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Il y a 1 jours
Surveillance épidémiologique en Paca. Point au 26 avril 2017.
Institut de veille sanitaire
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Il y a 1 jours
JIM

Vienne, le samedi 29 avril 2017 – Signalée régulièrement par les autorités sanitaires nationales et internationales, la résistance bactérienne aux antibiotiques est un enjeu de santé publique majeur qui suscite de nombreux défis. Parmi eux, l’élaboration de tests rapides permettant de déterminer si une bactérie est ou non résistante à tel ou tel antibio[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): H. Attoh Touré, L.N.B. Aka, B.V.J. Bénié, N. Fofana, I. Tiembré, N.S. Dagnan
IntroductionAprès l’adoption de l’initiative mondiale pour l’élimination de la rougeole en 2001, la Côte d’Ivoire a mis en place la surveillance au cas par cas. Pour ce faire, elle a expérimenté, à travers un projet pilote, le diagnostic de la rougeole à partir des fluides gingivaux. Cette étude avait pour but d’évaluer la performance de ce test diagnostic.MéthodesNous avons réalisé une enquête transversale sur une période allant de juillet 2010 à décembre 2012 dans quatre districts sanitaires d’Abidjan. L’étude a consisté à faire des prélèvements des fluides gingivaux (salive) et de sérum chez tous les enfants suspects de rougeole. Ces prélèvements ont été analysés (test ELISA) par le laboratoire de virologie de l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire. Les formules standards ont été utilisées pour calculer la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative du fluide oral, par rapport au sérum pris comme « gold standard » et les intervalles de confiances ont été estimés au risque d’erreur alpha (α=0,05). Le coefficient de concordance kappa (k) a été utilisé pour estimer le niveau de concordance entre les résultats d’analyse du fluide oral et ceux du sérum.RésultatsLa sensibilité et la spécificité du test étaient respectivement de 98 % et 82 % tandis que la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative étaient de 84 % et 98 %. La comparaison entre le fluide oral et le test de réfé[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): A. Abdel-Mahamoud, H. Attho-toure, C. Di-Guisto, A. Mahamat Nadjib, S. Brunet-Houdard, H. Marret, E. Rusch, L. Grammatico-Guillon
IntroductionAu Tchad, la croissance de la population est estimée à 3,5 % par an ; conséquence d’une fécondité élevée (huit enfants par femme dans la ville d’Abéché) et d’une faible utilisation de contraceptifs (3 %). L’objectif de cette étude était de décrire l’utilisation des moyens de contraception et d’identifier les facteurs associés à l’utilisation des méthodes contraceptives chez les femmes en âge de procréer.MéthodesUne étude quantitative et qualitative a été menée du 19 décembre 2015 au 19 mars 2016 chez les femmes âgées de 15 à 49 ans vivant dans la zone périurbaine d’Abéché, Tchad et auprès des prestataires de santé. Grâce à un questionnaire testé et validé, administré lors d’entretiens face-à-face sur l’utilisation de contraceptif par les femmes et la délivrance par les prestataires ont été décrits. Une régression logistique a permis de mesurer l’association entre l’utilisation de la contraception et le milieu de résidence (urbain/rural), le statut matrimonial, l’âge, le niveau d’étude, la religion et l’ethnie.RésultatsAu total, 314 femmes et 17 prestataires de santé ont été interrogés ; 35,9 % des femmes n’avait pas de contraception. Le taux de méthodes contraceptives naturelles était 28,7 % et modernes 25,2 %. L’opposition du mari (15,6 %) et le manque d’information (12,1 %) étaient les principaux obstacles à l’utilisation de contraceptifs modernes. Les femmes jeunes ≤19 ans (ORa=6,3 ; IC95 %: 2,7–14,6 ; p10–3), le lieu de résidence (ORa=3,2 ; IC95 %:1,3–7,7 ; p=0,04) et l’ethnie arabe (ORa=2 ; IC95 %:1,1–3,8 ; p=0,12) étaient significativement associés au non-recours à l’utilisation de la contraception moderne par les femmes.ConclusionLes facteurs associés au no[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): J.B. Hazo, A. Prigent, M. Auriol, C. Dindorf, J.L. Roelandt, K. Chevreul
