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Il y a 2 mois
Selon une enquête, un Français sur trois souffre de troubles du sommeil

Ce vendredi 17 mars est la journée du sommeil. À cette occasion, une enquête a été réalisée, et décidément, les Français dorment mal. Marine Brossard nous en dit plus sur le plateau de France 3.


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Paris, le mardi 23 mai 2017 - Une enquête en ligne réalisée en mars 2017 par Vidal auprès de 2 053 professionnels de santé libéraux (médecins et pharmaciens) et hospitaliers montre l’existence d’une évolution des pratiques de prescription et de délivrance depuis la mise en place obligatoire de la prescription en dénomination commune (DC) au 1er janvier[...]

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JIM

Dans la plupart des pays européens, les personnes de plus de 50 ans ne se vaccinent plus régulièrement que contre la grippe et négligent souvent les autres vaccins. Plusieurs facteurs ont été identifiés comme étant déterminants dans le choix de se faire vacciner ou non. L’importance relative de ces facteurs est cependant encore assez floue. Cette incertitud[...]

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Il y a 17 heures
Infirmiers

La thrombose veineuse, aussi appelée phlébite, est un trouble cardiovasculaire qui altère la circulation sanguine et qui peut s’avérer grave. Quels sont les différents types de phlébites ? Quelles sont les complications possibles de ce trouble cardiovasculaire ? Comment y faire face ? Des étudiants en Master 2 STAPS APPS (Activité Physique pour la Santé) à Montpellier nous confient leur travail de recherche.

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), on compte entre 50 000 et 100 000 phlébites chaque année dans l’hexagone et 40 000 embolies pulmonaires par an.

La thrombose veineuse, plus communément appelée phlébite, est un trouble cardiovasculaire altérant la circulation sanguine. Elle correspond à la formation d’un caillot de sang (thrombus) occasionnant l’obstruction du réseau veineux. Cet incident, similaire à un bouchon, est situé le plus fréquemment au niveau des membres inférieurs.

Deux types de phlébites se différencient par leur localisation, leurs conséquences et leurs traitements.

  • La thrombose veineuse superficielle (phlébite superficielle ou paraphlébite), la plus courante, touche les petites veines. Elle est généralement caractérisée comme un signe d’insuffisance veineuse.
  • La thrombose veineuse profonde (phlébite artérielle) est la plus dangereuse puisqu’elle concerne les veines avec un débit sanguin important, situées à l’intérieur des muscles des jambes. En effet, le caillot de sang peut y être plus imposant et il risque de se déplacer plus facilement dans le système veineux. Cela augmente considérablement le risque d’embolie pulmonaire (migration du caillot de sang provoquant un blocage des veines pulmonaires avec un risque d’arrêt cardiaque).

Quelles sont les causes de la phlébite ?

L’apparition de phlébite profonde peut survenir suite à un événement tel qu’une intervention chirurgicale majeure, un cancer, un traumatisme osseux, un accident cardiovasculaire, un alitement prolongé, une maladie rénale, une grossesse ou suite à un accouchement. Les antécédents familiaux de phlébite, l’obésité, l’insuffisance cardiaque, l’avancée en âge ou encore les maladies inflammatoires intestinales sont des facteurs favorisants l’apparition.

Il est important de retenir que le caillot est favorisé par la présence de cholestérol dans le sang. Plus le taux de « mauvais cholestérol » (LDL) apparaît élevé, plus le risque est augmenté. En revanche, le « bon cholestérol » (HDL) a un pouvoir protecteur vasculaire. D’importantes corrélations ont aussi été établies entre la pression artérielle et le risque d’événement cardiovasculaire (en particulier l’infarctus). Plus la pression est élevée, plus le risque est élevé.

Des complications possibles ?

Le corps humain établit un équilibre entre la circulation sanguine et la coagulation du sang pour permettre la protection de l'organisme contre les risques de thrombose. Si cet équilibre est mis à mal, la protection ne peut être assurée. Les complications sont différentes en fonction de la localisation du caillot.

