Actualité
Il y a 3 mois
Santé publique en Espagne: Zara contre Podemos

La générosité du milliardaire espagnol Amancio Ortega, le créateur de l'enseigne Zara qui a offert des équipements de pointe à des hôpitaux, fait polémique en Espagne. Alors que la fondation Ortega prétend agir pour le bien public, le mouvement [...]

sante-medecine-RFI
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Actualité
Actualité
Il y a 17 jours
Les maladies du coeur
sante-medecine-RFI
Actualité
Il y a 18 jours
Comment se forment les fantasmes ?
sante-medecine-RFI
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 15 jours
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très réce[...]

Actualité
Il y a 17 jours
Réseau CHU
Levée de boucliers contre l'annonce par Agnès Buzyn des 11 vaccins obligatoires, l'ancienne formule du levothyrox provisoirement réhabilitée, le plan santé du gouvernement Macron en marche, 2 premières mondiales et un cas de conscience en CHU, démission de David Gruson du poste de délégué général de la FHF

1er septembre - Agnès Buzyn rend obligatoire 11 vaccins

La ministre de la Santé jette un pavé dans la mare des antivaccins et des tenants de "la vaccination libre" avec l’annonce officielle, le 1er septembre, qu’à partir du 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins (en plus des 3 déjà obligatoires) devront être inscrits dans le carnet de santé des enfants de moins de 2 ans. Ces 8 vaccins, jusque-là seulement «recommandés», concernent : la coqueluche, la bactérie Haemophilus influenza, l’hépatite B, le méningocoque C, les oreillons, le pneumocoque, la rougeole, la rubéole. L’ensemble de la presse suit la polémique qui a généré manifestations et débats tout le mois durant. Une bonne couverture vaccinale a un impact économique, explique en tout état de cause Sante-Magazine.fr arguant d’une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révélant qu’un taux de vaccination suffisant permet non seulement d’obtenir des bénéfices sanitaires à grande échelle, mais également de renforcer la rentabilité économique. A savoir: chaque année, la vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès, selon l’OMS. Et les cas de décès et d’invalidité évités grâce à la vaccination au cours de ces deux décennies devrait entraîner des gains de productivité permanents respectivement estimés à 330 milliards de dollars et 9 milliards de dollars. L’article précise que "les estimations montrent que les vaccinations pratiquées entre 2001 et 2020 permettront d’éviter plus de 20 millions de décès et d’économiser 350 milliards de dollars en coûts sanitaires." Agnès Buzyn, de radios en télés, n’a eu de cesse de rassurer sur ces mesures. "Les 11 vaccins, ce sont ceux du calendrier vaccinal des enfants aujourd’hui. Ce sont ceux que reçoivent déjà les enfants dont les parents souhaitent qu’ils soient vaccinés, c’est à dire 80% des enfants français”, explique-t-elle le 20 septembre au micro de Patrick Cohen sur Europe1. Elle l’assure, sa mesure ne perturbera pas les usages déjà en cours: “Ce que je rends obligatoire, c’est un calendrier vaccinal qui existe déjà, et qui est déjà utilisé par 80% des enfants français”. Le 26 septembre, sur BFMTV elle précise qu’il n’y aura pas de clause d’exemption pour les familles qui ne voudraient pas vacciner leurs enfants de ces 11 vaccins obligatoires. Elle assure néanmoins que les parents qui ne respecteraient pas cette règle ne seront pas sanctionnés pénalement. "Je veux rendre la confiance par l’obligation", a-t-elle insisté.

15 septembre - Levothyrox : le retour

Dernier rebondissement du feuilleton sanitaire autour du Levothyrox: Agnès Buzyn annonce, le 15 septembre que l’ancienne formule du médicament prescrit aux malades de la thyroïde, sera provisoirement disponible sous quinze jours dans les pharmacies, rapportent Le Parisien, Le Figaro, Libération. Le ministère de la Santé précise cependant qu’«à terme, cette formulation ne sera plus disponible, car la nouvelle est meilleure». Il est également demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), accusée par des malades de "manque de transparence", de mettre sur son site toutes les études et informations liées au Levothyrox. Le Parisien rappelle que «la nouvelle formule entraîne, chez certains patients, vertige, perte de cheveux, douleurs musculaires…» Tandis que de nombreuses plaintes ont été déposées contre X, la justice a annoncé avoir ouvert une enquête.(source: Presse.inserm.fr)

