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Nous l'avons découvert récemment et il ne pouvait en être autrement que de partager les histoires qu'il nous raconte. Sur sa page facebook intitulée « Dans le couloir... », cet aide-soignant nous ouvre une à une les portes des chambres de son service de soin et raconte. Derrière chacune d'entres elles se cachent des histoires et des vies différentes ... » Régulièrement nous publierons ces jolies chroniques, une invitation qui vous est faite pour les découvrir et les aimer !

Dans le couloir…

Aide-soignant diplômé en 2013, il a toujours exercé à l'hôpital. « Je prends plaisir à être le spectateur assidu de mes meilleurs acteurs : les patients et le personnel soignant. Ce contact me permet d'apprendre beaucoup sur l'humain, ses travers parfois, les cultures du monde, les difficultés du quotidien... Cet apprentissage de la vie, j'en garde une trace depuis cinq ans. Dans un carnet qui me sert d'exutoire, je relate des anecdotes professionnelles. Depuis, j'essaie de formaliser cela sur un support accessible et ludique. C'est ainsi que j'ai créé une page Facebook sur laquelle je délivre régulièrement une histoire courte. Parfois humoristiques, parfois touchantes, elles sont le reflet du quotidien d'un aide-soignant travaillant à l'hôpital. Pourquoi avoir choisi comme nom "Dans le couloir" me direz-vous ? A la fois une entrée et une sortie, cet élément anodin d'un service représente le passage et c'est, à mon sens, l'essence même de l'hôpital. Passeur d'âmes et passeur d'histoires je souhaite faire découvrir ce monde troublant. »

Chambre 127

Ballon s'envolant dans le ciel

Qui dit journée exceptionnelle, dit organisation exceptionnelle. C'est dans cet esprit que toute l'équipe, y compris les personnels en repos, s'est jointe à nous pour préparer la chambre transformée en chapelle-salle de cérémonie.

En début d'après-midi, c'est l'effervescence au cœur de la 127. Depuis ce matin, la chambre double a été vidée. Elle change de visage et se transforme en un univers fleuri et parfumé. Oubliés les lits, les vieilles tables d'appoint et les murs jaunis, l'âme de l'hôpital s'efface et l'atmosphère s'imprègne du bonheur de l'instant. Cette animation inhabituelle n'est pas le fruit du hasard, nous la devons à un événement spécial : un mariage. Un moment singulier pour un lieu qui ne se prête pas à de telles festivités.

Tout le monde est de connivence, de l'équipe soignante à la direction. Dans certaines situations, la science bat en retraite et il ne nous reste plus qu'à exaucer les désirs de nos patients… En effet, à la lecture des comptes-rendus médicaux successifs, il subsiste aucun doute sur l'issue fatale qui attend Monsieur Y. Ce dernier, atteint depuis un an et demi d'un cancer pulmonaire, vient d'entrer dans la phase palliative et terminale de son combat. Comme il a fréquenté assidûment notre service pour ses multiples cures de chimiothérapies, cela nous a donné l'occasion de tisser des liens qui dépassent le simple cadre de la relation soignant-soigné. Durant ses nombreuses hospitalisations, nous avons fait connaissance et sommes entrés dans le cercle de ses proches. Au fil des mois, c'est toute la famille qui nous est présentée ! Nous nous apercevons que c'est une famille unie par l'épreuve, qui fait bloc autour de Monsieur Y.

Une seule personne se détache du lot par sa discrétion, c'est son ami qui reste près de lui. D'un sourire éclatant, d'une élégance parfaite, ayant toujours un petit mot pour chacun, il fait chavirer les cœurs de quelques collègues féminines. Goguenard, Monsieur Y. leur lance : Tu peux regarder, mais tu ne touches pas !. En effet, les deux hommes forment un couple et cela depuis vingt ans.

