Actualité
Il y a 10 jours
Résultat de l'appel à projet 2016 de La Fondation Motrice.

Les 8 projets retenus s'articulent autour des thèmes suivants :

Mobilité, marche et rééducation

· Pr JM GRACIES (Créteil, France) Caractérisation de la myopathie spastique, sur les plans clinique, biomécanique, histo-immunologique et radiologique chez des patients adultes atteints de parésie spastique après paralysie cérébrale et après un accident vasculaire cérébral.

· Pr M GAZZONI et Dr C Boulay (Turin, Italie et Marseille France) La réalité virtuelle (serious games) permet-elle d'améliorer la marche des enfants atteints de Paralysie Cérébrale ? Intérêt du feedback par électromyographie (EMG)

Perception du corps

· Dr C NEWMAN (Lausanne, Suisse) Impact de la paralysie cérébrale sur l'appropriation du corps.

Activité physique

· Dr P VAN DE WALLE (Anvers, Belgique) Relation entre niveau d'activité physique et condition cardio-respiratoire chez les enfants PC ambulatoires âgés de 6 à 8 ans

Rééducation des troubles associés à la PC

· Pr P HOEBEKE (Gand, Belgique) Rééducation mictionnelle chez les enfants avec PC.

Stratégies de neuroprotection

· Dr J MAIRESSE (Paris, France) Activation précoce des récepteurs à l'ocytocine et neuro-protection vis-à-vis des dommages inflammatoires du nouveau-né exposé à une réduction de la croissance intra-utérine.

· Dr A RIDEAU (Paris, France) Handicaps neurocognitifs associés à un retard de croissance intra utérin : Régulation de la neuroinflammation, une nouvelle cible pour la neuroprotection.

· Dr J PUYAL (Lausanne, Suisse) Etude des voies de signalisations de la Na+K+-ATPase impliquées dans la mort neuronale médiée par autophagie après hypoxie-ischémie périnatale.

- Source : www.fondationparalysiecerebrale.org


La Fondation Motrice lance son appel à projets 2016/2017 sous la forme de deux appels à projets distincts visant à financer des projets de recherche : l'un dans le champ de la rééducation motrice [...]

APF ICM
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Il y a 14 minutes
Réseau CHU
A Angers, un programme expérimental de prévention des addictions (alcool, tabac, cannabis) et des conférences d'information sur la vie affective et sexuelle sera porté par 21 étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers auprès des collégiens et lycéens. Il s'agit de casser la barrière de génération pour que le message passe plus facilement. Tel est le pari tenu par le CHU, l’Université d’Angers (UFR Santé) et la Direction académique des services de l’Éducation nationale de Maine-et-Loire, associés autour de cette initiative.
Concrètement, une vingtaine d'étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers sont allés à la rencontre des adolescents collège Jean-Vilar et le lycée professionnel Simone Veil, pour rencontrer des adolescents en 3e et en 2nde. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation spécifique, en lien étroit avec le Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé (SUMPPS) de l’Université d’Angers.

Leurs interventions se déroulent en trois temps, entre février et avril. La première séance consiste à présenter le programme et distribuer un questionnaire anonyme. Sur la base des réponses à ces questionnaires, les étudiants élaborent des ateliers interactifs pour la deuxième séance. Le dernier rendez-vous est une séance de débriefing, l’occasion pour les élèves de poser de nouvelles questions, de récupérer des contacts, mais aussi de faire un bilan des interventions et une évaluation du programme.

[...]
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Il y a 14 minutes
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Concrètement, une vingtaine d'étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers sont allés à la rencontre des adolescents collège Jean-Vilar et le lycée professionnel Simone Veil, pour rencontrer des adolescents en 3e et en 2nde. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation spécifique, en lien étroit avec le Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé (SUMPPS) de l’Université d’Angers.

Leurs interventions se déroulent en trois temps, entre février et avril. La première séance consiste à présenter le programme et distribuer un questionnaire anonyme. Sur la base des réponses à ces questionnaires, les étudiants élaborent des ateliers interactifs pour la deuxième séance. Le dernier rendez-vous est une séance de débriefing, l’occasion pour les élèves de poser de nouvelles questions, de récupérer des contacts, mais aussi de faire un bilan des interventions et une évaluation du programme.

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A Angers, un programme expérimental de prévention des addictions (alcool, tabac, cannabis) et des conférences d'information sur la vie affective et sexuelle sera porté par 21 étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers auprès des collégiens et lycéens. Il s'agit de casser la barrière de génération pour que le message passe plus facilement. Tel est le pari tenu par le CHU, l’Université d’Angers (UFR Santé) et la Direction académique des services de l’Éducation nationale de Maine-et-Loire, associés autour de cette initiative.
Concrètement, une vingtaine d'étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers sont allés à la rencontre des adolescents collège Jean-Vilar et le lycée professionnel Simone Veil, pour rencontrer des adolescents en 3e et en 2nde. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation spécifique, en lien étroit avec le Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé (SUMPPS) de l’Université d’Angers.

