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Il y a 8 jours
Temps forts de la deuxième journée : le directeur général expose les grandes priorités de la santé

Lors de son allocution en séance plénière, le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus a exposé sa mission pour l’OMS : « Préserver la sécurité mondiale, améliorer la santé, servir les populations vulnérables ». Mobiliser le leadership politique pour la santé fut l’un des thèmes déterminants de la deuxième journée de la soixante-septième session du Comité régional de l’OMS pour l’Europe. Les délégués ont également adopté la Feuille de route pour la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

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Il y a 9 jours
Day 1 highlights: RC67 opens
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Il y a 2 heures
RA-Santé
A Lyon, des virus prédateurs de bactéries pour combattre l’infection.

Comment guérir d’une infection grave et résistante à tout antibiotique ? A cette question, les Hospices Civils de Lyon viennent de répondre en soignant deux patients avec des phages. Ces virus partent à l’assaut des bactéries résistantes et terrassent l’infection. Deux patients atteints de sévères infections ostéoarticulaires qui ne pouvaient plus cicatriser ont bénéficié, à titre compassionnel, d’un traitement par phages : l’infection a rapidement été contrôlée. C’est une 1ère en France puisque le traitement a été concocté avec des phages fabriqués en France et administré à l’hôpital de la Croix Rousse – HCL

Concrètement, les bactériophages ou phages sont des virus prédateurs des bactéries. Ils sont naturellement présents là où elles se trouvent en grand nombre… les égouts !! Découverts dans les années 20, ils ont été oubliés avec l’arrivée des antibiotiques. Seuls certains pays de l’Est (Géorgie) ont continué à les utiliser pour traiter les infections. La menace de la résistance aux antibiotiques les rend d’actualité. De nombreux patients en échec thérapeutique vont en Géorgie pour être traités par ces fameux phages et éviter d’être amputés.

Des tueurs d’élite versus bombe nucléaire L’immense intérêt des phages est qu’ils s’attaquent à une bactérie précise. En l’occurrence, dans le cas des deux patients lyonnais (dont une femme de 80 ans), un pseudomonas aeruginosa multi résistant et un staphylococcus aureus récidivant. Ils ne détruisent donc pas les autres bactéries comme le font les antibiotiques. Le revers de la médaille est que, pour être traité, il faut savoir quelle bactérie est en cause !

Un médicament « vivant » est fabriqué en France

Pour parvenir à cette première nationale, Pherecydes Pharma a sélectionné des phages parmi sa collection interne, après les avoir testés sur les bactéries infectant les patients. Les résultats du « phagogramme » ont permis de choisir les phages les plus actifs et de fournir un traitement sur mesure. Après préparation magistrale réalisée par la pharmacie de l’hôpital de la Croix-Rousse, ils ont été appliqués sur le site de l’infection ostéo-articulaire, avec une excellente tolérance et des résultats positifs, en association avec d’autres procédures et traitements.

Les plaies ont pu cicatriser, alors que tous les autres traitements avaient échoué. « Les résultats positifs de ce traitement en phagothérapie contre une infection ostéo-articulaire sont très encourageants. Ils ouvrent la voie à d’autres cas compassionnels sur les bactéries difficiles à traiter et potentiellement résistantes aux antibiotiques usuels comme Pseudomonas aeruginosa, staphylococcus aureus et Escherichia coli », estime Guy-Charles Fanneau de La Horie, Président du Directoire de Pherecydes Pharma. « Nous entrons dans l’ère de la médecine personnalisée en utilisant une association de phages spécifiques à la souche bactérienne pathogène de chaque patient et donc parfaitement adaptée à chaque cas »

Infection nosocomiale, une nouvelle voie de guérison

« Nous sommes impatients d’explorer la piste thérapeutique prometteuse des bactériophages pour lutter contre l’antibiorésistance et qui pourrait augmenter significativement les guérisons dans les infections ostéoarticulaires», précise le Professeur Tristan Ferry, médecin au centre de référence des infections Ostéo-articulaires de l’hôpital de la Croix Rousse-HCL. Dans le cadre du consortium PHOSA auquel les HCL et Pherecydes Paharma sont partenaires, des essais cliniques vont être prochainement lancés pour traiter les infections ostéoarticulaires avec ces gu[...]

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Il y a 2 heures
RA-Santé
A Lyon, des virus prédateurs de bactéries pour combattre l’infection.

