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Il y a 7 jours
Souffre-t-il vraiment ou veut-il de la drogue ?

La douleur est le symptôme le plus fréquent auquel un médecin en ville ou urgentiste est confronté, d’autant que les services d’urgences remplacent de plus en plus le médecin traitant, dans le cadre de la permanence des soins. Pour un médecin, l'un des patients les plus problématiques est celui qui alléguant un état douloureux, déclare qu'il a besoin de nar[...]

JIM
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Transfert de taches ou pratique avancée ? (vidéo RTL 6mn)
Il y a 1 heures
SNPI

Débat sur RTL avec Yves Calvi, le 18.09.17 entre le représentant des directeurs d'hôpitaux FHF et Thierry Amouroux le Secrétaire Général du syndicat infirmier SNPI CFE-CGC.

L'APHP et la FHF, Fédération hos­pi­ta­lière de France, qui regroupe les employeurs des hôpi­taux publics, souhaitent « déver­rouiller le régime des pro­to­co­les de coo­pé­ra­tion », avec un avis réputé acquis au bout de deux mois en cas de silence de l'admi­nis­tra­tion.

Les infir­miè­res sont déjà débor­dées, aler­tent sur une charge de tra­vail incom­pa­ti­ble avec des soins de qua­lité, crient leur souf­france au tra­vail, mais les direc­tions veu­lent encore char­ger la barque ! Ces pro­to­co­les de coo­pé­ra­tion per­met­tent juste de régu­la­ri­ser des situa­tions exis­tan­tes, mais ne com­por­tent aucune garan­tie pour les usa­gers sur les qua­li­fi­ca­tions et les com­pé­ten­ces des pro­fes­sion­nels impli­qués dans des actes médicaux dérogatoires : on ne peut faire n'importe quoi, juste pour[...]

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Il y a 1 heures
sante-medecine-RFI

Découverte en 1906 par le médecin allemand Alois Alzheimer, la maladie d’Alzheimer est une affection du cerveau qui détruit petit à petit les neurones. A l'occasion de la journée mondiale de sensibilisation à la maladie d'Alzheimer, RFI fait le [...]

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Il y a 2 heures
RA-Santé
A Lyon, des virus prédateurs de bactéries pour combattre l’infection.

Comment guérir d’une infection grave et résistante à tout antibiotique ? A cette question, les Hospices Civils de Lyon viennent de répondre en soignant deux patients avec des phages. Ces virus partent à l’assaut des bactéries résistantes et terrassent l’infection. Deux patients atteints de sévères infections ostéoarticulaires qui ne pouvaient plus cicatriser ont bénéficié, à titre compassionnel, d’un traitement par phages : l’infection a rapidement été contrôlée. C’est une 1ère en France puisque le traitement a été concocté avec des phages fabriqués en France et administré à l’hôpital de la Croix Rousse – HCL

Concrètement, les bactériophages ou phages sont des virus prédateurs des bactéries. Ils sont naturellement présents là où elles se trouvent en grand nombre… les égouts !! Découverts dans les années 20, ils ont été oubliés avec l’arrivée des antibiotiques. Seuls certains pays de l’Est (Géorgie) ont continué à les utiliser pour traiter les infections. La menace de la résistance aux antibiotiques les rend d’actualité. De nombreux patients en échec thérapeutique vont en Géorgie pour être traités par ces fameux phages et éviter d’être amputés.

Des tueurs d’élite versus bombe nucléaire L’immense intérêt des phages est qu’ils s’attaquent à une bactérie précise. En l’occurrence, dans le cas des deux patients lyonnais (dont une femme de 80 ans), un pseudomonas aeruginosa multi résistant et un staphylococcus aureus récidivant. Ils ne détruisent donc pas les autres bactéries comme le font les antibiotiques. Le revers de la médaille est que, pour être traité, il faut savoir quelle bactérie est en cause !

Un médicament « vivant » est fabriqué en France

Pour parvenir à cette première nationale, Pherecydes Pharma a sélectionné des phages parmi sa collection interne, après les avoir testés sur les bactéries infectant les patients. Les résultats du « phagogramme » ont permis de choisir les phages les plus actifs et de fournir un traitement sur mesure. Après préparation magistrale réalisée par la pharmacie de l’hôpital de la Croix-Rousse, ils ont été appliqués sur le site de l’infection ostéo-articulaire, avec une excellente tolérance et des résultats positifs, en association avec d’autres procédures et traitements.

