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Royaume-Uni : Charlie maintenu en vie en attendant la décision de la CEDH
Il y a 1 mois
Royaume-Uni : Charlie maintenu en vie en attendant la décision de la CEDH

Le 9 juin dernier, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), saisie par les parents de Charlie Gard, un bébé attient d’une maladie génétique rare, a enjoint le gouvernement britannique à maintenir les soins jusqu’au mardi 13 juin (cf. Royaume-Uni : La CEDH requiert le maintien provisoire des soins de Charlie). Les parents avaient saisi la CEDH suite au jugement prononcé en appel par la Cour suprême britannique qui avait décidée de suspendre les soins au bébé (cf. La Cour Suprême d'Angleterre demande l'arrêt des soins du petit Charlie).

Charlie Gard est atteint d'un syndrome appelé « MDDS » (Infantile onset encephalomyopathic mitochondrial DNA depletion syndrome). Une maladie irréversible et pour laquelle il n’existe pas de traitement. Le traitement aux « nucléosides » proposé aux Etats Unis, que les parents souhaitent voir administrer à leur bébé, est une thérapie génique qui n'a donné pas donné de résultat, sur quelque syndrome que ce soit. La justice anglaise bloque à ce jour la sortie de territoire de l’enfant.

Le 13 juin, la Cour Européenne des Droits de l’Homme avait décidé de maintenir sa demande au Gouvernement du Royaume-Uni jusqu’au 19 juin minuit afin de mieux étudier le dossier.

Le 19 juin, la Cour a demandé à ce que « la mesure provisoire indiquée au gouvernement du Royaume-Uni soit maintenue jusqu'à ce que la Cour européenne ait rendu sa décision. En vertu de cette mesure provisoire, le Gouvernement du Royaume-Uni a été invité, entre-temps, à faire en sorte que Charlie Gard, un bébé souffrant d'une maladie génétique rare (cf. Un juge britannique autorise les médecins à laisser mourir un nourrisson contre l’avis de ses parents), reçoive le traitement et les soins infirmiers appropriés pour s'assurer qu'il souffre moins et conserve la plus grande dignité cohérente, dans la mesure du possible, avec le maintien de la vie ».

« A la lumière des circonstances exceptionnelles de la présente affaire, la Cour lui a déjà accordé la priorité et traitera la demande avec la plus grande urgence. Il est prévu que, dès que la Chambre compétente de la Cour sera en mesure d'examiner la demande présentée au nom de Charlie Gard et de ses parents, un calendrier accéléré pour la déter[...]

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L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusag[...]

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En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusag[...]

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