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Il y a 2 mois
Retour d'expériences sur la mise en place d'un circuit court aux Urgences

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Il y a 11 heures
Institut de veille sanitaire

Synthèse

  • En semaine 19 de 2017 (du 8 au 14 mai), les passages aux urgences toutes causes confondues ainsi que les hospitalisations sont en hausse chez les enfants de 2-14 ans (+8% et 7% resp.) et stables dans les autres classes d’âge.
  • Parmi les pathologies saisonnières, chez les enfants de moins de 2 ans on note la poursuite de la hausse des passages pour pneumopathie (+12%) et malaise (+9%). Chez les 2-14 ans on note une hausse des recours pour allergie (+12%) et une poursuite de la hausse des recours pour malaise (+25%), asthme (+16%), bronchite (+10%) et trouble ORL (+8%).
    Chez les adultes, à l’exception d’une hausse légère des allergies chez les 15-74 ans(+6%), et des gastro-entérites chez les 75 ans et plus les pathologies saisonnières [...]
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Il y a 11 heures
Institut de veille sanitaire

Synthèse

  • En semaine 20 de 2017 (du 15 au 21 mai), les passages aux urgences toutes causes confondues sont en hausse chez les enfants de 2-14 ans (+4%) et stables dans les autres classes d’âge. Les hospitalisations sont en hausse de 3,5% chez les enfants de moins de 15 ans et de 3% chez les adultes de 15-74 ans (stables chez les 75 ans ou plus).
  • Les pathologies saisonnières printanières et estivales sont majoritairement en hausse, dans des niveaux comparables à ceux des années précédentes. En particulier, on note :
    - dans toutes les classes d’âges, la hausse des passages pour malaise (+24% chez les moins de 15 ans et +7% chez les adultes), fièvre isolée (+10% chez les 2-14 ans, +8,8% chez les adultes), pathologies en lien direct avec la chaleur et piqures d’insectes. La p[...]
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Il y a 11 heures
Institut de veille sanitaire

Synthèse

  • En semaine 20 de 2017 (du 15 au 21 mai), les passages aux urgences toutes causes confondues sont en hausse chez les enfants de 2-14 ans (+4%) et stables dans les autres classes d’âge. Les hospitalisations sont en hausse de 3,5% chez les enfants de moins de 15 ans et de 3% chez les adultes de 15-74 ans (stables chez les 75 ans ou plus).
  • Les pathologies saisonnières printanières et estivales sont majoritairement en hausse, dans des niveaux comparables à ceux des années précédentes. En particulier, on note :
    - dans toutes les classes d’âges, la hausse des passages pour malaise (+24% chez les moins de 15 ans et +7% chez les adultes), fièvre isolée (+10% chez les 2-14 ans, +8,8% chez les adultes), pathologies en lien direct avec la chaleur et piqures d’insectes. La p[...]
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Il y a 13 heures
Infirmiers

La santé a sa nouvelle ministre, présidente depuis un an du collège de la Haute autorité de santé (HAS), professeure de médecine et scientifique reconnue. Sans avis préconçu, j’observe que la tâche pourrait être rude pour quelqu’un issu du sérail hospitalo-universitaire, éloigné du terrain et de la médecine libérale. Or, je l’ai écrit et je crois demontré dans mon essai "Santé : le trésor menacé", il ne s’agit plus de réformer notre système de santé mais bien de le revisiter de fond en comble afin de le réorganiser autour des besoins de la population, des attentes des professionnels et des technologies – numérique en tête. Un travail qui exigera de sortir du hors-sol et d’être habité d’une véritable ambition s’appuyant sur une volonté sans faille. Un travail qui, compte tenu de la complexité, de l’urgence et des blocages, ne pourra être mené que dans la concertation et par un travail collaboratif associant tous les acteurs concernés, et ce, quels que soient les sujets. Pour la ministre, deux objectifs : les priorités fixées par le président de la République et les urgences, mais une seule route…

Du désert à la refonte

Antoine Vial propose de revisiter le système de santé de fond en comble, avec l'aide des professionnels de santé.

La désertification médicale est la première urgence aux yeux des Français, qui s’inquiètent en même temps de la disparition des petits et moyens hôpitaux publics. La campagne électorale s’est focalisée sur les maisons de santé et le numerus clausus qu’il faudra augmenter. Certes, mais tous les experts en la matière savent que cela ne suffira pas pour convaincre les jeunes médecins de s’installer dans des territoires déjà sous-dotés et qu’il y a urgence, tant le nombre et la taille des zones touchées s’accroissent de mois en mois. De la même façon, nul ignore que l’on n’arrêtera pas l’exode des médecins hospitaliers publics (jusqu’à 41 % de taux de vacance) vers les cliniques privées avec de bonnes paroles. C’est donc toute notre organisation des soins qu’il faut refonder, en s’interrogeant sur le rôle, la rémunération, les droits et devoirs de chacun – et, en première ligne, des médecins généralistes. C’est aussi de la question des délégations professionnelles qu’il faut discuter, et la numérisation interopérable entre tous les acteurs, usagers compris, qu’il convient d’accélérer. Une tâche urgente et vitale pour l’immense majorité de nos concitoyens comme pour les professionnels, à entreprendre selon un modèle de participation citoyenne.

De l’innovation et de la participation

En santé, l’innovation, chère au président de la République, se décline en quelques points précis : enjeux majeurs des datas et de l’intelligence artificielle, menace des GAFA, faillite du dossier médical partagé (DMP), faiblesse de la numérisation, déficit d’accessibilité aux technologies pour les personnes vulnérables.

