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Il y a 2 mois
Se faire mal parce qu’on a mal : l’automutilation non suicidaire

L'automutilation non suicidaire consiste en l’autodestruction délibérée d’un tissu de l'organisme, sans intention suicidaire et ne s’expliquant pas par des motifs sociaux (1). A cet égard, une étude a été menée pour déterminer les raisons et le contexte de l’automutilation non suicidaire. Elle a consisté à analyser de façon qualitative les dossiers de [...]

JIM
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Que ce soit dans les pays conservateurs ou libéraux, en Europe, en Amérique ou en Asie, les enfants des quartiers défavorisés se retrouvent emprisonnés dans des stéréotypes de genre dès leur plus jeune âge, avant même l'adolescence. C'est ce ...

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L'accueil des patients des urgences adultes à l'hôpital de Nantes a été temporairement délocalisé sous une tente devant le bâtiment, après la découverte de punaises de lit dans deux chambres. Ces insectes, qui ne présentent pas de risque infectieu...

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Les stéréotypes de genre sont solidement ancrés chez les enfants dès l'âge de 10 ans, assure une étude publiée mercredi qui souligne que ces croyances peuvent augmenter les risques de dépression, suicide ou violence chez les adolescents.

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Il y a 9 heures
Infirmiers

Un rapport sénatorial rendu public le 12 septembre dernier s’est penché sur les problématiques du secteur des urgences. Pointant la forte pression qui pèse sur les équipes soignantes, le texte propose diverses solutions notamment la création d’une quatrième spécialité infirmière, la valorisation de la fonction d’accueil ou une mutualisation des équipes.

Urgences

Un rapport d’information du Sénat souligne la forte pression que subissent les services d’urgences et propose des pistes d’amélioration, notamment la création d’une nouvelle spécialité d’infirmiers urgentistes.

Les équipes des services d’urgences demeurent très exposées, une tension continue s’exerçant sur le personnel soignant en particulier dans les services d’accueil. Les principales difficultés mises en évidence par ce rapport sénatorial sont liées au manque de moyens humains et matériels : résultat une prise en charge et une surveillance moins efficaces des patients. Certains paramédicaux ont évoqué leur impression de ne pas pouvoir assurer la bientraitance des patients, voire de devoir se résoudre à mal faire son travail. De même, les soignants ont également mis l’accent sur une nette progression de comportements agressifs de la part des malades. Si les actes de violence demeuraient verbaux, ils tendent malheureusement à devenir physiques. Pour pallier cette situation, des établissements de santé ont dû sécuriser leurs locaux en se dotant par exemple d’agents de sécurité. Le CHU de Lille a quant à lui opté pour le recours à un médiateur social, un formule intéressante note le rapport.

Vers l’émergence d’une 4e spécialité

Face à ce constat, les sénateurs plaident pour une meilleurs reconnaissance des différentes professions assurant le succès des urgences et le renforcement de l’attractivité des professions paramédicales. C’est pourquoi le texte propose d’ouvrir le débat sur la création d’une spécialité d’infirmier urgentiste sur le modèle des infirmiers anesthésistes (IADE) ou de bloc opératoire (IBODE). En effet, l’exercice quotidien aux urgences nécessiterait des compétences spécifiques qui pourraient faire l’objet d’une formation plus approfondie. Cette évolution serait une étape importante pour revaloriser une profession qui semble particulièrement souffrir d’un manque de reconnaissance. De manière plus générale, le Sénat souhaite que la fonction d’accueil qui incombe en particulier aux soignants, soit mieux prise compte dans leur formation initiale, les infirmiers d’accueil et d’orientation (IAO) restant en première ligne.

Accomplir régulièrement des tâches hors soins

Pour étayer ces propos, le rapport s’appuie sur plusieurs difficultés auxquelles le personnel paramédical est régulièrement confronté. Les sénateurs soulignent notamment le turn over élevé rencontré dans plusieurs services avec des jeunes professionnels formés par des équipes débordés. Par ailleurs, le texte évoque le problème des glissements des tâches subis qui ne sont pas toujours en rapport avec les soins. En l’absence du personnel administratif ou de sécurité adéquate, les infirmiers comme les aides-soignants se voient dans l’obligation de se charger de travaux administratifs ou de gestion de crise qui ne rentrent nullement dans leur champ de compétences. Des infirmiers ont même dû prendre le volant d’un véhicule Smur, faute d’ambulanciers. Ces situations pourraient résulter en partie de l’absence de normes claires d’effectifs pour les services[...]

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Vers l’émergence d’une 4e spécialité

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Il y a 10 heures
FRAPS Centre

Conférence gratuite organisée par la coordination départementale Vaccination animée par l’antenne Loiret de la Fédération régionale des acteurs en promotion de la santé (FRAPS). En partenariat avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du Loiret, le Centre Hospitalier Régional d’Orléans Vendredi 10 novembre 2017 à 20h Salle de Conférence du Centre Régional Information Jeunesse 3 rue …

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