Un matin, alors que je l'aidais à l'habillage, il me fait part d'un souhait : celui de s'unir avec sa moitié. Surprise, certes, mais surtout, interrogation de ma part. En effet, je n'en avais jamais entendu parler de ce projet auparavant. Devant mon regard insistant, il me lance : [...]

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Ce 26 septembre se tient la Journée mondiale de la contraception. L'occasion de s'intéresser à un public souvent en manque d'informations : les lycéens et les étudiants. Les derniers travaux de la SMEREP montrent encore et toujours que ces jeunes ont un grand besoin d'accompagnement.


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Les Rencontres des Jeunes Chercheur.e.s en Études Africaines (JCEA) ont vocation à réunir des jeunes chercheur.e.s et docteur.e.s travaillant sur des terrains africains ou liés, historiquement, géographiquement ou politiquement, au continent. En proposant un vaste état des lieux des travaux des jeunes chercheur.e.s, les JCEA invitent à dépasser les barrières disciplinaires, afin de décrire l’histoire complexe, ancienne et contemporaine, des Afriques. Elles entendent constituer un lieu d’échanges et de débats rassemblant les jeunes chercheur.e.s. Les Rencontres 2018 sont marquées par une double ouverture, manifeste dans leur choix d’analyser « les Afriques ». D’une part, se tenant à Marseille, ville carrefour et porte d’entrée sur la Méditerranée, elles réaffirment la nécessité de faire dialoguer les recherches portant sur l’Afrique du Nord, en allant du Maroc à l’Égypte, et l’Afrique sub-saharienne et insulaire. Elles s’interrogent sur les modalités du « grand partage » historique et épistémologique qui a conduit à diviser le continent en deux aires culturelles supposées étanches. Si les Rencontres conçoivent l’Afrique dans son unité géographique, elles veulent, d’autre part, rassembler les jeunes chercheur.e.s travaillant autant sur le continent que sur les groupes et les sociétés qui, bien qu’exilés sur d’autres terres du fait de la Traite, de[...]

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Selon une étude récente de la DREES, les 478 000 personnes qui cumulent emploi et retraite travaillent pour les deux tiers à temps partiel (Drees) Le dernier “Études & Résultats” de la Drees paru en septembre 2017 s’est intéressé au profil des 478 000 personnes qui avaient 53 ans et plus en 2016, et qui cumulaient un emploi et le versement d’une pension de retraite. Les résultats sont très instructifs : Près de la moitié des cumulants a 64 ans ou moins. Ils sont plus diplômés et 90% d’entre eux travaillaient encore juste avant de percevoir leur retraite, contre les 2/3 des retraités non cumulants. Les cumulants sont plus souvent des TNS et ils exercent dans les métiers de l’artisanat ou sont commerçants ou chefs d’entreprise : Un senior libéral sur 5 en activité est un cumulant Ce constat va de pair avec une surreprésentation des professions d’artisans, de commerçants et de chefs d’entreprise. Même surreprésentation chez les professions libérales, où près d’un senior libéral sur cinq en activité perçoit également une pension de retraite (contre moins d’un sur dix sur l’ensemble des seniors en activité). Seule la moitié des cumulants est salarié en CDI : Outre la part importante d’activités d’appoint, temporaire ou occasionnelle, une autre grande différence entre actifs occupés, selon qu’ils cumulent ou non leur activité avec une pension de retraite, concerne le recours au temps partiel. Si près de 20 % des actifs en emploi non cumulants travaillent à temps partiel, cette proportion est de 66 % parmi les cumulants et même de 73 % pour les femmes qui cumulent un travail avec une pension. Les raisons invoquées par les seniors retraités en activité pour le recours au temps partiel sont le complément de revenu (51 %), des raisons personnelles (38 %) et un temps partiel subi pour 9 % (contre 43 % déclaré pour les non cumulants). Sur le plan sanitaire, les cumulants sont relativement jeunes et en bonne santé : Jeunes, car ils sont en moyenne plus jeunes que les autres retraités : 65 ans en moyenne (contre 72 ans). La part de cumulants se disant en bonne[...]