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Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan national canicule (PNC) est survenue sur le territoire métropolitain entre le 17 et le 25 juin 2017.
Cette vague de chaleur a présenté des particularités sur le plan de ses caractéristiques environnementales et sur le plan de son impact sur la santé.

Cette vague de chaleur précoce a touché la région Île-de-France du 18 juin au 23 juin. La surveillance sanitaire menée sur cette période a mis en évidence :

  • un nombre observé de décès toutes causes confondues significativement supérieur à celui attendu au niveau régional pour les personnes tous âges confondus, et spécifiquement pou[...]
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Plusieurs études menées par des agences nationales (Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) montrent que les Français ont encore beaucoup d’efforts à faire pour changer leurs habitudes alimentaires. Malgré la multitude des messages de prévention, la population française a du mal à suivre les recommandations en matière de consommation alimentaire par exemple le conseil connu de tous : « 5 fruits et légumes par jour ». Les états généraux de l’alimentation souhaités par le gouvernement sont l’occasion d’échanger de manière citoyenne sur les actions à mettre en œuvre pour améliorer la consommation alimentaire et la filière agricole française.

Les habitudes alimentaires des français passées au crible

L’Anses a rendu public les résultats de sa troisième étude sur les consommations et les habitudes alimentaires de la population française INCA 3 (Étude individuelle nationale des consommations alimentaires 3 ).

Plus de 5800 personnes (adultes et enfants) ont participé à cette enquête en 2014 et en 2015.

Les résultats montrent que :

- Les hommes ont une alimentation plus riche (fromages, viandes, charcuterie, pommes de terre ...), que les femmes. Celles-ci privilégient le plus souvent les produits laitiers, les compotes, la volaille et les soupes.

- Les Français consomment de plus en plus de produits transformés, trop salés et pauvres en fibres.

- Certaines pratiques de consommation sont plus à risques : consommation de viande et de poisson crus, conservation des aliments à des températures inadaptées, dépassements fréquents des dates limites de consommation.

- La sédentarité est en constante augmentation depuis les 7 dernières années pour une grande majorité des Français, notamment à cause du temps passé devant les écrans. En 2014-2015, 13% des enfants (jusqu’à 17 ans) et 34% des adultes de 18 à 79 ans sont en surpoids, 4 et 17% sont respectivement obèses.

Des disparités sociodémographiques déterminantes

L’étude CREDOC publiée en juillet 2017 rejoint les résultats de l’Anses :

- Les comportements alimentaires diffèrent selon l’âge, le sexe, le niveau d’étude et la région. Les personnes dont le niveau d’étude est élevé (supérieur ou égale à Bac + 4) consomment plus de fruits et deux fois moins de sodas, tandis que les enfants dont les parents sont sans diplôme consomment moins de 2 portions par jour de fruits et légumes. Le Nord de la France est davantage concerné.

- La méconnaissance des repères du PNNS accentuent également ces disparités. « Les adolescents de 11 à 17 ans sont plus nombreux que les adultes à connaître les repères sur les fruits et légumes (74% vs 59%), sur les produits laitiers (38% vs 22%), et sur les féculents (10% vs 7%). A l’inverse, les adultes sont plus nombreux à connaître les repères sur le poisson (36% vs 29%) et sur l’activité physique (71% vs 31%). »

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