Actualité
Il y a 5 jours
Suivi du couple en thérapie…possible pour tous ?

Nous pouvons tous être amenés, de façon ponctuelle ou pérenne, à rencontrer des couples. Il ne s'agit pas forcément d'une « thérapie de couple » et nous ne devons pas être « complexés » par un éventuel sentiment de « non compétence ». P. Brenot a, dans cette optique, constitué une vraie « boîte à outils » permettant à un soignant de pouvoir accompagner un coupl[...]

JIM
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Il y a 1 jours
CHU Rouen

Introduction. - Pris en charge en Médecine Générale dans plus de 90% des cas, l’érysipèle est une dermo hypodermite aigue bactérienne le plus souvent streptococcique, faisant l’objet d’une conférence de consensus établie en Janvier 2000. Les études, principalement hospitalières, montrent que les recommandations sont pourtant peu suivies. Objectif. - Evalu[...]

Actualité
Il y a 1 jours
CHU Rouen

En médecine générale, les thérapies non médicamenteuses ont une place importante. La musicothérapie est une pratique peu connue mais qui connait un essor ces cinquante dernières années, notamment en psychiatrie et en gériatrie. Elles ont été peu évaluées dans le domaine de la médecine générale. L’objectif de cette[...]

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Il y a 1 jours
AFM Telethon
Maladies
Une thérapie génique dans la maladie de Sanfilippo de type B semble avoir un impact positif sur l'évolution du développement cognitif des malades.
Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 July 2017
Source:Journal de Thérapie Comportementale et Cognitive
Author(s): Hélène Richard-Lepouriel
Les personnes souffrant de troubles psychiques subissent fréquemment une stigmatisation sociale. Elles ont également tendance à s’auto-stigmatiser, c’est-à-dire qu’elles-mêmes intègrent des attitudes négatives à l’égard de leur propre condition. Dans le domaine de la psychose, la problématique de l’auto-stigmatisation est de plus en plus considérée. En revanche, cette problématique reste sous-évaluée chez les personnes souffrant d’un trouble bipolaire. Les conséquences en sont pourtant importantes : la culpabilité, la honte, le repli sur soi et le renoncement à mener sa vie selon ses propres valeurs et croyances péjorent la qualité de vie des personnes, y compris celles qui sont euthymiques depuis plusieurs années. De plus, l’auto-stigmatisation augmente le risque de rechutes thymiques et de ré-hospitalisations. Actuellement, peu de stratégies thérapeutiques ont été évaluées et les données disponibles s’adressent essentiellement aux personnes souffrant de schizophrénie. À travers la description d’un cas clinique, nous présentons une intervention de restructuration cognitive des croyances auto-stigmatisantes, qui pourrait s’avérer une stratégie thérapeutique bénéfique pour faire face à l’auto-stigmatisation.Self-stigmatization of people with bipolar disorder is an underestimated problem. However, it is probably equally significant for schizophrenia (Andrews et al., 2002; Sarisoy et al., 2013). For all the patients, including euthymic patients, self-stigmatization decreases thymic stability and, more globally, the quality of life (Levy et al., 2015). Indeed, it affects the evolution of bipolar disorder (more relapses, more frequent hospitalizations, more intense symptoms…) (Levy et al., 2015) and alters interpersonal relationships (Cerit et al., 2012; Hayward et al., 2002). Moreover, the frequently co-morbid social anxiety of bipolar disorder is the consequence of self-stigmatization and chronic feelings of shame and decline in self-esteem (Aydemir et al., 2011; Brohan et al., 2011). A good therapeutic alliance is insufficient to improve self-stigmatization of patients (Kondrat et al., 2010). In 1999, Holmes and River presented coping strategies for the individual management of self-stigmatization and in 2010 Larson and Corrigan empirically proposed an example of cognitive-behavioral therapy focused on self-stigmatization in a person with depression. Currently, few therapeutic strategies have been evaluated to treat self-stigma in bipolar disorder (Yanos et al., 2015). This article describes cognitive restructuring on self-stigmatization for a patient suffering from bipolar disorder. The case presented concerns a 52-year-old woman, divorced and the mother of three children. She is an Italian teacher. The patient has not taught since 2008 and has received a 100% disability pension since 2011, because of a bipolar disorder. Since the last hospitalizat[...]

