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Actualité
Il y a 17 heures
CHU Rouen

Le sang contaminé, l'encéphalopathie spongiforme bovine, le Distilbene, le Thalidomide et le Mediator(r)... De nombreuses crises sanitaires ont touché la France ces dernières années et ont entraîné une évolution de la réglementation encadrant les produits de santé. La loi du 29 décembre 2011, dite loi Bertrand, fait suite à la crise du Mediator(r). Cette loi a été une avancée importante dans la transparence avec la mise en place de la publication des liens d'intérêts entre les professionnels de santé et les firmes pharmaceutiques et a entraîné la création de l'Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et des produits de santé qui a vu ses pouvoirs de sanctions administratives renforc[...]

Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Suite à la découverte d'une chauve-souris enragée dans le département de la Drôme, la préfecture a formulé des recommandations sanitaires.


Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 August 2017
Source:Le Praticien en Anesthésie Réanimation
Author(s): Karim Bouattour, Nicolas Boquillon, Audrey Stalla-bourdillon, Sonia Levenet, Agnès Lecinq, Mickael Soued, Frédéric J. Mercier
En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

Actualité
Il y a 3 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Sur le plateau du 12/13 de France 3, Sophie Lanson s'intéresse à la première liste de produits contaminés au fipronil qui a été publié et sur les conséquences sanitaires de leur consommation.


Actualité
Il y a 3 jours
CHU Rouen

Introduction : Longtemps ignorée par les étudiants en médecine (2), préférant d’autres spécialités réputées plus prestigieuses ; l’Anesthésie-Réanimation (AR) fait désormais partie des spécialités plébiscitées (4-12). L’objectif principal de ce travail de thèse visait à analyser [...]

Actualité
Il y a 3 jours
Infirmiers

Maxime Dro, infirmier aux urgences d’Eaubonne, rend hommage aux soignants dans sa chanson « Les blues blanches ». Au travers d’un texte poignant et d’un clip réunissant 85 professionnels de santé, il compte bien faire passer son message : « la blouse blanche que j’aie sur moi ne me rend pas plus fort que toi ». Rencontre.

Maxime Dro infirmier

Maxime Dro chante « Les blues blanches », une chanson qui dépeint avec réalisme le quotidien des infirmiers.

Là-bas, derrière ces murs se lève une armée de blouses blanches. Comme des anti-héros des piqûres, pour un combat sans trêve, sans revanche. Aux sourires surentraînés, le coeur bien accroché. Avec des morceaux de courage, d’humanisme, d’empathie. Sans médaille elles mènent leurs batailles pour stopper les hémorragies. Elles-mêmes savent qu’elles peuvent passer de l’autre côté. Devenir l’ennemi. Une chose est sure, personne ne choisit ces maladies. C’est ainsi que débute « Les blues blanches », une chanson composée et interprétée par Maxime Dro, infirmier de 36 ans exerçant aux urgences d’Eaubonne. En l’espace de deux semaines, le clip a été visionné par plus de 20 000 personnes et les paroles, criantes de vérité, n’ont pas manqué de faire réagir les infirmiers.

Maxime, infirmier en exercice depuis 12 ans, ne s’attendait pas à une telle reconnaissance. J’ai reçu des centaines de messages oraux, sms, mails et messages sur les réseaux sociaux) de soignants et patients qui se sont dit touchés et m’ont remercié pour ce qu’ils considèrent comme une reconnaissance et un témoignage, raconte-t-il. En matière de composition, le jeune infirmier chanteur n’est pas un novice puisqu’il écrit, compose et arrange des chansons depuis longtemps. J’en ai encore des stocks, de styles différents dans un classeur. Quelques unes sont enregistrées et d’autres sur le papier. Pour les clips, c’est un peu différent. J’ai moins d’expérience, peu de moyens avec beaucoup d’idées. Il me reste encore plein de choses à apprendre dans ce domaine, explique Maxime.

J’ai vécu la violence de patients dans l’impatience

Partager son expérience

Le métier d’infirmier m’apporte énormément au niveau des relations humaines, souligne Maxime. Ce que j’aime, c’est qu’il est très diversifié (chirurgie, médecine, réanimation, oncologie…) et par conséquent, on peut toujours apprendre des choses au fil de notre carrière. Le jeune chanteur a voulu mettre son expérience à profit en composant une chanson qui rend un bel hommage à la profession infirmière. La musique et l’écriture, c’est une passion ancrée en moi. Quoi de plus naturel qu’un « infirmier, pseudo-artiste », qui utilise son art pour exprimer ses colères, ses envies, ses déboires… Je pense que j’avais besoin de partager mon ressenti après toutes ces années de travail. Mon vécu professionnel, ce que j’avais vu… Et de déverser mon expérience sur une page blanche qui est ensuite devenue une chanson, confie Maxime.

J’ai vu des personnes qui attendent pendant des heures dans des brancards, alignées dans des couloirs sous perfusion d’espoir

Au travers de sa chanson, Maxime souhaite avant tout démontrer que la blouse blanche ne le rend pas plus fort que tout un chacun. Derrière le symbole de la fameuse blouse blanche, il y a toujours un être humain, précise-t-il, et la blouse blanche n’immunise pas contre la douleur, la violence ou la souffrance. Les mines tristes des soignants et le texte en disent long sur l’état d’esprit des infirmiers à l’heure actuelle. Pour autant, il ne s’agit pas d’un un message de révolte mais d’un message authentique et réaliste de ce qu’on peut vivre et vo[...]