Si année après année les palmarès du Consumer electronic show (CES) de Las Vegas démontrent que la France reste un bon terreau pour les inventions dans le domaine de la santé, la sélection des innovations apportant un bénéfice avéré par rapport aux solutions et dispositifs (préventifs, diagnostics ou thérapeutiques) antérieurs n’est pas performante et, en conséquence, le passage à l’industrialisation n’est pas à la hauteur des promesses. En aval, cela pose la question de l’évaluation des innovations et du coût des études cliniques pour les PME qui proposent des solutions. Les freins ont été nombreux, à commencer par les ministres qui n’ont pas usé de leurs prérogatives pour imposer des standards et des tarifications indispensables à la numérisation de la médecine. On reconnaîtra à Marisol Touraine d’avoir pris ces enjeux en compte pendant la seconde partie de son mandat avec la loi dite de Modernisation. Mais nous sommes loin du compte :

  • les inspecteurs des Affaires sociales (IGAS) ont toutes les peines du monde à obtenir les données de santé nécessaires à leurs missions de la part de la Sécurité sociale, seule détentrice de la totalité des datas des français. Même ostracisme pour les chercheurs ;
  • le corps médical est encore réticent dans sa majorité à l’e-information des patients qu’il considère comme une intrusion et aux dispositifs de e-santé qu’il voit comme des gadgets ;
  • quant au DMP il n’a de partagé que le nom et reste à ce jour l’un des plus gros fiasco national. Avec un demi-milliard d’euros dépensé pour rien, simplement parce que l’on a exclu volontairement le patient-citoyen, les pharmaciens et les infirmières de sa conception et de sa gestion. Ici encore la participation et l’intelligence collective constituent la méthode et le moyen les plus efficaces pour abattre les peurs, les corporatismes et les chapelles et doter enfin la France d’un outil de gestion performant depuis longtemps en cours chez nos voisins.

Médicament, de la défiance à la confiance

L’un des défis de la nouvelle ministre, et non des moindres, est le rétablissement de la confiance dans les médicaments en général, la vaccination en particulier. De Médiator® en Dépakine®, des pilules de 3 et 4e générations en vaccin H1N1, les Français ont perdu confiance, base pourtant essentielle à la relation de soin, telle que mise en avant par un certain Paul Ricœur : « La relation de soin est une alliance thérapeutique, un pacte de soin fondé sur la confiance ». Qu’on le veuille ou non, cette confiance ne pourra être rétablie que si on tord une fois pour toutes le cou aux conflits d’intérêts entre experts et industrie, et que l’on rend ainsi l’indispensable partialité aux avis émis par ceux censés nous garantir fiabilité et sécurité des médicaments et des soins.

La nouvelle ministre reviendra-t-elle sur sa position qu’un bon expert ne pourrait être qu’un expert ayant travaillé pour l’industrie pharmaceutique ? La comparaison des méthodes et résultats interroge quand des centaines d’experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament ayant des liens avec l’industrie ont rendu des avis qui se sont parfois révélés mortels parce qu’inexacts et bien trop tardifs, alors qu’une centaine de médecins et de pharmaciens participant à la revue Prescrire, indépendants de tous liens d’intérêt avec l’industrie ou les pouvoirs publics, ont produit des évaluations collectives qui se sont toutes montrées justes et précoces.

Agnès Buzyn argumente en dénonçant la difficulté à recruter des experts indépendants qualifiés. La chose se discute mais déjà, pour alimenter l[...]

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Il y a 13 heures
CADUCEE

La santé a sa nouvelle ministre, présidente depuis un an du collège de la Haute autorité de santé (HAS), professeure de médecine et scientifique reconnue. Sans avis préconçu, j'observe que la tâche pourrait être rude pour quelqu'un issu du sérail hospitalo-universitaire, éloigné du terrain et de la médecine libérale. Or, je l'ai écrit et je crois démontré dans mon essai Santé, le trésor menacé, il ne s'agit plus de réformer notre système de santé mais bien de le revisiter de fond en comble afin de le réorganiser autour des besoins de la population, des attentes des professionnels et des technologies – numérique en tête. Un travail qui exigera de sortir du hors-sol et d'être habité d'une[...]

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Il y a 18 heures
SNFGE
Offre d’emploi
24/05/2017
N° d'annonce :
170532

Centre Hospitalier de SENS 1, avenue Pierre de Coubertin 89100 SENS (tel 03 86 86 15 15 www.ch-sens.fr

Hôpital pivot sur le territoire Nord Icaunais à proximité de Paris et de ses grands axes (110 km au sud de Paris par A5/A6 - 1h depuis la gare de Paris Bercy)

plateau technique : urgences 24h/24-SMUR, bloc opératoire 7 salles, radiologie (TDM, IRM), chirurgie viscérale, oncologie

Cherche un gastro-entérologue Temps plein – statut à définir

  • activite du service en 2016:

- 14 lits d’hospitalisation complète au sein d’un service de Médecine de Spécialité de 28 lits

- Activité de Gastro-entérologie variée et d’endoscopie (sauf biliaire), vidéo-capsule et fibroscan

- Accessibilité à l’Hôpital de Jour et au service de Chirurgie Ambulatoire

- Astreinte d’endoscopie (uniquement en journée le week-end)

- Consultations réalisées sur un établissement du GHT

Effectif médical du service

- 3 Praticiens temps plein

- 1 Praticien temps partiel

- 1 interne de spécialité

Projets :

- Développement à court terme de l’écho-endoscopie avec 2ème salle d’endoscopie

Profil du candidat :

- Inscription à l’ordre effective ou en cours

- Praticien autonome en endoscopie

- Développement souhaité de l’endoscopie et éventuellement biliaire

Personne à contacter : Docteur Hélène COSME 03.86.86.13.11 hcosme@ch-sens.fr