Actualité
Il y a 7 jours
REACH : la mise en œuvre décevante d'un règlement exemplaire

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d'action de REACH pour y inclure les produits chimiques produits en faibles volumes et les déchets ;
- d'assurer l'interdiction des substances hautement préoccupantes dans toutes les utilisations majeures qui entrainent une exposition des citoyens ou de l'environnement (par exemple les contenants alimentaires, meubles, textiles, matériaux de construction, etc.).
- d'élaborer un cadre politique, réglementaire et économiq[...]

Santé Environnement
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 15 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 15 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 15 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 15 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 15 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 26 minutes
EEHU Lille

Prise en charge thérapeutique de la surdité du...