Les phlébites superficielles sont majorées en cas d'insuffisance veineuse ou de présence de varices ou d’ulcères par exemple. Les complications de la phlébite profonde sont plus graves dans les cas les plus graves, cela peut entraîner une embolie pulmonaire, une infection grave ou le décès. L’obstruction provoquée par le caillot altère également les valvules anti-reflux à l'intérieur des veines aidant à la circulation du sang en empêchant le reflux.

A savoir - La phlébite superficielle a longtemps été jugée comme sans gravité. Cependant, de récentes études montrent que dans certains cas, la phlébite superficielle peut conduire à une phlébite profonde. En effet, 25% des phlébites recensées s’accompagnent d’une aggravation : touche une artère et/ou embolie pulmonaire (Decousus et al., 2010).

La phlébite : quelle prise en charge ?

Certains symptômes doivent pousser à consulter un spécialiste :

  • respiration difficile, dyspnée (sensation d’essoufflement) ;
  • tachycardie ;
  • importantes douleurs dans la poitrine ;
  • malaise ou perte de connaissance ;
  • crachats contenant du sang ;
  • sensation de courbatures.

Quelles sont les recommandations ?

Afin de soulager la douleur et faciliter la mobilité, des bas de contention et le surélèvement des jambes sont préconisés. Différentes thérapies sont proposées par les médecins pour faire face aux thromboses : médicamenteuses (anticoagulants), mécaniques (contention) ou encore comportementales (par la pratique d’une activité physique régulière). Enfin, un alitement systématique n’est pas conseillé, au contraire une mobilisation précoce est recommandée dès qu’elle est possible.

Voici les 6 règles d'or à respecter lors du traitement :

  1. consulter régulièrement son médecin ;
  2. respecter la dose de médicaments prescrite ainsi que les heures de prise ;
  3. signaler la prise du traitement aux professionnels de santé consultés (pharmacien, dentiste…) ;
  4. demander l'avis de son médecin pour toutes autres prises de médicaments et projets de voyage ;
  5. avoir une bonne hygiène de vie : la pratique d’une activité physique régulière couplée à une alimentation saine et équilibrée ;
  6. en cas de saignement, contacter rapidement son médecin ou appeler le 15 ou le 112.

Entre 50 000 et 100 000 cas de phlébites recensés chaque année en France

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), on compte entre 50 000 et 100 000 phlébites chaque année dans l’hexagone et 40 000 embolies pulmonaires par an. Sur ces cas recensés, l’âge moyen est de 62 ans et concerne 62% de femmes contre 38% d’hommes. L’embolie pulmonaire occupe la troisième cause de mortalité vasculaire dans le monde (après l’infarctus du myocarde et l’AVC). Malgré cette proportion importante de personnes concernées, la maladie reste assez méconnue du grand public. Aujourd’hui, 85 % des Français questionnés ont entendu parler de la phlébite, mais parmi eux, seulement 19% sont capables de citer les principaux symptômes, rapporte une enquête de l’IFOP par Bayer HealthCare.

L’Activité Physique Adaptée peut-elle aider le traitement de la phlébite ?

La pratique d’activité physique non seulement est possible en cas de phlébite, mais elle est même recommandée et ce malgré la présence d’un caillot de sang dans le système veineux superficiel ou profond. Celle-ci doit évidemment être adaptée à la pathologie.

Comment définir l’Activité Physique Adaptée ?

L’APA peut se définir comme l’intervention professionnelle, basée sur des connaissances scientifiques, visant à améliorer la qualité de vie physique, psychologique et sociale des personnes à besoins spécifiques de santé grâce à la mise en place d’activités physiques, sportives et artistiques. Cette discipline est enseignée par des Enseignants en Activité Physique Adaptée (EAPA). Cette pratique a de nombreux bienfaits sur l'hypertension artérielle, les cardiopathies, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète, l’ostéoporose ainsi que sur la limitation de l’apparition de certains cancers (sein et colon). Choisir un style de vie actif induit la pratique d’une activité physique de façon régulière (emploi, loisir, déplacements, bricolage…) afin d’en bénéficier les bienfaits.

