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Il y a 12 jours
(Sur)vivre

Paris, le vendredi 17 mars 2017 – La maladie n’est pas qu’un présent. Pourtant, beaucoup de films, de romans se concentrent sur les premières heures. Les symptômes que l’on ignore et qui bientôt obsèdent, le diagnostic qui agit comme un couperet et qui modifie toutes les perspectives et la lourdeur des traitements. Le film s’arrête le plus souvent là. Dans l’i[...]

JIM
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Il y a 1 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemme[...]

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Il y a 2 heures
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Chandra Wilson est la maman comblée d’une fille déjà âgée de 23 ans. Mais l’adolescence de la jeune femme a été très difficile en raison de ses graves problèmes de santé.


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 "La commercialisation d'un procédé anti-paralysie, pas avant 6 ans" 
Il y a 3 heures
Le Point - Santé

VIDÉO. Dans l'Ohio, un tétraplégique a pu réutiliser son bras grâce à des implants cérébraux. Erwan Bézard, directeur de l'Institut des maladies neurodégénératives, réagit.

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Il y a 3 heures
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TROUBLES BIPOLAIRES - Une campagne d'information en ligne lancée jeudi 30 mars propose de "vivre" le quotidien des quelque un million de Français atteints de troubles bipolaires, maladie psychiatrique très invalidante mais mal connue et souvent stigmatisée.


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Il y a 3 heures
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Une campagne d'information en ligne lancée jeudi propose de "vivre" le quotidien des quelque un million de Français atteints de troubles bipolaires, maladie psychiatrique très invalidante mais mal connue et souvent stigmatisée.


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Il y a 3 heures
Ministère de la Santé

Vous travaillez dans le domaine médico-social, éducatif, ou dans tout dispositif d'accompagnement (y compris en libéral), et vous intervenez auprès de personnes autistes.

L'intervention auprès de personnes autistes est tout à fait spécifique et nécessite la compréhension des particularités de leur fonctionnement, et impliquent la mobilisation de techniques, de postures professionnelles particulières.
Les recommandations de bonnes pratiques publiées par l'HAS et l'ANESM sont les repères auxquels vous devez vous référer.

Autisme : de quoi parle-t-on ?

L'autisme se manifeste par des troubles de la communication et des interactions sociales, des intérêts restreints, atypiques, des comportements à caractère répétitif, ainsi qu'une intolérance au changement. La personne autiste présente souvent des hyper ou hypo-sensibilités sensorielles (aux sons, à la lumière, aux couleurs, au toucher…) qui peuvent interférer dans vos relations avec lui. Il peut aussi présenter certaines caractéristiques rendant difficiles la relation (impossibilité à sélectionner les informations sonores pertinentes, non-compréhension des expressions imagées, focalisation sur un détail au détriment d'une compréhension globale, etc.)

Toutes ces caractéristiques s'expriment avec des intensités variables selon les personnes et selon les contextes.
Vous pourrez en apprendre plus sur l'autisme en vous référant à l'article « Qu'est-ce que l'autisme ? ».

Les Recommandations de Bonne Pratiques Professionnelles

Les Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles sont une série de textes publiés par l'ANESM (Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux, afin d'homogénéiser les pratiques professionnelles dans le domaine sanitaire et social, et de promouvoir la culture de la bien-traitance.
Ces recommandations sont des guides pour les professionnels mais aussi les familles.
En vous y plongeant, vous trouverez des informations sur le dépistage, l'évaluation continue et l'accompagnement des personnes autistes. Vous trouverez également des conseils pour le suivi médical ou social, la prévention et la gestion des comportements-problèmes, l'organisation de soins cohérents et continus autour de la personne.
Vous y lirez également l'importance du travail en partenariat avec les familles.

Vous trouverez le guide de ces bonnes pratiques ici :

Ainsi qu'un résumé de ces RBPP ici :

Ou encore des questions-réponses à leur sujet ici :

Avoir des Références théoriques claires

Il est important de choisir les références théoriques qui conviennent à l'autisme. « Les interventions doivent être fondées sur une approche éducative, développementale et comportementale » (RBPP 2012).
Les interventions sont globales et coordonnées dans tous les domaines fonctionnels, avec des objectifs précis et évaluables, qui tiennent compte du profil de développement de chaque personne.
Une attention particulière est portée aux modalités pédagogiques adaptées à la manière d'apprendre et de fonctionner de la personne.

Les formations

Dans tous les cas, il est indispensable de suivre une formation spécifique. Les ARS, les CRA, disposent de listes des ressources dans votre secteur pour vous orienter au mieux. La formation n'est pas suffisante, pour bien intervenir il est nécessaire de bénéficier d'une supervision qui permet un accompagnement sur la durée : un échange avec un expert permettant d'améliorer sa pratique.

Des formations spécifiques existent selon votre domaine d'intervention : outils d'évaluations, communication, sensori-motricité, approches développementales et comportementale, approches éducatives structurées, aménagement du temps et de l'espace, prévention et gestion des comportements problèmes…
La supervision (par un intervenant extérieur) des pratiques est garante d'une pratique adaptée au long cours.

Les formations peuvent être financées dans le cadre du plan de formation de son établissement, ou dans le cadre des dispositifs de la formation continue (contacter son OPCA)

Pour mémoire, un professionnel est tenu d'actualiser ses connaissances en permanence. Les formations sont le meilleur moyen pour cela.

Se préparer à l'accompagnement

Connaître le diagnostic de la personne : intensité de l'autisme et éventuels troubles associés (déficience intellectuelle, épilepsie, troubles du sommeil, de l'alimentation (et digestion), anxiété, dépression, syndrome génétique…)
Connaître les spécificités comportementales et développementales de la personne dans tous les domaines de la vie quotidienne.
Fonder tout accompagnement sur une évaluation fonctionnelle de la personne visant à repérer ses capacités et ses difficultés dans les domaines suivants : sensoriel, moteur, cognitif, émotionnel, communication expressive et réceptive.
Associer et impliquer la famille et les proches de la personne à toutes les étapes de l'accompagnement. Leur expertise est précieuse et demeure un atout pour l'indispensable généralisation des apprentissages.
Proposer un accompagnement personnalisé qui s'appuie sur les intérêts de la personne. Solliciter et entretenir ses compétences.
Garantir la cohérence des interventions et des positionnements des professionnels entre eux et avec la famille (modalités de communication et d'interaction, repères spatio-temporels, apprentissages par étapes, objectifs raisonnables et concrets, encouragements et récompenses…).
Partager les informations et observations nécessaires à l'accompagnement telles que son état de santé, sommeil, alimentation, digestion…
Assurer un suivi de santé, qui tient compte des modes de communication de la personne, de ses particularités sensorielles, de sa manière de se nourrir et de dormir.

Intervenir

Faciliter le traitement de l'information par un environnement sécurisant constitué de repères stables, v[...]