Actualité
Il y a 2 mois
Review of the existing maximum residue levels for bromadiolone according to Article 12 of Regulation (EC) No 396/2005

Published on: Mon, 15 May 2017 +0200

According to Article 12 of Regulation (EC) No 396/2005, EFSA has reviewed the maximum residue levels (MRLs) currently established at European level for the pesticide active substance bromadiolone. Considering that this active substance is not authorised for use on edible crops within the EU, that no MRLs are established by the Codex Alimentarius Commission (codex maximum residue limits) and that no import tolerances were notified to EFSA, residues of bromadiolone are not expected to occur in any plant or animal commodity. Even though information on the limit of quantification (LOQ) of bromadiolone was provided by the European Union Reference Laborat[...]

EFSA
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Actualité
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement

Notre système alimentaire nous confronte aujourd'hui à de nombreuses problématiques. Il exerce des pressions importantes et souvent destructrices sur l'environnement chez nous et dans les pays du Sud (perte de biodiversité, pollutions, changements climatiques). Les impacts sur la santé (obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.) et les inégalités sociales sont particulièrement préoccupants. Les ménage, bien que sensibles à l'idée d'une nourriture de qualité, ne sont pas forcément prêts à modifier leurs habitudes alimentaires parce qu'ils craignent d'y laisser une part trop importante de leur budget ou ne savent tout simplement pas comment s'y prendre.

Apprendre au consommateur à s'interroger sur son alimentation, à respecter la nourriture et celui qui la produit, retrouver le plaisir de manger sain, local et de saison, découvrir les savoir-faire culinaires et la conservation des aliments, le tout en ménageant son budget et son temps : telles sont les lignes de force d'un Défi Alimentation Durable.

Dans le prolongement du Défi Alimentation Durable namurois, Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont bénéficié du soutien du Ministre wallon de l'Environnement pour développer un kit d'animation à destination des animateurs socio-culturels qui souhaitent aborder cette thématique avec leurs publics.

Cet outil a été développé en partenariat avec cinq associations wallonnes avec qui Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont collaboré afin de transposer le Défi Alimentation Durable à des ménages au revenu plus modeste et/ou qui ne sont pas d'emblée sensibilisés à la thématique de l'alimentation durable.

Un des objectifs de ce kit est de donner des ressources et éléments méthodologiques aux animateurs afin qu'ils puissent lancer un « Défi Alimentation Durable » avec des groupes constitués qu'ils accompagnent. Il présente également quelques notions clés liées à l'alimentation durable ainsi qu'une série d'activités qui peuvent être organisées dans le cadre du Défi. Sans se prétendre exhaustif, il référence également des animations et outils exi[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement
En Belgique, un nombre croissant de personnes ont recours à l'aide alimentaire pour survivre. Le nombre de colis alimentaires distribués ne cesse d'augmenter. Parallèlement, les productions agricoles génèrent des surplus comme en témoigne une étude de la SoCoPro et DiversiFerm. Une possibilité de valorisation de ces surplus serait de soutenir l'approvisionnement de l'aide alimentaire et par la même occasion améliorer la qualité des colis qui en ont bien besoin.

Rendez-vous le 22 juin de 9h45 à 16h00 à Mons, Hainaut Développement, Boulevard Initialis 22

Concrètement, les objectifs de l'évènement sont les suivants :

  • Proposer des pistes aux producteurs et aux acteurs de l'aide alimentaire pour renforcer les liens entre ces acteurs et de ce fait réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la qualité de l'aide alimentaire ;
  • Interpeller les représentants politiques pour qu'ils soutiennent la mise en œuvre de ces pistes ;
  • Faciliter la mise en réseau des participants

Programme

La journée sera animée et modérée par Françoise Baré, RTBF

9H15 –9H45 : Accueil des participants

9H45 – 09H55 : Introduction et mise en contexte de la rencontre, Anne Thibaut, Fédération Inter-Environnement Wallonie

09H55 – 10H25 : Enquête sur le gaspillage alimentaire chez les agriculteurs et les artisans-transformateurs wallons de DiversiFerm et de la Socopro , Maryvonne Carlier, DiversiFerm, Accueil Champêtre en Wallonie

10H25 – 10H55 : Présentation du projet pilote du RAWAD, Tania Di Calogero, Observatoire de la Santé du Hainaut et Céline Baltramonaitis, Soreal

10H55 – 11H10 : Pause

11H10 – 11H30 : Témoignages de Catherine Sacré de la Ferme Cantraine ainsi que d'une association et d'un bénéficiaire de l'aide alimentaire (en collaboration avec le Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté)

11H30 – 12H15 : Présentation de l'association française Solaal qui facilite le lien entre les donateurs des filières agricole et alimentaire et les associations d'aide alimentaire. Dorothée Briaumont, Solaal

12H15 – 13H15 : Buffet sandwichs

13H15 – 13H25 : Reprise dynamique

13H25 – 14H35 : Table ronde « Agriculture et aide alimentaire » : Comment rapprocher ces acteurs ?

