Actualité
Il y a 5 mois
Réactif Run Contrôle Monoparamétrique HBV pour Dépistage Génomique Viral (RC DGV MONO HBV) - EFS URP (Unité de production de réactif) - Information de sécurité

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de sécurité effectuée par l’EFS URP (UNITE DE PRODUCTION DE REACTIF).
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (13/04/2017) (138 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1706002.

ANSM
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Blog
La lisibilité des articles scientifiques baisse régulièrement : des donnés solides pour un phénomène inquiétant
Il y a 35 minutes
Rédaction médicale et scientifique

C'est un bon article dans eLife début septembre 2017 avec le titre "The readability of scientific texts is decreasing over time". Travail intéressant repris sur des blogs comme Neuroskeptic (Scientific papers are getting less readable). Une équipe de chercheurs du Karolinska Institute, à Stockholm, Suède, a fait une énorme travail sur la lisibilité des articles scientifiques. Ils ont téléchargé 700 000 articles de PubMed, et ont appliqué deux tests connus de lisibilité. Ils ont pris l'index de Flesch (Flesch Reading Ease FRE) et un index plus récent NDC. L'index de Flesch était intégré dans les fonctions avancées de word, mais je ne le trouve plus... Si les résultats principaux concernent les abstracts, les auteurs, sur un échantillon des 150 000 articles, ont montré que la lisibilité des abstracts était bien corrélée à celle des articles entiers.

Dans l'intro de l'article, les index sont décrits : The FRE is calculated using the number of syllables per word and the number of words in each sentence. The NDC is calculated using the number of words in each sentence and the percentage of ’difficult words’.

Attention, en 2015, ce sont 20 % des articles qui deviennent illisibles... car il faut un niveau au delà d'un diplôme universitaire standard... Pourquoi cette lisibilité baisse ? Probablement parce que les jargons se développent... et la mauvaise reproductibilité des recherches est en partie due à une médiocre lisibilité....

Que concluent les auteurs : Nous avons observ[...]

Actualité
Il y a 1 heures
JIM

Le dépistage précoce et la prise en charge de l’HTA contribuent à l’allongement de l’espérance de vie. Des progrès doivent encore être réalisés.1