IntroductionLa santé mentale est fortement soumise aux déterminants sociaux, mais elle est également marquée par de forts taux de non-recours aux soins, eux-mêmes socialement conditionnés. Afin de lutter au mieux contre les inégalités sociales et territoriales de recours dans le champ de la santé mentale, il est indispensable de connaître les facteurs associés au fait de recourir ou non aux soins de santé mentale.MéthodesUne revue systématique de la littérature a permis d’inventorier les facteurs potentiellement associés au (non) recours aux soins de santé mentale. Une fois catégorisés, ces facteurs ont été recherchés dans les enquêtes en population générale. Les bases de données françaises identifiées sont le Baromètre santé 2005, l’enquête sur la santé et la protection Spsociale (ESPS) 2010, l’enquête Handicap-Santé 2008 (HSM) et l’enquête santé mentale en population générale (SMPG). Une première série d’analyses a porté sur un échantillon d’individus adultes identifiés comme porteurs d’un trouble mental grâce au Mini International Neuropsychiatric Interview (MINI) au sein de l’enquête SMPG. Les répondants ont été sélectionnés aléatoirement dans des lieux de passages de 47 sites français, en plus du MINI ils ont été interrogés sur leurs représentations de santé mentale, leurs caractéristiques socio-économiques, leur rapport à leur(s) trouble(s) et leur comportement de santé vis-à-vis de ceux-ci. La base a été enrichie de variables contextuelles relatives aux sites de l’enquête (secteurs ou agrégats de secteurs de psychiatrie) : les densités médicales, l’offre de soin de secteur, l’urbanicité, le fait d’être en DOM-TOM ou en métropole et le niveau socio-économique du site. Les facteurs associés au fait de recourir au système de santé pour raisons de santé mentale ont été identifiés par une série d’analyses bivariées, les facteurs trouvés significatifs au seuil de 20 % ont servi à construire plusieurs modèles de régressions logistiques multi-niveaux inspirés du modèle théorique de recours aux soins (somatiques) d’Andersen.RésultatsAu total, 13 565 individus sur les 39 617 participants à la SMPG ont eu au moins un trouble et/ou un risque suicidaire identifié(s) par le MINI. Parmi eux, 54,3 % n’ont pas recouru au système de santé pour leur trouble. En analyses bivariées, on observe que les catégories les moins éduquées et ayant un revenu moindre ont un recours significativement plus important. De nombreuses variables démographiques et psychosociales sont également fortement corrélées au recours. Concernant les variables contextuelles, seul le fait d’être dans un DOM-TOM influait négativement le taux de recours. Les régressions l[...]

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Il y a 1 jours
Réseau CHU
Emmanuel Macron avec 23,72% des voix, Marine Le Pen avec 21.91%: le 1er tour des élections présidentielles 2017, le 23 avril, a marqué le point d'orgue de ce mois. Les deux vainqueurs s'affronteront par la voie des urnes le 7 mai 2017. Alors que les prises de positions se dessinent dans le monde médical, les propositions des deux candidats sur la santé sont passées au crible des médias. Dans ce contexte, l'annonce des résultats financiers des CHU a trouvé, elle aussi, un large écho dans la presse. "Cette élection est un séisme pour la droite et le centre. Le 7/5, je voterai @EmmanuelMacron sans état d'âme pour contrer le #FN #Presidentielle2017", a twitté dimanche soir dès l'annonce des résultats, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF). A l'instar de Marisol Touraine qui a appelé les Français à "voter massivement" pour le chef de file d'En Marche!. Mobilisation dans le monde de la santé pour faire barrage au FN Plus largement "Le monde de la santé appelle très majoritairement à faire barrage au FN", annonce le 24 avril le Quotidien du Médecin. Au regard de son enquête, les syndicats des praticiens hospitaliers (SNAM-HP, INPH, CMH...) réagissent à l'unisson de la FHF, même si aucun ne donne de consigne formelle. Chez les managers, le SMPS a réagi par la voix de son président Jérémie Sécher en indiquant être "extrêmement attentif à ce que le futur président apporte des garanties afin que la prise en charge hospitalière soit au bénéfice de toutes les populations", rapporte le quotidien médical. Une position partagée par l'Union nationale des associations agréées du système de santé (qui regroupe 72 organismes dont le CISS) et la Mutualité française. Du côté des praticiens libéraux, la CSMF, MG France et la FMF sont sur la même ligne, même si l'on ne donne pas explicitement de consignes de vote. L'Union française pour une médecine libre (UFML), le BLOC et le Syndicat des médecins libéraux (SML) affichent une analyse plus nuancée, "signe d'une forme de désarroi", relève le Quotidien du Médecin. Les doyens appellent officiellement à voter Macron Pour leur part, les doyens des facultés de médecine affirment leur détermination. Ils appellent à "dépasser les différences légitimes" et à voter "contre Marine Le Pen, pour Emmanuel Macron". Ainsi, dans le communiqué diffusé mercredi 26 avril par leur Conférence, reviennent-ils sur leurs "valeurs essentielles: le respect de l'autre, quelles que soient ses convictions et ses origines, sans lequel il n'y a pas de médecine possible; la liberté et la raison, sans lesquelles il n'y a pas de recherche possible; le souhait de transmettre à nos enfants, à nos étudiants, un monde de paix, d'ouverture et de progrès." Autant de valeurs, à leurs yeux, "incompatibles avec le programme et les idées du Front national". Emmanuel Macron vs Marine Le Pen: quid de la santé ? En