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Il y a 19 jours
Résultats de la neurostimulation tibiale postérieure transcutanée pour hyperactivité vésicale chez les patients diabétiques

Publication date: Available online 28 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): L. Mathieu, B. Peyronnet, N. Senal, S. Fontaine, A. Manunta, T. Honoré, J. Hascoet, M. Damphousse, I. Bonan, J. Kerdraon
ObjectifLe traitement par neurostimulation tibiale postérieure transcutanée (NTPT) a montré son efficacité dans le traitement de l’hyperactivité vésicale (HAV), mais son effet chez les patients diabétiques est mal connu. Le but de cette étude était de comparer l’efficacité du traitement par NTPT chez les patients diabétiques ayant une HAV et chez les patients ayant une HAV sans diabète.MéthodesUne étude prospective monocentrique incluait tous les patients traités par NTPT pour troubles vésico-sphinctériens entre 2012 et 2016. Le critère de jugement principal était l’efficacité50 % de la symptomatologie évaluée au moyen d’une échelle visuelle analogique (EVA) à deux mois. Le traitement instauré consistait en une séance de NTPT quotidienne de 20min. Les critères de jugement secondaires étaient les données du calendrier mictionnel, l’Urinary Symptom Profile (score d’hyperactivité vésicale), le retentissement sur le moral et sur les activités de la vie quotidienne évalués par EVA.RésultatsSoixante et onze patients ont été inclus, dont 10 étaient diabétiques. Le taux d’efficacité (EVA50 %) n’était pas significativement différent dans le groupe des patients diabétiques (70 % vs. 44,1 % dans le groupe non diabétique ; p=0,17), de même que l’EVA efficacité moyenne (4/10 vs. 4/10 ; p=0,98). Le sous-score USP HAV diminuait significativement dans les deux groupes à 2 mois (−3 points dans le groupe diabétique ; −1,9 points dans le groupe non diabétique ; p=0,03 et p0,0001 respectivement). Il n’y avait pas de différence significative entre les groupes, hormis le taux de patients ayant arrêté le traitement à 6 mois, supérieur chez les patients diabétiques (100 % vs. 63,5 % ; p=0,04).ConclusionLes résultats fonctionnels de la NTPT semblent similaires dans le traitement de l’HAV chez les patients diabétiques et chez les patients non diabétiques.Niveau de preuve4.ObjectiveTreatment with transcutaneous posterior tibial neurostimulation (NTPT) has been shown to be effective in the treatment of overactive bladder (OAB), but its outcomes in diabetic patients have never been assessed. The aim of this study was to compare the efficacy of NTPT in diabetic OAB patients and in OAB patients without diabetes.MethodsA single-center prospective study included all patients treated with NTPT for lower urinary tract storage symptoms between 2012 and 2016. The primary endpoint was symptoms improvement50% assessed using a Visual Analog Scale (VAS) two months after starting NTPT. Treatment consisted in a daily 20-minute NTPT single-session. The secondary endpoints were lower urinary tract symptoms reported by bladder diary, the Urinary Symptom Profile, the impact on mood and on daily activities.ResultsSeventy-one patients were included, 10 of whom were diabetic. The efficacy rate (EVA>50%) was not significantly different in the diabetic group (70% vs. 44.1%, P=0.17), like the mean EVA efficacy was similar in both groups (4/10 vs. 4/10, P=0.98). OAB USP sub-score diminished significantly in both groups at 2 months (−3 points in the diabetic group; −1.9 points in the non-diabetic group; P=0.03 and P0.0001, respectively). There was no significant difference between the groups, except for the rate of patients who stopped treatment at 6 months, higher in diabetic patients (100% vs. 63.5%, P=0.04).ConclusionThe functional outcomes of NTPT appear to be similar in the treatment of OAB in diabetic patients and in non-diabetic patients.Level of evidence4.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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