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Semer l'amour de la lecture en Jordanie
Il y a 16 jours
Semer l'amour de la lecture en Jordanie
06 Septembre 2017

Le programme jordanien « Nous aimons la lecture » qui s’appuie sur les technologies numériques pour stimuler l’intérêt envers la lecture s’est vu décerner le Prix d’alphabétisation UNESCO-Roi Sejong 2017.

Préoccupée par l’absence de bibliothèques en Jordanie, Rana Dajani, fondatrice du programme « Nous aimons la lecture » a lancé ce programme en 2006, dans l’idée de créer une bibliothèque dans chaque quartier. Elle a voulu semer l'amour de la lecture chez les enfants et créer la possibilité d’appuyer l'accès à l'éducation dans les situations où l'apprentissage formel n'était pas possible.

“L'alphabétisation élargit notre horizon, nous permettant de découvrir le monde qui nous entoure ainsi que nos propres potentialités et de devenir ainsi des acteurs du changement en nous inspirant de la bravoure des héros dont nous lisons les récits » dit-elle pour expliquer ce qui l’a motivée à lancer cette initiative.

Le programme a ensuite essaimé dans 30 pays du monde entier et il réunit en Jordanie 1 000 bibliothèques de 12 gouvernorats.

En 2016, environ 20 000 apprenants, dont 60 % de femmes, ont bénéficié du programme.

Le programme fonctionne comme une organisation de base, en recourant à des bénévoles qui organisent des séances régulières de lecture à haute voix dans les espaces communautaires publics, avec des livres adaptés à chaque âge, attrayants, neutres par leur contenu et rédigés dans les langues locales.

Une communauté virtuelle s’est créée autour d’une application mobile qui relietous les bénévoles de « Nous aimons la lecture ». Grâce à cette application, ils peuvent partager leurs expériences et échanger des connaissances ce qui assure et permet d’améliorer la durabilité, la qualité, le suivi et l'évaluation du programme. Une formation en ligne est également proposée aux bénévoles et aux parents sur les méthodes permettant d’aider les enfants à lire à haute voix ; l’application propose aussi une bibliothèque numérique de livres pour enfants.

Autonomiser les communautés des réfugiés grâce à la lecture

Le modèle « Nous aimons la lecture » est également appliqué dans d'autres communautés et dans des situations où l'éducation formelle a été suspendue, par exemple dans les camps de réfugiés. Le programme permet d’autonomiser les membres des communautés de réfugiés qui prennent en charge des cercles de lecture au sein de la communauté et comblent les lacunes jusqu'à ce que des systèmes éducatifs appropriés soient mis en place, ce qui peut prendre des mois dans certains cas.

« Après la formation, j'ai commencé à lire des histoires aux enfants au centre communautaire » indique Gassan, un jeune syrien qui vit maintenant dans un camp de réfugiés en Jordanie, le camp de Baqaa. « Ces histoires leur ont plu et ils les ont partagées avec leurs familles, ce qui a attiré de plus en plus de gens. J'ai été vraiment stupéfié par l'influence que la lecture a eue sur les enfants. Maintenant, nous avons lancé une initiative en collaboration avec le directeur du centre communautaire, concernant le nettoyage des rues du camp. Grâce à cette initiative, je peux dire que l'influence de la lecture s'e[...]

UNESCO
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La fusion des IRP va entraîner la disparition « autoritaire » du CHSCT comme instance autonome, dénonce l’ADEAIC, association des experts agréés auprès des CHSCT, qui regroupe plutôt les petits cabinets.

La co-présidente d’ADEAIC, Annabelle Chassagnieux, déplore un retour à la situation d’avant les lois Auroux, avec un amoindrissement des prérogatives et des moyens des élus en matière de conditions de travail.

Aux côtés du SEA-CHSCT, un syndicat qui rassemble les poids lourds de la profession (Secafi, Technologia, Syndex,etc.), l’ADEAIC, créée en 2015, représente une vingtaine de cabinets spécialisés auprès des CHSCT, plutôt de taille modeste. Une grande partie des expertises de ces cabinets (environ les deux-tiers) auprès des CHSCT sont réalisées dans le cadre de la mission que les élus peuvent lancer à l’occasion d’un projet modifiant de façon importante les conditions de travail. Le projet d’ordonnance va imposer que cette expertise soit cofinancée à hauteur de 20% par le comité social et économique (CSE).

« En pratique, cela va empêcher les élus d’entreprises de 200 à 300 salariés de pouvoir faire réaliser ces expertises, faute de budget », alerte Annabelle Chassagnieux, du cabinet Apteis, également co-présidente de l’ADEAIC. De plus, ajoute-t-elle, les élus risquent d’être confrontés à des débats au sein de l’instance sur l’opportunité de réaliser une expertise, alors que le reliquat annuel du budget de fonctionnement pourra être utilisé pour financer des activités sociales et culturelles toujours prisées par les salariés.

Le choix des termes de l’ordonnance

La formulation retenue pour les expertises jusqu’à présent diligentées par le CHSCT fait aussi grincer les dents des spécialistes. « Le futur article L. 2315-93 nous parle maintenant d’une expertise « qualité du travail et de l’emploi », comme s’il ne fallait plus parler de l’organisation du travail et de ses conséquences pour la santé et la sécurité des salariés ! » s’exclame Annabelle Chassagnieux. Cette dernière voit derrière ces nouveaux intitulés à l’apparente neutralité une volonté sous-jacente de mettre en avant des notions floues (comme la qualité de vie au travail, par exemple) pour ne surtout pas mettre[...]

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Je m'appelle Thibault, j'ai 28 ans et je vis en fauteuil roulant car je suis infirme moteur cérébral à 80% et atteint d'un handicap orphelin suite à un accident lors de ma naissance. Je vis chez mes parents mais dans la journée, je travaille dans un ESAT sur poste informatique à Strasbourg.

J'ai plusieurs passions : j'aime la vie, je tire à l'arc et je suis cavalier de l'équipe de France de para-dressage. Je suis 10 fois champion de France et vice-champion 2014 de dressage et je monte des chevaux de haut niveau ( ceux de la Garde Républicaine et ceux du Cadre Noir). J'ai été le sujet de deux documentaires qui racontent mon aventure avec les chevaux : "ma plus belle histoire" (2010) et "le défi de Thibault" (2012). Source : http://thibaultstoc.wixsite.com/thibault-stoclin.

Page face book : Stoclin Thibault cavalier de l'équipe de France de para-dressage


2 extraits :

https://www.youtube.com/watch ?v=Ism1m-sk1eo

Le défi de Thibault - Equidia Life


EXTRAIT - Ma plus belle histoire - Equidia Life https://youtu.be/FWFZeUv7oXU


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Après le bac, l'indépendance, la liberté... Et le job étudiant pour payer le loyer. Exploitation assurée? Échec à la fac programmé? Rien de tout ça pour moi. Mieux encore. Vendre des fringues, j'ai adoré!