La pratique d’APA a des effets positifs avant et après avoir développé une phlébite, mais également sur les symptômes post-thrombotiques. Une pratique régulière d’APA permet en effet de diminuer le risque de formation de caillots sanguins, selon Van Stralen et al., 2007. Les mêmes auteurs soulignent l’importance de la fréquence de pratique, de l’intensité et de la nature de l’activité physique afin d’adapter au mieux à la pathologie. Il a été observé qu’après une opération chirurgicale, l’APA n'aggrave pas les syndromes post-thrombotiques, au contraire (Shrier et al., 2005). Plus l’activité physique est intense, plus elle a un effet protecteur sur les syndromes post-thrombotiques. La marche permet de réduire les symptômes associés à la pathologie. De plus, c’est une activité sans danger pour les personnes ayant une phlébite profonde puisqu’elle permet une grande adaptation de la pratique (Kahn et al., 2008).

Malgré la présence d’un caillot de sang dans le système veineux superficiel ou profond, la pratique d’activité physique est possible et même recommandée.

Comment adapter la pratique ?

La pratique d’APA doit toujours être en accord avec un médecin et la reprise doit être progressive. La marche, le vélo et la natation sont des pratiques à privilégier, car elles n’induisent pas de choc au niveau des jambes et participent au bon retour veineux et à une meilleure activité cardiovasculaire. Les activités aquatiques (natation, aquagym, randonnée aquatique, etc…) sont également des pratiques idéales puisque l’eau favorise la vasoconstriction. Il est aussi très recommandé de varier les activités afin d’éviter la routine. Le port de bas de compression est préconisé, surtout lors d[...]

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Il y a 1 jours
REFIPS

SANTÉ SEXUELLE, VIH, HÉPATITES ET AUTRES IST CHEZ LES MIGRANTS À BRUXELLES
JOURNÉE D'ATELIER

ANALYSE DE SITUATION ET PLANIFICATION
21 JUIN 2017
PROGRAMME ET INSCRIPTION
Ces quinze dernières années, l'épidémie de VIH s'est maintenue à un niveau élevé parmi les migrants, et notamment ceux originaires d'Afrique subsaharienne. Les hauts taux d'incidence et la forte présence de migrants en Région bruxelloise en font un public prioritaire pour la prévention. Les stratégies nationale (Plan national VIH 2014-2019) et internationale (objectif 90-90-90 de l'ONUSIDA), et notamment celle de la prévention combinée, doivent être discutées collectivement et opérationnalisées de façon spécifique concernant le public migrant, à la lumière des résultats des dernières enquêtes majeures (PARCOURS, aMASE). Dans un contexte de régionalisation des compétences liées à la prévention du sida, nous vous invitons à participer à un atelier de planification stratégique à Bruxelles le 21 juin. Nous présenterons une synthèse des données récoltées pour le diagnostic épidémiologique et social, et des objectifs opérationnels seront formulés par et pour les différents acteurs concernés par la santé sexuelle (acteurs de santé, de prévention, du festif, des communautés). Nous parlerons de collaborations, de diversification de l'offre de dépistage, d'amélioration de l'entrée et du maintien dans les soins ou encore de diffusion de messages et d'outils actualisés sur l'ensemble des moyens de protection (TasP, TPE, PrEP, préservatif).
S'INSCRIRE
Pour des raisons logistiques, merci de bien vouloir vous inscrire avant le
14 juin 2017.
VOUS ÊTES ACTIFS DANS LA PROMOTION DE LA SANTÉ SEXUELLE OU LA PRÉVENTION DU VIH CHEZ LES MIGRANTS À BRUXELLES ? NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

