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Il y a 16 jours
Son opération du nez tourne mal, il ressort avec une érection permanente

Lors de sa troisième rhinoplastie, Neven Ciganovic a fait une réaction allergique à l'anesthésie. Depuis, il souffre.


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Il y a 3 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Garnon, T. Tricard, R.L. Cazzato, X. Cathelineau, A. Gangi, H. Lang
ObjectifL’orientation vers une thérapie ablative (TA) étant pressentie, il conviendra de valider certaines étapes pour assurer le bon déroulement de cette prise en charge transversale. Selon le schéma du parcours patient, le but de cet article est d’aborder les exigences et les choix dans chacune des phases pré-, per- et post-interventions.Matériel et méthodesUne recherche bibliographique à partir de Medline et Embase a été réalisée et les articles ont été sélectionnés sur leur méthodologie, leur langue de publication et leur pertinence.RésultatsL’explication de la proposition de TA plutôt que celle de la chirurgie ou de la surveillance doit être abordée dans le cadre d’une consultation commune composée du binôme uro–radiologue. Les choix per-interventions dépendront essentiellement des difficultés de la balistique. Plus la tumeur sera importante, hilaire ou proche d’organes à risque, plus l’orientation se fera vers l’anesthésie générale, la cryothérapie et l’imagerie en coupes. L’efficacité paraissant équivalente, il semble licite de privilégier la voie percutanée, plus mini-invasive. Les complications précoces ou tardives doivent être gérées par le binôme urologue/radiologue. La surveillance par imagerie en coupes avec injection de contraste doit s’assurer, notamment, de l’absence de rehaussement de la zone traitée. En cas de traitement incomplet ou de récidive, il conviendra de réétablir les critères patients et tumoraux pour déterminer le traitement adéquat : chirurgie, nouvelle session de TA ou surveillance.ConclusionLa TA nécessite une parfaite compréhension du patient, une excellente coordination du binôme uro–radiologue et des choix adaptés et pertinents per-intervention.ObjectivesAblative treatment (AT) rise is foreseen, validation of steps to insure good proceedings is needed. By looking over the process of the patient, this study evaluates the requirements and choices needed in every step of the management.MethodsWe searched MEDLINE®, Embase®, using (MeSH) words and we looked for all the studies. Investigators graded the strength of evidence in terms of methodology, language and relevance.ResultsExplanations of AT proposal rather than partial nephrectomy or surveillance have to be discussed in a consultation shared by urologist and interventional radiologist. Per-procedure choices depend on predictable ballistic difficulties. High volume, proximity of the hilum or of a risky organ are in favor of general anesthesia, cryotherapy and computed tomography/magnetic resonance imaging (CT/MRI). Percutaneous approach should be privileged, as it seems as effective as the laparoscopic approach. Early and delayed complications have to be treated both by urologist and radiologist. Sur[...]

Presse médicale
Il y a 5 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Annales de Chirurgie Plastique Esthétique
Author(s): D. Boccara, K. Serror


Presse médicale
Il y a 6 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 18 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Emmanuel Mandonnet, Luc Taillandier, Hugues Duffau
Les gliomes diffus de bas grade (GDBG) sont des tumeurs cérébrales cancéreuses de l’adulte jeune, qui se transforment inévitablement en gliomes de haut grade, avec aggravation fonctionnelle puis décès. Les GDBG évoluent en plusieurs phases : une phase asymptomatique malgré une progression radiologique initialement lente ; une période où apparaissent les premiers symptômes, généralement épilepsie avec de possibles troubles cognitifs mineurs ; puis la phase de dégénérescence avec déficits neurologiques invalidants ; avant la phase terminale. La chirurgie de résection tumorale précoce majore les médianes de survie tout en préservant la qualité de vie. Les interventions sont effectuées sous anesthésie locale afin de cartographier les réseaux neuraux fonctionnellement cruciaux, permettant d’utiliser les mécanismes de neuroplasticité en épargnant la connectivité cérébrale. Les traitements oncologiques adjuvants type chimiothérapie et/ou radiothérapie sont réservés aux résections très partielles ou aux récidives non opérables. Vu l’augmentation du nombre de GDBG de découverte fortuite en raison d’un accès facilité à l’imagerie cérébrale, la chirurgie éveillée a été proposée chez les patients asymptomatiques, afin de majorer le taux d’exérèses complètes, voire “supratotales”, de ces plus petites tumeurs. Les résultats ont été optimisés tant sur un plan oncologique, avec minimisation du risque de dégénérescence, que sur un plan fonctionnel, avec absence de déficit neurologique et d’épilepsie postopératoire dans ce groupe d’incidentalomes. Ainsi, il semble légitime de mettre en place un dépistage par IRM cérébrale dans la population de 20 à 40 ans, afin de proposer une séquence thérapeutique adaptée basée sur une chirurgie maximaliste première, et ainsi de créer les fondations d’une neuro-oncologie fonctionnelle prophylactique personnalisée.Diffuse low-grade gliomas (DLGG) are cerebral tumors occurring in young adults, with an inescapable progression to higher grade of malignancy, resulting in functional impairment and death. DLGG evolve in several[...]