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Bartès
IntroductionVivre-sans-Thyroïde (VST), association de patients reconnue d’intérêt général, s’est intéressée à la manière dont les patients vivent la cytoponction d’un nodule thyroïdien.MéthodologieLes patients ont été interrogés via un questionnaire SurveyMonkey, diffusé via les différents réseaux sociaux de l’association. L’objectif était de savoir comment les patients vivent l’acte de la cytoponction, leurs besoins, leurs éventuelles doléances, mais aussi leurs commentaires positifs et surtout leurs propositions pour améliorer cette expérience.RésultatsEn 3 semaines, le questionnaire (toujours en cours) avait recueilli 349 réponses (95 % de femmes, moyenne d’âge 45 ans). Pour 72,51 %, la dernière cytoponction datait de moins de 5 ans. The pourcentage de participants qui avaient ensuite subi une thyroïdectomie était de 81,58 %, avec un diagnostic de cancer pour un peu plus de 55 %.ConclusionLes doléances des patients portaient essentiellement sur les informations fournies au moment de la prescription (40,92 % n’avaient reçu que des explications succinctes, 26,80 % aucune information sur le déroulement ; beaucoup se sont ensuite tournés vers Internet pour se renseigner), ainsi qu’au moment de l’annonce des résultats (48,55 % disent avoir reçu des explications suffisantes, 34,68 % succinctes, 16,76 % aucune information). La cytoponction a été douloureuse pour 21,61 % et légèrement douloureuse pour 46,40 % des patients – les explications et l’attitude ras[...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): J. Beltrand, C. Godot, S. Kerbouch, N. Lepage, I. Jourdon, M. Polak, M.E. Schmidt
IntroductionLes jeux vidéo sont peu utilisés dans l’éducation thérapeutique (ETP) des enfants atteints de diabète de type 1 (DT1). Quelques essais ont montré qu’ils pouvaient être utilisés comme support à l’ETP car ils sont motivants et adaptés aux attentes des enfants. Le serious game DIVE veut apporter au patient des connaissances théoriques et pratiques sur le DT1 par des vidéos éducatives et des questionnaires, lui permettre de se confronter virtuellement à certaines situations de vie grâce à des mises en situation, et d’exprimer son vécu grâce à un réseau social.Patients et méthodeÉtude pilote (11 semaines) pour mesurer l’intérêt, la jouabilité et l’acceptabilité du jeu comme support d’ETP réalisé à l’aide de patients volontaires et suivis dans 11 centres de pédiatrie. Parcours en 8 chapitres (contenu défini selon les recommandations de l’ISPAD). Relevé du nombre de connexions, du temps de connexion, et du pourcentage de réussite aux évaluations dans le jeu. Un questionnaire de satisfaction était rempli par les participants en fin d’étude.RésultatsTrente-trois patients se sont connectés de façon régulière (F/G : 51/49 % - Âge médian : 12,5 [9,5–18 ans]). Vingt et un questionnaires de satisfaction remplis. Quatre cent vingt-cinq connexions ont été enregistrées (309 au mois de juin, 83 au mois juillet et 33 au mois d’août) soit une moyenne de 6 connexions par jour. Le taux moyen de complétion du parcours variait de 2 à 76 %, la majorité des enfants ayant réalisé jusqu’à 20 % du parcours. Le temps total de connexion total a été de 5 jours 2 heures et 43 minutes. Le pourcentage de réussite au quiz de fin de chapitre variait de 49 à 67 %. Soixante-quinze pour cent des participants ont apprécié le graphisme et 66 % ont pris facilement le jeu en main. Quatre-vingt pour cent ont trouvé le jeu intéressant, 70 % ont mieux compris leur maladie. Quatre-vingt pour cent étaient satisfaits des vidéos éduc[...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): M.C. Zennaro, F.L. Fernandes-Rosa, S. Boulkroun
L’hyperaldostéronisme primaire (HAP) est la forme la plus fréquente d’hypertension artérielle secondaire. Il est dû, dans la plupart des cas, à un adénome produisant de l’aldostérone (APA, ou adénome de Conn) ou à une hyperplasie bilatérale des surrénales (BAH). Bien que l’HAP soit le plus souvent sporadique, la maladie peut se manifester également dans un contexte familial. Des avancés récentes en génétique et génomique ont permis des avancées majeures dans notre compréhension de la pathogenèse de l’HAP. Des mutations somatiques récurrentes dans des gènes codants pour des canaux ioniques (KCNJ5, CACNA1D) et des ATPases (ATP1A1, ATP2B3) ainsi que dans le gène CTNNB1, ont été identifiées dans plus de 50 % des APA. Des mutations constitutionnelles de KCNJ5 ont été identifiées chez des patients atteints d’hyperaldostéronisme familial de type 3 et des mutations de novo de CACNA1D ont été retrouvées dans une maladie rare associant un HAP et un syndrome neurologique complexe avec crises épileptiques. Plus récemment, des mutatio[...]

Actualité
Il y a 10 heures
Santé Environnement
Ce 27 avril, le Ministre Borsus a annoncé son intention d'interdire la mise sur le marché des herbicides pour les usages par les particuliers, en ce compris les produits à base de glyphosate. Cette décision se base sur l' « application du principe de précaution » et sur le fait que des alternatives sont largement disponibles. IEW et N&P saluent cette décision, qui non seulement assure la cohérence entre les niveaux de pouvoirs (les trois Régions ayant décidé d'interdire les utilisations d'herbicides à base de glyphosate) mais envoie également un signal fort : les usages par les particuliers de pesticides appartiennent au passé !

Pour IEW et N&P, cette décision pourrait être élargie et s'appliquer non seulement aux herbicides, mais à l'ensemble des pesticides destinés aux usages par les particuliers puisque de nombreuses alternatives sont disponibles également pour ces applications. En outre, IEW et N&P appellent à une concrétisation rapide de cette interdiction, afin d'éviter que ne se prolonge la présence des produits à base de glyphosate dans les rayons des jardinerie[...]