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Il y a 3 mois
Sharjah nommée Capitale mondiale du livre 2019
26 Juin 2017

Sharjah (Emirats arabes unis) a été nommée Capitale mondiale du livre pour l’année 2019 par la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, sur la recommandation du Comité consultatif qui s’est réuni au siège de la Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques (IFLA) à La Haye.

La ville a été choisie en raison du caractère très novateur et inclusif de sa candidature, d’un programme d’activités axé sur des propositions créatives visant à impliquer la population importante de migrants.

« Je salue la nomination de Sharjah comme Capitale mondiale du livre et les efforts consentis par la ville pour rendre la lecture accessible au plus grand nombre, notamment les populations marginalisées, comme un accélérateur d'inclusion sociale, de créativité et de dialogue », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova.

Avec pour slogan « Read - you are in Sharjah » [Lisez – vous êtes à Sharjah], le programme s’articule autour de six thèmes : solidarité, lecture, patrimoine, sensibilisation, édition et jeunesse. Il prévoit notamment un colloque sur la liberté d’expression, un concours pour jeunes poètes, des ateliers de formation pour la création de livres tactiles en braille et de nombreuses manifestations dédiées à la population multi-ethnique.

L’objectif de la ville est de favoriser une culture de la lecture dans les Emirats arabes unis et d’encourager de nouvelles initiatives pour relever les défis de la création littéraire dans la région et le reste du monde arabe.

En marge de cette série d’événements, Sharjah lancera également Sharjah Publishing City, un espace entièrement dévolu à l’édition et à l’impression. Il s’agit du premier site du genre dans la région, spécialement conçu pour répondre aux besoins des entreprises et institutions opérant dans le domaine de l’édition. Son objectif est de renforcer l’industrie du livre en favorisant la production et la diffus[...]

UNESCO
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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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