Les plaies ont pu cicatriser, alors que tous les autres traitements avaient échoué. « Les résultats positifs de ce traitement en phagothérapie contre une infection ostéo-articulaire sont très encourageants. Ils ouvrent la voie à d’autres cas compassionnels sur les bactéries difficiles à traiter et potentiellement résistantes aux antibiotiques usuels comme Pseudomonas aeruginosa, staphylococcus aureus et Escherichia coli », estime Guy-Charles Fanneau de La Horie, Président du Directoire de Pherecydes Pharma. « Nous entrons dans l’ère de la médecine personnalisée en utilisant une association de phages spécifiques à la souche bactérienne pathogène de chaque patient et donc parfaitement adaptée à chaque cas »

Infection nosocomiale, une nouvelle voie de guérison

« Nous sommes impatients d’explorer la piste thérapeutique prometteuse des bactériophages pour lutter contre l’antibiorésistance et qui pourrait augmenter significativement les guérisons dans les infections ostéoarticulaires», précise le Professeur Tristan Ferry, médecin au centre de référence des infections Ostéo-articulaires de l’hôpital de la Croix Rousse-HCL. Dans le cadre du consortium PHOSA auquel les HCL et Pherecydes Paharma sont partenaires, des essais cliniques vont être prochainement lancés pour traiter les infections ostéoarticulaires avec ces gu[...]

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Il y a 2 heures
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Concrètement, les bactériophages ou phages sont des virus prédateurs des bactéries. Ils sont naturellement présents là où elles se trouvent en grand nombre… les égouts !! Découverts dans les années 20, ils ont été oubliés avec l’arrivée des antibiotiques. Seuls certains pays de l’Est (Géorgie) ont continué à les utiliser pour traiter les infections. La menace de la résistance aux antibiotiques les rend d’actualité. De nombreux patients en échec thérapeutique vont en Géorgie pour être traités par ces fameux phages et éviter d’être amputés.

Des tueurs d’élite versus bombe nucléaire L’immense intérêt des phages est qu’ils s’attaquent à une bactérie précise. En l’occurrence, dans le cas des deux patients lyonnais (dont une femme de 80 ans), un pseudomonas aeruginosa multi résistant et un staphylococcus aureus récidivant. Ils ne détruisent donc pas les autres bactéries comme le font les antibiotiques. Le revers de la médaille est que, pour être traité, il faut savoir quelle bactérie est en cause !

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Les plaies ont pu cicatriser, alors que tous les autres traitements avaient échoué. « Les résultats positifs de ce traitement en phagothérapie contre une infection ostéo-articulaire sont très encourageants. Ils ouvrent la voie à d’autres cas compassionnels sur les bactéries difficiles à traiter et potentiellement résistantes aux antibiotiques usuels comme Pseudomonas aeruginosa, staphylococcus aureus et Escherichia coli », estime Guy-Charles Fanneau de La Horie, Président du Directoire de Pherecydes Pharma. « Nous entrons dans l’ère de la médecine personnalisée en utilisant une association de phages spécifiques à la souche bactérienne pathogène de chaque patient et donc parfaitement adaptée à chaque cas »

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« Nous sommes impatients d’explorer la piste thérapeutique prometteuse des bactériophages pour lutter contre l’antibiorésistance et qui pourrait augmenter significativement les guérisons dans les infections ostéoarticulaires», précise le Professeur Tristan Ferry, médecin au centre de référence des infections Ostéo-articulaires de l’hôpital de la Croix Rousse-HCL. Dans le cadre du consortium PHOSA auquel les HCL et Pherecydes Paharma sont partenaires, des essais cliniques vont être prochainement lancés pour traiter les infections ostéoarticulaires avec ces gu[...]

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Il y a 2 heures
sante-medecine-RFI

A la fin du mois de mars dernier, une nouvelle formule du Levothyrox, un médicament utilisé par trois millions de patients en France, est mise sur le marché. Quelques mois après, de plus en plus de patients sous traitement de ce médicament se plaignent d'effets secondaires gra[...]

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Il y a 3 heures
Quotidien du médecin

C'est une pause bienvenue pour les médecins radiologues libéraux de la clinique Pasteur de Bergerac (Dordogne), en proie à un