E-santé
Il y a 6 jours
DSIH

Le groupe Evolucare Technologies a acquis par croissance externe il y a quelques années des solutions dédiées à l’anesthésie, à la réanimation et au bloc opératoire. Elles ont depuis lors fait l’objet de nombreuses évolutions en bénéficiant des 20 ans d’expertise en système d’information pour la santé de leur nouveau propriétaire qui a investi pour les mettre au niveau de la demande du marché. Alexandre Le Guilcher, directeur Innovation et R&D chez Evolucare Technologies, revient sur ces évolutions passées ou en cours et laisse entrevoir l’innovation de rupture en perspective pour la gestion de l’ambulatoire, issue d’un projet innovant géré par Evolucare Labs.

Actualité
Il y a 7 jours
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Jennifer Garner a posté une vidéo d'elle-même après avoir subi une intervention chirurgicale dentaire et c'est à mourir de rire !


Presse médicale
Il y a 9 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique, Volume 13, Issue 5
Author(s): C. Jacquelinet, M. Lassalle, A. Kolko, M. Hourmant
IntroductionÀ un an des recommandations de la HAS, l’objectif était de dresser un premier état des lieux concernant le bilan d’orientation vers la greffe et les motifs de non-inscription en liste d’attente.Patients et méthodesAu total, 3324 patients dialysés depuis plus de 1 ans, âgés de 67±12 ans ont été inclus entre le 1er août 2016 et le 30 novembre 2016 sur l’ensemble du territoire ; les formulaires ont été remplis avec l’aide du néphrologue dans 82 % des cas.RésultatsSoixante-huit pour cent des patients avaient reçu une information sur la greffe rénale en général et 46 % sur la possibilité d’un recours à un donneur vivant ; 17 % avaient reçu cette information dans le cadre d’un programme d’éducation thérapeutique formalisé. L’opportunité de démarrer un bilan pré-transplantation avait été discutée avec l’équipe de greffe dans 28 % des cas. Le bilan pré-transplantation n’était pas finalisé dans 16 % des cas.Au moins un motif de non-inscription figurait dans le dossier dans 78 % des cas et au moins un motif contre-indiquant la greffe rénale était déjà présent (antécédent, comorbidité, autre) sans qu’il soit nécessaire d’engager un bilan spécifique dans 67 % des cas. Les motifs de non-inscription associaient à des degrés variables au moins une contre-indication pour 77 % des cas, au moins un motif de refus du patient pour 25 % des cas et au moins une autre considération pour 20 % des cas.Parmi les 3 motifs possibles de contre-indication, étaient mentionnés : l’état vasculaire (31 %), la co-existence de multiples comorbidités (23 %), l’existence d’un cancer évolutif (12 %), une obésité (11 %), des comorbidités incompatibles avec l’anesthésie générale (10 %), une démence ou des troubles psychiatriques sévères (10 %), un autre motif de contre-indication (9 %), un âge trop avancé (8 %), une infection active (4 %), une dépendance à l’alcool ou addiction aux drogues dures (3 %) et un pronostic vital perçu inférieur à 6 mois (2 %).DiscussionNotre étude permet de quantifier pour la première fois la prévalence des contre-indications médicales, des motifs de refus ou des autres considérations motivant la non-inscription.ConclusionGrâce aux[...]