Leurs interventions se déroulent en trois temps, entre février et avril. La première séance consiste à présenter le programme et distribuer un questionnaire anonyme. Sur la base des réponses à ces questionnaires, les étudiants élaborent des ateliers interactifs pour la deuxième séance. Le dernier rendez-vous est une séance de débriefing, l’occasion pour les élèves de poser de nouvelles questions, de récupérer des contacts, mais aussi de faire un bilan des interventions et une évaluation du programme.

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Concrètement, une vingtaine d'étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers sont allés à la rencontre des adolescents collège Jean-Vilar et le lycée professionnel Simone Veil, pour rencontrer des adolescents en 3e et en 2nde. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation spécifique, en lien étroit avec le Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé (SUMPPS) de l’Université d’Angers.

Leurs interventions se déroulent en trois temps, entre février et avril. La première séance consiste à présenter le programme et distribuer un questionnaire anonyme. Sur la base des réponses à ces questionnaires, les étudiants élaborent des ateliers interactifs pour la deuxième séance. Le dernier rendez-vous est une séance de débriefing, l’occasion pour les élèves de poser de nouvelles questions, de récupérer des contacts, mais aussi de faire un bilan des interventions et une évaluation du programme.

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Presse médicale
Il y a 15 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 March 2017
Source:La Revue de Médecine Interne
Author(s): P. Henneton, M. Frank, E. Litvinova, S. Miranda, E. Messas, L. Darnige
IntroductionLe syndrome de Gardner-Diamond correspond à une autosensibilisation des patients à leurs propres hématies. Il touche très majoritairement les femmes et se traduit par l’apparition d’ecchymoses douloureuses. Une comorbidité psychiatrique associée ou l’existence d’un facteur psychologique déclenchant constituent un argument diagnostique majeur.ObservationNous décrivons l’histoire d’un homme de 24 ans qui présentait des ecchymoses douloureuses spontanées évoluant par poussées depuis 5 ans. Les explorations réalisées s’avéraient négatives. Le diagnostic de syndrome de Gardner-Diamond était retenu devant la présentation clinique et l’existence d’un facteur psychologique déclenchant. Le traitement antalgique et psychologique est difficile et nécessite une prise en charge pluridisciplinaire.ConclusionLe syndrome de Gardner-Diamond est rare et méconnu, mais doit être évoqué en cas de lésions ecchymotiques ou purpuriques pour lesquelles une étiologie organique n’est pas mise en évidence. Le diagnostic précoce permet de proposer une prise en charge adaptée et de limiter les examens complémentaires inutiles.IntroductionGardner–Diamond syndrome is a rare condition secondary to a sensitization to self-erythrocytes. It is predominantly seen in women and presents as a painful ecchymotic disorder. An underlying psychiatric disease or a triggering psychological stress is of important diagnostic value.Case reportWe report a 24-year-old patient who presented with intermittent spontaneous painful ecchymosis since 5 years. Complementary investigations failed to identify an organic disorder. Gardner–Diamond syndrome was retained because of the clinical presentation, the negativity of diagnostic work-up and the identification of a psychological trauma. Patient management (pain, psychological support) is difficult, justifying a multidisciplinary approach.ConclusionGardner–Diamond syndrome is a rare and unrecognized disorder, which should b[...]

Presse médicale
Il y a 15 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 March 2017
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Author(s): P. Henneton, M. Frank, E. Litvinova, S. Miranda, E. Messas, L. Darnige
IntroductionLe syndrome de Gardner-Diamond correspond à une autosensibilisation des patients à leurs propres hématies. Il touche très majoritairement les femmes et se traduit par l’apparition d’ecchymoses douloureuses. Une comorbidité psychiatrique associée ou l’existence d’un facteur psychologique déclenchant constituent un argument diagnostique majeur.ObservationNous décrivons l’histoire d’un homme de 24 ans qui présentait des ecchymoses douloureuses spontanées évoluant par poussées depuis 5 ans. Les explorations réalisées s’avéraient négatives. Le diagnostic de syndrome de Gardner-Diamond était retenu devant la présentation clinique et l’existence d’un facteur psychologique déclenchant. Le traitement antalgique et psychologique est difficile et nécessite une prise en charge pluridisciplinaire.ConclusionLe syndrome de Gardner-Diamond est rare et méconnu, mais doit être évoqué en cas de lésions ecchymotiques ou purpuriques pour lesquelles une étiologie organique n’est pas mise en évidence. Le diagnostic précoce permet de proposer une prise en charge adaptée et de limiter les examens complémentaires inutiles.IntroductionGardner–Diamond syndrome is a rare condition secondary to a sensitization to self-erythrocytes. It is predominantly seen in women and presents as a painful ecchymotic disorder. An underlying psychiatric disease or a triggering psychological stress is of important diagnostic value.Case reportWe report a 24-year-old patient who presented with intermittent spontaneous painful ecchymosis since 5 years. Complementary investigations failed to identify an organic disorder. Gardner–Diamond syndrome was retained because of the clinical presentation, the negativity of diagnostic work-up and the identification of a psychological trauma. Patient management (pain, psychological support) is difficult, justifying a multidisciplinary approach.ConclusionGardner–Diamond syndrome is a rare and unrecognized disorder, which should b[...]