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sante-medecine-RFI

Les présidents africains sont nombreux à confier leur santé aux hôpitaux des anciennes métropoles coloniales, mais aussi du Maroc, de l'Afrique du Sud ou des pays émergents. Certains restent sur le continent ou se font au contraire discrets. Très peu font construire les [...]

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Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Plusieurs régions connaissent des pics de pollution à l’ozone en raison des fortes chaleurs. Le rayonnement solaire favorise en effet la formation dans l’air de ce polluant atmosphérique nocif pour la santé. Les populations les plus fragiles doivent appliquer certaines recommandations sanitaires.


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Il y a 1 jours
Institut de veille sanitaire

Points clés

  • Le 22/06/2017 à 17h, 47 départements sont placés en vigilance orange et 28 en vigilance jaune. La veille, le 21/06/2017 à 16h, 67 départements étaient en vigilance orange et 17 en vigilance jaune.
  • Cet épisode de chaleur se distingue nettement par son étendue, et surtout par son intensité et sa précocité, qui en font un épisode dangereux, d’autant que la population est encore peu acclimatée à la chaleur en cette saison.
  • L’intensité de la chaleur nocturne est remarquable. Elle ne permet pas le rafraîchissement des habitations et le repos, et souligne l’influence des îlots de chaleur urbains sur l’exposition de la population.
  • Le 21 juin 2017, 376 passages aux urgences et 214 consultations SOS Médecins pour Pathologies Liées à la Chaleur (PLC) ont été enregistrées. Une majorité (66%) de ces passages chez les 75 ans et plus ont donné lieu à une hospit[...]
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Il y a 1 jours
USPSY

Paris, le samedi 17 juin 2017 – Beaucoup a été dit sur l'évolution de la relation médecin/malade ces dernières décennies et sur la volonté des patients d'être davantage impliqués dans les décisions les concernant. Ce phénomène s'est accompagné d'une remise en cause de l'attitude parfois infantilisante de certains praticiens rejetée par un nombre croissant de malades. Par ailleurs, la progression de la fréquence des maladies chroniques et la nécessité d'obtenir de la part des patients une observance soutenue de leurs traitements et de leur suivi imposent une plus grande responsabilisation de ces derniers.

Dans ce cadre, les associations de patients offrent souvent un soutien important, en termes d'accompagnement des malades, voire même d'éducation thérapeutique. Cependant, cette évolution n'est pas sans dérive quand certains se réclament du "titre" de "patient expert" qui recouvre des champs et des missions diverses.
Pour nous, le professeur André Grimaldi (Pitié-Salpêtrière) revient sur les enjeux qui se profilent derrière l'émergence des "patients experts", sur les avancées positives permises par l'implication des malades mais également sur les limites d'une revendication d'expertise.

Il signale notamment comment cette évolution remet en cause certains des principes censés aujourd'hui sous tendre la relation médecin/malade qui insistent sur l'importance de ne pas réduire le patient à sa pathologie. Il rappelle en outre que la démocratie sanitaire, pour essentielle qu'elle soit, se doit de répondre aux prescriptions de transparence si souvent rappelées par ailleurs. Analyse qui évite toutes les caricatures mais qui invite à la réflexion sur des avancées pas nécessairement toujours mises à distance.

Par André Grimaldi, Professeur émérite CHU Pitié Salpêtrière*

Le développement de l'information et de l'éducation des patients, le rôle important
joué par les associations de malades indépendantes devenues incontournables depuis l'épidémie du sida, expliquent que les personnes atteintes de maladies chroniques sont souvent plus compétentes sur leur maladie et son traitement que les professionnels de santé non spécialisés. Les patients atteints de maladies chroniques depuis plusieurs années ont acquis non seulement des connaissances générales mais des savoirs expérientiels personnels (par exemple les symptômes personnels d'hyper ou d'hypoglycémie pouvant varier d'une personne diabétique à l'autre et non tous répertoriés dans les traités médicaux). Leur observation a parfois précédé la connaissance scientifique. Nous avions du mal à croire les patients lorsqu'ils nous expliquaient qu'à contenu en glucides identique, le chocolat est moins hyperglycémiant que le pain. Et pourtant ils avaient raison ! Le patient atteint de maladie chronique expérimenté a donc une expertise par rapport au patient novice ou au professionnel non spécialiste. Mais ce n'est pas cette donnée ancienne qui explique la nouveauté du qualificatif revendiqué de « patients experts ».

Faire de sa maladie son métier…
A qui s'adressent les patients qui mettent en avant ce qualificatif "d'expert" ? D'abord à nous, les médecins, et ensuite aux autorités de santé. Aux professionnels spécialisés que nous sommes, ils disent « vous êtes les experts de la maladie, nous sommes les experts du vécu avec la maladie ! ». Ce faisant, ils nous ont pris à revers. En effet la règle éthique pour laquelle nous militons contre ceux qui pensent qu'un malade n'est qu'un dossier médical partagé (un DMP), est de ne jamais réduire un malade à sa maladie. Le suivi du patient atteint de maladie chronique relève d'une médecine intégrée, biomédicale, pédagogique, psychologique, sociale et culturelle : c'est une médecine de la personne. Et voilà des patients qui viennent nous dire « Je suis ma maladie. La maladie est le sens de ma vie, j'y consacre l'essentiel de mon temps et je veux en faire mon métier ! ». L'histoire d'un certain nombre d'entre eux se ressemble : fortes personnalités, ayant d'abord refusé leur maladie, ayant parfois payé cher ce refus initial. Après un évènement médical majeur impliquant un tournant dans leur vie, elles changent radicalement en décidant de faire partager leur expérience et les leçons qu'elles en ont tirées. Elles décident d'aider les autres patients à accepter leur maladie pour mieux se soigner et en même temps d'aider les professionnels à améliorer leur relation aux patients en abandonnant le paternalisme moralisateur autoritaire ou l'indifférence froide du technicien dont elles ont pu être victimes. Finalement, elles se soignent en voulant soigner les autres.

Peut-on vraiment être un "patient expert" ?
Mais que veut dire être spécialiste du vécu avec la maladie ? Autant de malades, autant de vécus différents, même si tous ont été confrontés à un travail de deuil et au regard des gens "normaux" . Le spécialiste en la matière s'appelle un psychologue ou un psychiatre. Le "patient expert" ne saurait donc devenir un métier comme le [...]

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Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Cette décision intervient après un vaste scandale de viande avariée au Brésil.


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Il y a 1 jours
Infirmiers

La ministre des Solidarités et de la Santé a levé le voile sur ses priorités la semaine dernière. Agnès Buzyn a en effet remis sa feuille de route au Premier ministre. Parmi les principales mesures annoncées, la ministre veut engager 15 milliards d'euros d'économie dans le secteur de la santé sur cinq ans. Agnès Buzyn envisage une évolution progressive et programmée sur cinq ans des modalités de financement des établissements de santé, dans la suite du récent rapport Véran, ainsi que de la rémunération des professionnels de santé libéraux, notamment dans le cadre des négociations conventionnelles.

La ministre souhaite également ouvrir le chantier de la réforme des retraites. L'ampleur de la tâche nécessite, selon elle, la création, pour la durée de la négociation et la première phase de mise en oeuvre, d'une délégation à la réforme des retraites, dirigée par un ou plusieurs responsables de haut n[...]