attendant le scrutin définitif, l'heure fait la part belle aux analyses et aux comparatifs des deux programmes en lice. Revue de détails de leurs points communs et de leurs différences en matière de santé relevés dans la presse. Emmanuel Macron promet d'investir 5 milliards d'euros dans la santé, en priorité pour moderniser l'hôpital, soutenir les innovations en médecine de ville et rattraper le retard français des systèmes d'information. Mais sans en préciser le financement. Le candidat d'En Marche ! prévoit aussi une stabilisation de l'objectif national des dépenses maladies (Ondam) à 2,3% de hausse annuelle jusqu'en 2022, ce qui implique 15 milliards d'euros d'économies en cinq ans. La candidate du Front national veut, elle, supprimer l'Aide médicale d'État (AME) réservée aux clandestins (750 millions à 1,1 milliard d'euros en 2016, selon les estimations) et instaurer pour les étrangers en situation régulière un délai de carence de deux ans avant d'être pris en charge par l'assurance maladie. Une mesure jugée par beaucoup éloignée de l'éthique médicale. Marine Le Pen entend par ailleurs lutter contre la fraude à la sécurité sociale en fusionnant carte vitale et titre d'identité, pour créer une carte vitale biométrique. Elle s'engage aussi à faire des économies sur l'Assurance maladie afin de "pérenniser son financement". Mais sans avancer d'objectif chiffré. Tous les deux veulent du reste évaluer les bénéfices et les inconvénients du tiers payant généralisé, plébiscité par les patients, honni par les syndicats médicaux. Pour soigner l'hôpital: proximité des soins et hausse des rémunérations Emmanuel Macron veut renforcer l'autonomie des établissements en diversifiant les modes de rémunération des professionnels et les modes de financement. Il vise à réduire la place de la T2A pour favoriser des financements liés à des objectifs précis et des missions de santé publique. Le leader d'En Marche! s'engage du reste à accélérer le déploiement des GHT, à développer la chirurgie ambulatoire et à renforcer la coordination des soins entre libéraux, hôpitaux, paramédicaux. Marine Le Pen promet de maintenir au maximum l'activité des établissements de proximité y compris zone rurale et d'augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière. Assurance Maladie : Macron mise sur les remboursements à 100%, Marine Le Pen veut créer un 5e risque Emmanuel Macron maintient ses mesures phares : prise en charge à 100% des lunettes et des prothèses auditives et dentaires d'ici 2022, prise en charge à 100% des patients atteints d'HTA sévère et suppression de la cotisation maladie (et chômage). Son projet est de financer l'Assurance maladie par la CSG. Marine Le Pen veut "créer un bouclier social pour les indépendants" en leur proposant le choix de s'affilier au régime général ou de conserver la spécificité de leur régime après une refonte totale du RSI. Elle envisage de garantir le remboursement de l'ensemble des risques pris en charge par l'Assurance-maladie et de créer un 5e risque de la Sécurité sociale consacré à la dépendance. Médicaments: au diapason pour favoriser les génériques et la vente à l'unité Les candidats prévoient tous deux de développer la vente de médicaments génériques. Si l'ancien ministre de l'Economie entend simplement continuer à les valoriser, la candidate frontiste vise 5 milliards d'euros d'économies, explique La Tribune. Elle se donne pour cela la possibilité de mettre en place des licences d'office pour des médicaments dont les prix demandés par les laboratoires seraient jugés excessif. Autrement dit de fabriquer le produit breveté sans le consentement du titulaire du brevet. Les deux candidats prônent également la démocratisation de la vente de médicaments à l'unité. Emmanuel Macron argue pour cela d'une étude de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui chiffre le gaspillage de médicaments annuel à 7 milliards d'euros. Contre les déserts médicaux : unanimes pour relever le numerus clausus Emmanuel Macron projette de relever le numerus clausus, doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaires d'ici à 2022 et investir dans la télémédecine. Marine Le Pen envisage, outre l'élévation du numerus clausus et le développement des maisons de santé, d'instaurer un stage d'internat dans les zones concernées, en permettant aux médecins retraités d'y exercer avec des déductions de charges. PMA et GPA Emmanuel Macron est favorable à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, il a cependant tempéré son propos dans le magazine Têtu, en indi[...]
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L’enquête sanitaire sur l’anticancéreux docétaxel se poursuit
Il y a 1 jours
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L’Agence du médicament avait lancé une enquête de pharmacovigilance en septembre à la suite de la mort de plusieurs femmes soignées pour des cancers du sein.