  • Ho-Re-Sol par le CPAS de Herstal : récupération d'invendus, transformation et distribution à l'aide alimentaire.
  • NGE : Plate-forme pour l'aide alimentaire en province du Luxembourg - expérience avec les producteurs.
  • Food Waste Innovation Network : actions autour du glanage.
  • CPAS de Courcelles : distribution de produits au départ d'une criée et sensibilisation des bénéficiaires.
  • Alimenquestion et Level IT : outils de soutien aux dons alimentaires.
  • Les criées en partenariat avec l'aide alimentaire (à confirmer).

14h35- 15h00 : Débat avec les autorités publiques régionales

  • Carlo DI ANTONIO, Ministre de l'Environnement (à confirmer)
  • Willy BORSUS, Ministre de l'Agriculture et de l'Intégration soci[...]
Actualité
Il y a 2 heures
Réseau CHU
Absence, fatigue en classe… avant de penser à un manque de sérieux ou de motivation de l’élève, les enseignants accueillant un enfant avec une maladie chronique tel qu’un déficit immunitaire primitif (DIP) doivent comprendre et intégrer qu'il faudra sûrement adapter sa scolarité. En ce mois de juillet, le CHU de Rouen prépare déjà la rentrée 2017-2018 en publiant avec le soutien de l’association IRIS un guide pratique-support de relation entre les familles et les enseignants. Un ouvrage dont l’usage peut être élargi à l’ensemble des élèves atteints d’une maladie chronique – Une 1ère en France !
Un guide pour aider familles et enseignants à mieux se comprendre
Plus de 10 millions de français sont atteints d’une maladie chronique, qui peut se déclarer à l’âge pédiatrique. Parmi ceux‐ci, 6 000 patients présentent un déficit immunitaire primitif (DIP) dont un tiers sont scolarisés. Chez les enfants, le manque d’informations sur les conséquences physiques de ces pathologies chroniques entraîne très souvent des incompréhensions et de nombreuses absences qui peuvent avoir des répercussions néfastes sur leur parcours scolaire.
Pour faciliter l’information entre les enseignants et les familles d’enfants atteints de DIP, le Dr Aude Marie‐Cardine du service d'Immuno‐hémato‐oncologie pédiatrique du CHU de Rouen, Cécile Bricout, enseignante au CESAH (centre d’enseignement spécialisé à l’hôpital), et Sylviane Guihard‐Lepetit, coordinatrice pédagogique au Groupe Hospitalier du Havre ont élaboré avec l’association IRIS (association de patients atteints déficits immunitaires primitifs) le 1er guide de la scolarité de l’enfant atteint d’un DIP.

Un document, unique en France, à destination des enseignants et des familles
« Cet outil pratique est un véritable lien de communication pour mieux faire comprendre les impacts de la maladie sur la scolarité des enfants et leur permettre d’être mieux accompagnés et de suivre leurs études dans les meilleures conditions de réussite », estime le Pr Alain Fischer, titulaire de la chaire de médecine expérimentale au Collège de France et[...]
Actualité
Il y a 11 heures
APF ICM

Agenda : Journées d'études polyhandicap paralysie cérébrale. (16-17 novembre 2017).

Mission Handicap-DOMU de l'AP-HP et Espace Événementiel.

Thème : Santé physique psychique sociale en 2017 : préventions et soins essentiels pour le bien-être de la personne tout au long de sa vie.

- inscription, pdf, 1 page.

Jeudi 16 - vendredi 17 novembre. HEGP - Paris.

Site de l'organisateur : www.espace-evenementiel.com.


Voir aussi :

Service Handicap Direction de l'Organisation Médicale et des relations avec les Universités

3, avenue Victoria -75184 Paris cedex 04.

www.aphp.fr/professionnel-de-sante/cooperations-bonnes-pratiques/outils-professionnels/informations-handicap-Q.

Actualité
Il y a 11 heures
APF ICM

Journées du Cercle de documentation et d'information pour la rééducation des infirmes moteurs cérébraux.

Thème : L'axe corporel du sujet PC dans ses dimensions motrice, perceptive et orthopédique.

Lundi 11 - Mardi 12 décembre. Espace Ouest Lyonnais - Lyon.

Site de l'organisateur : www.espace-evenementiel.com.


Cercle de documentation et d'information pour la rééducation des infirmes moteurs cérébraux.

-www.cdi-infirmitemotricecerebrale.org.