Actualité
Il y a 2 jours
Réseau CHU
Echanges et conventions avec des régions ou hôpitaux espagnols, chinois, argentins, tchadiens, libanais… Ces derniers mois, pas moins de quatre délégations internationales se sont rendues au CHU de Poitiers en 2017. Tour d’horizon de ces rencontres…
Destination de choix: l'Espagne
Le doyen de la Faculté des sciences de la santé de Grenade, en Espagne, Antonio Munoz, et le vice-doyen, Gérald Valenza, sont venus les 27 et 28 mars derniers au CHU pour dresser le bilan du partenariat avec le CHU et construire les axes de coopération internationale future
Le premier axe de coopération : la formation paramédicale, avec la rencontre de Dominique Bourgeon, coordonnateur des instituts de formation du CHU de Poitiers et des directeurs des autres instituts de formation.
Depuis 2013, l’Institut de formation en soins infirmiers a ouvert la voie, avec des échanges Erasmus avec la Faculté des sciences de la santé de Grenade : à ce jour, une étudiante infirmière de Poitiers a été accueillie pour deux mois à Grenade et cinq étudiants espagnols sont venus à Poitiers pour des stages de six mois. Echange Erasmus d'étudiants infirmiers, kinés et ergothérapeutes
Les différents acteurs ont marqué leur volonté de poursuivre le partenariat avec l’accueil de deux étudiants infirmiers par an et par école. De plus, les échanges Erasmus vont être élargis aux cursus de formation des kinésithérapeutes et des ergothérapeutes, à partir de 2018 avec l’accueil d’étudiants espagnols à Poitiers et, à partir de 2019, l’envoi d’étudiants français à Grenade.
Les différents acteurs ont marqué leur volonté de poursuivre le partenariat avec l’accueil de deux étudiants infirmiers par an et par école. De plus, les échanges Erasmus vont être élargis aux cursus de formation des kinésithérapeutes et des ergothérapeutes, à partir de 2018 avec l’accueil d’étudiants espagnols à Poitiers et, à partir de 2019, l’envoi d’étudiants français à Grenade.
Formations et conférences au programme
Des cours de formation continue sont organisés à Mojàcar, près d’Almeria, dans le sud de l’Espagne, à destination de tous les étudiants des sciences de la santé d’Espagne. Ce séminaire, organisé en avril et mai, accueille chaque année, plus de 8000 professionnels en formation continue dans des disciplines variées.
Pour compléter les échanges d’étudiants en santé, des cadres formateurs des instituts de santé du CHU de Poitiers pourront participer au séminaire de Mojacar afin d’intervenir sur des thématiques telles que les soins palliatifs, la technique McKenzie en kinésithérapie. Une belle manière de valoriser le savoir-faire du CHU.
Focus sur la recherche paramédicale
Le CHU a sollicité la Faculté des sciences de la santé de Grenade, dont huit groupes de recherche pluridisciplinaires publient dans des revues de renommée internationale, pour un appui à la fois méthodologique et organisationnel, mais aussi pour développer des axes de coopération en recherche paramédicale, en lien étroit avec la coordination générale des soins et la direction de la recherche.
Le troisième axe de coopération internationale : l’accueil de personnel paramédical nouvellement diplômé
Une problématique distincte existe actuellement dans nos deux pays : l’université de Grenade forme un nombre de kinésithérapeutes supérieur aux possibilités d’emploi du marché du travail alors que le CHU de Poitiers peut connaître des difficultés de recrutement de kinésithérapeutes, notamment sur le [...]
Actualité
Les représentants de l’Ordre au Liban
Il y a 2 jours
Ordre des masseurs-kinésithérapeutes

Pascale Mathieu, présidente, François Maignien vice-président et Jean-François Dumas, secrétaire général ont participé aux cérémonies du 14 juillet à l’ambassade de France au Liban à Beyrouth. Ils y ont rencontré les membres de l’Association médicale franco-libanaise et ont pu ainsi renforcer les liens qui existent entre les deux pays pour permettre une reconnaissance mutuelle des diplômes en kinésithérapie et physiothérapie.