ une sur dix) gardent aussi des douleurs après l’épisiotomie. Les forceps peuvent également avoir créé une lésion tout au fond du vagin. Pour traiter cela, j’utilise notamment une sonde qui possède un programme permettant de détendre des zones restées douloureuses.

Faut-il conjointement associer la rééducation périnéale à la rééducation abdominale ?

Tout à fait. Dans un premier temps, avant de commencer la rééducation abdominale, il faut que le périnée ait une efficacité minimum. Dès que celle-ci est acquise, il est intéressant de commencer la rééducation abdominale car le périnée n’est pas un muscle isolé, et est utilisé dans notre pratique sportive, nos mouvements dans la vie quotidienne, ou même lorsque l’on chante ! L’intérêt de cette rééducation est que la maman fasse ensuite mieux ses abdominaux, et protège son périnée notamment grâce à la respiration.

Que se passe-t-il pendant la grossesse au niveau des abdominaux ?

Ils s’étirent et ils s’écartent pour laisser la place à l’utérus. C’est pourquoi il ne faut pas les solliciter pendant la grossesse. A priori, tout comme pour le périnée, les abdominaux se remettent en place naturellement à 90%.

La rééducation débute 7 à 8 semaines après l’accouchement

Quand la jeune maman peut-elle démarrer la rééducation périnéale et abdominale ? Et doit-elle attendre plus longtemps si elle allaite ?

Lorsqu’une maman est très gênée, qu’elle a vécu un accouchement traumatisant, qu’elle souffre de fuites urinaires, a des douleurs ou l’impression de ne plus avoir de sensations, je peux la voir dans les 2, 3 ou 4 semaines suivant l’accouchement, juste pour lui montrer quelques exercices très simples de respiration en position allongée, assise ou debout. Le dos bien placé, la maman doit souffler et remonter son périnée, afin de le réaspirer.

Ensuite, la vraie rééducation abdominale commence 7 à 8 semaines après l’accouchement. Lorsqu’une maman allaite, il peut arriver qu’on lui conseille d’attendre 3 mois afin que la rééducation soit plus efficace, car elle est encore imprégnée d’hormones. On peut d’abord commencer par des exercices légers tous les 15 jours, puis entamer le vrai travail après 3 mois. Mais cela concerne surtout les mamans qui ont un gros travail à effectuer. Pour celles qui ont un bon périnée, il est possible de commencer plus tôt, même en cas d’allaitement.

Quant à la rééducation abdominale, si la maman a un très bon périnée, il sera possible de travailler directement la respiration avec des exercices où tout le corps est sollicité. Elle devra être capable de percevoir qu’elle ne pousse pas sur son périnée. Il faudra donc attendre que la maman ait récupéré un bon périnée pour commencer.

Peut-on faire certains exercices avant même le début de la rééducation ?

Oui, comme on l’a vu, on peut faire des petits exercices de respiration. On inspire légèrement, et sur le souffle, le périnée remonte, tout comme le diaphragme principal.

Redonner du tonus au vagin

En quoi consiste la première séance de rééducation périnéale ?

Il y aura tout d’abord un questionnaire sur leur santé : état de fatigue, traitements en cours (par exemple les antidépresseurs peuvent entraîner plus de fuites urinaires), déroulement de l’accouchement, antécédents gynécologiques. Et puis je demande à la patiente sous forme de question ouverte comment elle se sent aujourd’hui, avant de poser des questions plus intimes comme l’existence de fuites urinaires, la possibilité de se retenir comme avant, la sensation de pesanteur, une envie d’uriner mais qui n’est pas suivie par grand-chose (la vessie se contracte pour rien), le besoin de se lever pour faire pipi plus d’une fois dans la nuit, la reprise ou non des rapports sexuels (sachant que plus d’une femme sur deux n’a pas eu à nouveau de rapport avec son conjoint), le ressen[...]

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Il y a 2 jours
Espace Infirmier

La convention médicale qui régit les rapports entre les médecins et l’Assurance maladie a été signée en août 2016 pour les cinq prochaines années. Certaines mesures entrent en vigueur le 1er mai, notamment celles sur la tarification des actes.