Nous souhaitons mobiliser des acteurs diversifiés, représentatifs et concernés afin de créer du consensus autour d'une stratégie commune pour les prochaines années.
Atelier ouvert à tous :
  • Acteurs de prévention du VIH et de promotion de la santé sexuelle
  • Acteurs psycho-médico-sociaux travaillant dans le champ de la santé
  • Acteurs du milieu festif (bars, clubs, festivals etc.)
  • Acteurs des associations culturelles et communautaires
  • Public concerné : « migrants » et personnes vivant avec le VIH (des ateliers spécifiques ont été organisés pour ce public les 9 et 11 mai)

INFOS PRATIQUES

21 juin 2017
9h00 - 17h00

Université Saint-Louis - Bruxelles
Rue du Marais, 119
1000 Bruxelles
Salles 2100, 2300 et 3100

Inscription obligatoire
CONTACT

Eloïse LION
02 792 35 40
eloise.lion@usaintlouis.be
Observatoire du sida et des sexualités

OBSERVATOIRE DU SIDA ET DES SEXUALITÉS
Université Saint-Louis - Bruxelles
Bld du Jardin Botanique 43, 1000 Bruxelles
T. +32 2 211 79 10 - observatoire@usaintlouis.be
Editeur responsable : Myriam Dieleman
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Il y a 2 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Les femmes aiment se donner du plaisir. Le rapport de la célèbre sexologue américaine Shere Hite, qui, dans les années 1970, a effectué une enquête auprès des femmes sur tout le territoire des Etats-Unis, l'a montré. Comment s'adonnent-elles au plaisir solitaire, c'est aussi ce que cette étude a cherché à savoir. Résultats et témoignages extraits du "rapport Hite".


Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:La Revue de Médecine Interne, Volume 38, Supplement 1
Author(s): B.S. Kane, B. Djiba, A. Traoré, A.C. Ndao, N. Diack, M. Sow, M. Dieng, B.C. Fall, M. Ndour, N. Diagne, S. Ndongo, A. Pouye
IntroductionLes services de médecine interne exercent des missions variables, ils doivent cependant affirmer leur choix de recrutement dans la prise en charge des polypathologies, des difficultés diagnostiques et des maladies systémiques [1]. En Afrique noire subsaharienne, l’activité médicale des services de Médecine Interne est mal connue et les circuits de prise en charge des maladies systémiques sont peu codifiés. Nous avons mené une étude transversale de 6 mois au service de médecine interne du CHU Le Dantec de Dakar (Sénégal). Les objectifs de cette étude, étaient de déterminer :– la répartition des différents groupes de pathologies rencontrés en secteur d’hospitalisation et la place des maladies systémiques ;– les motifs d’admission des maladies systémiques et d’évaluer leur morbi-mortalité.Patients et méthodesIl s’agissait d’une étude transversale et descriptive sur une période allant du 1er février 2016 au 30 juillet 2016. Elle portait sur tous les patients hospitalisés pour une maladie systémique remplissant les critères internationaux de consensus. Un questionnaire a été établi et la fiche d’enquête était remplie au chevet des patients, en cours d’hospitalisation. Les données générales, cliniques avec les complications, immunologiques et évolutives étaient saisies et analysées grâce au logiciel SPSS 16,0.RésultatsDurant la période d’étude, 261 patients ont été hospitalisés dont 33 patients admis pour un diagnostic de maladie systémique soit une prévalence de 12 %. Les maladies systémiques occupaient le 4e rang des groupes de pathologies les plus fréquemment rencontrées. L’âge moyen était de 37 ans, le sex-ratio (H/F) de 0,06. Le délai moyen d’hospitalisation était de 19,1jours. Plus de trois-quarts de nos patients avaient un suivi médical antérieur et le diagnostic initial était connu chez seulement 14 patients. Le lupus et la polyarthrite rhumatoïde étaient les deux affections systémiques prédominantes, rencontrées respectivement dans 51,5 % et 15,2 % des cas. L’activité de la maladie lupique (selon le SLEDAI) était modérée à forte dans 94 % des cas et l’activité de la PR (DAS 28) était forte dans 80 % des cas. Les complications infectieu[...]