18 septembre - La feuille de route "Santé" du gouvernement Macron

Agnès Buzyn dévoile, lundi 18 septembre, les premières orientations de sa stratégie nationale de santé à travers quatre grands axes. A savoir «la prévention et la promotion de la santé, tout au long de la vie et dans tous les milieux», «la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé», «accroître la pertinence et la qualité des soins» et «l’innovation, sous toutes ses formes: organisationnelle, médicale, technologique, numérique». «La Stratégie nationale de santé est lancée!», titre ainsi Infirmiers.com, expliquant comment cette stratégie trouve son assise sur la base du dernier rapport du Haut conseil de la santé publique. La ministre de la Santé a annoncé dans le même temps l’ouverture d’une consultation publique qui donnera la parole aux professionnels de santé comme aux usagers. Une fois ce cap fixé, un décret devra préciser les réformes envisagées sur les cinq prochaines années d’ici la fin décembre. Cette communication a été largement reprise et commentée par l’ensemble des médias. «La stratégie nationale de santé met le cap sur la prévention», relève en l’occurrence Le Figaro, précisant que la ministre a souligné qu’il s’agissait là d’«une ambition forte portée par le premier ministre et le président de la république». Et d'ajouter: «Que cela soit en matière de lutte contre le tabagisme, de nutrition, ou de sexualité, par exemple, il est nécessaire de reconnaître ce temps de l’éducation à la santé».

2 premières médicales mondiales par les CHU de France

La recherche portée par les CHU a aussi ce mois-ci tenu le [...]
Actualité
Il y a 17 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Des chercheurs expliquent pour la première fois comment le virus Zika autrefois relativement inoffensif est devenu une menace pour la santé publique mondiale.


Actualité
Il y a 17 jours
Ministère de la Santé

La toxicovigilance a pour objet la surveillance des effets toxiques pour l'homme, aigus ou chroniques, d'un mélange ou d'une substance, naturelle ou de synthèse, disponible sur le marché ou présent dans l'environnement. Cette activité vise à la mise en œuvre d'actions d'alerte, de prévention, de formation et d'information.
La survenue de tout effet toxique pour l'homme faisant suite à une exposition unique ou répétée à un mélange ou une substance, naturelle ou de synthèse, disponible sur le marché ou présent dans l'environnement, constitue un cas d'intoxication.

Les produits et substances concernés

Sont concernés tous les mélanges (produits) ou substances disponibles sur le marché qu'ils soient à usage professionnel ou grand public :
• Les produits biocides tels que définis à l'article 3 par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil
• Tout autre produit ou substance mis sur le marché ne relevant pas d'un autre système réglementé de vigilance tel que défini aux articles L. 5311-1, L. 5141-1 et R. 1323-1 du Code de la santé publique (médicaments et dispositifs médicaux humains et vétérinaires, produits cosmétiques et de tatouage, certains compléments alimentaires) ainsi qu'à l'article L.253-8-1 du Code rural et de la pêche maritime (produits phytopharmaceutiques).

Les déclarants

Vous êtes :

détenteur de l'autorisation de mise sur le marché de produits biocides ;

fabricant, importateur, distributeur ou utilisateur professionnel d'une substance ou d'un produit à usage biocide ou autre usage.

Vous avez l'obligation de déclarer sans délai tout cas d'intoxication humaine lié à cette substance ou à ce mélange (Article R.1341-13 du Code de la santé publique).
Le signalement d'un événement indésirable

Vous pouvez effectuer votre signalement relatif à un incident ou [...]

Actualité
Il y a 17 jours
Ministère de la Santé

Les produits phytopharmaceutiques peuvent présenter des risques et des impacts pour la santé humaine, les écosystèmes et les organismes vivants qu'il convient d'identifier afin de les surveiller pour mieux les prévenir.
La phytopharmacovigilance a pour objectif de surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques disponibles sur le marché et couvre à la fois la contamination des milieux, l'exposition et les impacts sur les organismes vivants et les écosystèmes, ainsi que les phénomènes d'apparition de résistances.

