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ROSP : les jeunes généralistes dénoncent encore l'exclusion des remplaçants

Alors que la ROSP 2016 vient d'être versée aux généralistes, le syndicat de jeunes ReAGJIR dénonce l'oubli des remplaçants, toujours exclus du dispositif. Une différence de traitement pour les plus de 4000 jeunes méde...

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Symptômes, diagnostic, prise en charge, traitements et perspectives thérapeutiques : ce qu’il faut savoir quand on est confronté à Alzheimer.


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Maintien de la pratique de l’euthanasie : le supérieur des Frères de la Charité réagit
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Genethique

Suite à la décision de maintenir le texte d’orientation permettant la pratique de l’euthanasie chez les patients psychiatriques dans certaines conditions au sein de leurs établissements en Belgique (cf. Euthanasie : les frères de la charité en Belgique passent outre les recommandations de Rome), le frère René Stockman, Supérieur général des Frères de la Charité, ne mâche pas ses mots. Dans un texte publié sur le site de la Congrégation, il explique que « c’est avec honte que j’ai appris, le mardi 12 septembre, le verdict final ». Et plus loin : « J’étais encore plus surpris de lire qu’ils ont considéré leur décision en conformité même avec la doctrine catholique et l’ont décrite comme une sorte d’assistance miséricordieuse ».

Le Religieux rappelle que « le respect de la vie est absolu et qu’il précède et surpasse les autres valeurs fondamentales ». Il dénonce la position inacceptable pour l’ordre de l’organisation belge qui considère en préambule que « cette inviolabilité de la vie n’est plus absolue, bien que fondamentale encore – même plus fondamentale que l'autonomie du patient et la relation de soins – mais qui en fin de compte, dans des circonstances exceptionnelles, peut être subordonnée à l’autodétermination du patient ». De facto, « l'autodétermination en tant que valeur obtient dans les faits une appréciation plus élevée que l’inviolabilité de la personne ». Elle « est considérée comme le ‘bien’ ultime ». Or, « le respect absolu de la vie est, à mon avis, une valeur universelle et ne peut pas être écarté comme une donnée liée à la culture ».

Frère René Stockman s’interroge ensuite sur les perspectives « sans issue » qui peuvent se présenter pour certains patients psychiatriques : « Et est-il possible que l’euthanasie soit considérée comme une ‘thérapie ultime’ lorsque d’autres formes de thérapies échouent et que nous finissons alors par considérer quelqu’un comme incapable de recevoir encore un traitement ? Ne devrait-on pas plutôt investir encore davantage dans de nouvelles thérapies, des modèles de soins et des médicaments pour ces patients et dans le développement d’une psychiatrie palliative ? ». Il ajoute que les avis d’experts sur ce point diffèrent de celle prise par l’organisation belge. En effet, ceux-ci « se gardent de faire le lien entre la perspective sans issue, le fait de ne plus pouvoir être traité et l’euthanasie ».

Il remet en cause la compétence du Conseil d’Administrat[...]

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Il y a 3 heures
FRAPS Centre

Conférence gratuite organisée par la coordination départementale Vaccination animée par l’antenne Loiret de la Fédération régionale des acteurs en promotion de la santé (FRAPS). En partenariat avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du Loiret, le Centre Hospitalier Régional d’Orléans Vendredi 10 novembre 2017 à 20h Salle de Conférence du Centre Régional Information Jeunesse 3 rue …

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Une meilleure éducation pour l’essor de l'Afrique organise des ateliers de validation dans cinq pays
Il y a 4 heures
UNESCO

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CC BY-NC-SA 3.0 IGO © UNESCO-UNEVOC/Eyitayo Oyelowo.
20 Septembre 2017

Ce mois-ci, l'UNESCO et les cinq pays bénéficiaires du projet Une meilleure éducation pour l’essor de l’Afrique (BEAR II) – l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, l’Ouganda et la Tanzanie - organiseront des ateliers de validation de deux jours en conclusion de la phase de planification au niveau national.

Ce projet constitue la deuxième phase d'une initiative conjointe sur cinq ans de l'UNESCO et de la République de Corée qui a pour but de renforcer les systèmes nationaux d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP) des pays africains sélectionnés afin d’accroître les possibilités de travail décent et d’entreprenariat pour les jeunes.

Pour cette deuxième phase du projet BEAR, les pays bénéficiaires sont l'Éthiopie, le Kenya, Madagascar, l’Ouganda et la République-Unie de Tanzanie. Pendant les ateliers, l'UNESCO partagera les conclusions des récentes missions de cadrage avec les acteurs nationaux et proposera des interventions entrant dans le cadre de la Stratégie de l’UNESCO pour l’EFTP (2016-2021), tout en présentant les objectifs généraux du projet et sa portée.

Les ateliers de validation proposeront et débattront d’interventions spécifiques en matière d’EFTP dans les secteurs sélectionnés et priorisés, et ils offriront une plate-forme destinée à bâtir des synergies entre les différents acteurs, dans le but de garantir un processus de consultation inclusif et l’appropriation par les pays. Les participants seront les ministères concernés, les autorités en charge de l’EFTP, les établissements d’EFTP, les centres de formation professionnelle et les entreprises.

Trois principaux domaines d'intervention seront débattus au sein des groupes de travail, concernant la pertinence, la qualité et l’image de l’EFTP. Les ateliers de validation identifieront aussi les synergies que le projet BEAR II pourrait contribuer à susciter, en complément des interventions existantes.

À propos du projet BEAR II

La première phase du projet BEAR a collaboré avec la République démocratique du Congo, le Botswana, le Malawi, la Namibie et la Zambie.

En accord avec l’Objectif de développement durable sur l’éducation et avec le Cadre d’action Education 2030, le projet BEAR II cherche à améliorer la pertinence des systèmes d’EFTP en Afrique de l’Est, pour accroître les chances des jeunes d'accéder à un travail décent et de créer des emplois indépendants.

Les interventions BEAR II porteront sur des secteurs spécifiques, choisis avec soin dans chacun des pays bénéficiaires en raison de leur potentiel à créer des emplois. Le projet appuie les efforts entrepris pour actualiser les programmes d’enseignement, la formation du personnel enseignant et l’engagement des employeurs et des entreprises en faveur de la création de s[...]