Les produits et substances concernés

Les produits et substances concerné(e)s sont ceux définis, à l'article 2 du Règlement n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques comme étant « les produits, sous la forme dans laquelle ils sont livrés à l'utilisateur, composés de substances actives, phytoprotecteurs ou synergistes, ou en contenant, et destinés à l'un des usages suivants :

• protéger les végétaux ou les produits végétaux contre tous les organismes nuisibles ou prévenir l'action de ceux-ci, sauf si ces produits sont censés être utilisés principalement pour des raisons d'hygiène plutôt que pour la protection des végétaux ou des produits végétaux ;
• exercer une action sur les processus vitaux des végétaux, telles les substances, autres que les substances nutritives, exerçant une action sur leur croissance ;
• assurer la conservation des produits végétaux, pour autant que ces substances ou produits ne fassent pas l'objet de dispositions communautaires particulières concernant les agents conservateurs ;
• détruire les végétaux ou les parties de végétaux indésirables, à l'exception des algues à moins que les produits ne soient appliqués sur le sol ou l'eau pour protéger les végétaux ;
• freiner ou prévenir une croissance indésirable des végétaux, à l'exception des algues à moins que les produits ne soient appliqués sur le sol ou l'eau pour protéger les végétaux. »

Les déclarants

Vous êtes :

détenteur de l'autorisation de mise sur le marché de produits phytopharmaceutiques ;
détenteur d'un permis de commerce parallèle de produits phytopharmaceutiques ou adjuvants en application de l'article 56 du règlement (CE) n° 1107/2009 ;
fabricant, importateur, distributeur ou utilisateur professionnel d'un produit phytopharmaceutique, ainsi que les conseillers et formateurs des utilisateurs de produits phytopharmaceutiques.

Vous avez l'obligation de déclarer toute information relative à un incident ou un accident, ou à un effet indésirable sur l'homme lié à un produit phytopharmaceutique ou à un adjuvant. (Article L.253-8-1 du Code rural et de la pêche maritime)

Le signalement d'un événement indésirable

Vous pouvez effectuer votre signalement relatif à un incident ou un accident, ou à un effet indésirable sur l'homme directement en ligne via ce Portail.

Si vous êtes[...]

Presse médicale
Il y a 17 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Victor Tostivint, Claire Racaud-Sultan, Mathieu Roumiguié, Michel Soulié, Xavier Gamé, Jean-baptiste Beauval
Malgré les progrès thérapeutiques, le cancer de la prostate (CaP) reste un enjeu de santé publique par son incidence et sa mortalité élevée. Les difficultés de la recherche sur le CaP viennent du manque de modèles précliniques in vitro et in vivo capables de reproduire ses caractéristiques. Actuellement, les cultures de lignées cellulaires de CaP in vitro en 2D sont les plus répandues, mais elles ont de nombreuses limites. Elles ne reproduisent pas la morphologie cellulaire, l’architecture tissulaire, et ne reflètent pas l’hétérogénéité tumorale entre les patients et au sein même de la tumeur. De plus, elles sont dépourvues du microenvironnement tumoral et des cellules souches cancéreuses qui sont deux acteurs incontournables du CaP. Les modèles in vivo murins du CaP ne représentent pas le spectre des altérations génétiques de la maladie et ont des difficultés à reproduire le processus métastatique. Par conséquent, la physiologie de ces modèles in vitro et in vivo est extrêmement éloignée de celle des tumeurs prostatiques des patients. Les modèles de culture cellulaire en 3D s’affranchissent de ces limites en partageant les caractéristiques des tumeurs in vivo tout en en gardant la reproductibilité expérimentale des modèles in vitro. Les modèles en 3D du CaP comprennent les sphéroïdes qui dérivent des lignées cellulaires tumorales, et les organoïdes issus des tumeurs primaires ou des métastases du CaP. Dans ces structures, la morphologie cellulaire est conservée, une matrice extracellulaire entoure les cellules et les interactions cellules-cellules et cellules-matrice sont préservées. De plus, les organoïdes conservent les altérations génétiques des tumeurs prostatiques dont ils dérivent et ils permettent l’étude des cellules souches cancéreuses au sein d’un microenvironnement. Les organoïdes ouvrent la perspective de tests thérapeutiques couvrant le large spectre des phénotypes du CaP. Les organoïdes générés à partir de biopsies de patients pourraient de plus, mener vers une médecine personnalisée.Despite new the[...]