Comment guérir d’une infection grave et résistante à tout antibiotique ? A cette question, les Hospices Civils de Lyon viennent de répondre en soignant deux patients avec des phages. Ces virus partent à l’assaut des bactéries résistantes et terrassent l’infection. Deux patients atteints de sévères infections ostéoarticulaires qui ne pouvaient plus cicatriser ont bénéficié, à titre compassionnel, d’un traitement par phages : l’infection a rapidement été contrôlée. C’est une 1ère en France puisque le traitement a été concocté avec des phages fabriqués en France et administré à l’hôpital de la Croix Rousse – HCL

Concrètement, les bactériophages ou phages sont des virus prédateurs des bactéries. Ils sont naturellement présents là où elles se trouvent en grand nombre… les égouts !! Découverts dans les années 20, ils ont été oubliés avec l’arrivée des antibiotiques. Seuls certains pays de l’Est (Géorgie) ont continué à les utiliser pour traiter les infections. La menace de la résistance aux antibiotiques les rend d’actualité. De nombreux patients en échec thérapeutique vont en Géorgie pour être traités par ces fameux phages et éviter d’être amputés.

Des tueurs d’élite versus bombe nucléaire L’immense intérêt des phages est qu’ils s’attaquent à une bactérie précise. En l’occurrence, dans le cas des deux patients lyonnais (dont une femme de 80 ans), un pseudomonas aeruginosa multi résistant et un staphylococcus aureus récidivant. Ils ne détruisent donc pas les autres bactéries comme le font les antibiotiques. Le revers de la médaille est que, pour être traité, il faut savoir quelle bactérie est en cause !

Un médicament « vivant » est fabriqué en France

Pour parvenir à cette première nationale, Pherecydes Pharma a sélectionné des phages parmi sa collection interne, après les avoir testés sur les bactéries infectant les patients. Les résultats du « phagogramme » ont permis de choisir les phages les plus actifs et de fournir un traitement sur mesure. Après préparation magistrale réalisée par la pharmacie de l’hôpital de la Croix-Rousse, ils ont été appliqués sur le site de l’infection ostéo-articulaire, avec une excellente tolérance et des résultats positifs, en association avec d’autres procédures et traitements.

Les plaies ont pu cicatriser, alors que tous les autres traitements avaient échoué. « Les résultats positifs de ce traitement en phagothérapie contre une infection ostéo-articulaire sont très encourageants. Ils ouvrent la voie à d’autres cas compassionnels sur les bactéries difficiles à traiter et potentiellement résistantes aux antibiotiques usuels comme Pseudomonas aeruginosa, staphylococcus aureus et Escherichia coli », estime Guy-Charles Fanneau de La Horie, Président du Directoire de Pherecydes Pharma. « Nous entrons dans l’ère de la médecine personnalisée en utilisant une association de phages spécifiques à la souche bactérienne pathogène de chaque patient et donc parfaitement adaptée à chaque cas »

Infection nosocomiale, une nouvelle voie de guérison

« Nous sommes impatients d’explorer la piste thérapeutique prometteuse des bactériophages pour lutter contre l’antibiorésistance et qui pourrait augmenter significativement les guérisons dans les infections ostéoarticulaires», précise le Professeur Tristan Ferry, médecin au centre de référence des infections Ostéo-articulaires de l’hôpital de la Croix Rousse-HCL. Dans le cadre du consortium PHOSA auquel les HCL et Pherecydes Paharma sont partenaires, des essais cliniques vont être prochainement lancés pour traiter les infections ostéoarticulaires avec ces gu[...]

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Il y a 3 heures
SNORL
Reprise cabinet ORL
tel 06 60 52 60 03
ORL Chir cerv faciale , plastique de la face, explo oto neurologiques cherche successeur cabinet de groupe
situe en plein centre de Toulon. Clientèle importante fidélisée depuis 35 ans Place en clinique .
Vacations consultations à Hyeres. Fort potentiel de developpement pour jeune spécialiste .
Acquisition de parts de SCI possib .

    Actualité
    Il y a 4 heures
    Le généraliste

    Face à la menace croissante des bactéries résistantes la production de nouveaux antibiotiques n'est pas à la hauteur, selon l'OMS. Dans un récent rapport, l'Agence recense 51 nouveaux produits antibactériens en développ...

    Presse médicale
    Il y a 4 heures
    ScienceDirect

    Publication date: Available online 19 September 2017
    Source:Revue des Maladies Respiratoires
    Author(s): E. Bertreau, S. Grard, T. Baudry, N. Freymond
    IntroductionLa leucocidine de Panton-Valentine, sécrétée par certaines souches de Staphylococcus, est une toxine associée à la survenue de pneumopathies nécrosantes sévères, responsables d’une forte mortalité.ObservationUne patiente de 70 ans a consulté pour une dyspnée d’apparition subaiguë, peu fébrile, associée à des hémoptysies, au retour d’un voyage à Dubaï et en Nouvelle-Zélande. L’imagerie retrouvait un aspect de pneumopathie nécrosante bilatérale, permettant d’évoquer le diagnostic de pneumopathie à Staphylococcus aureus sécréteur de la toxine de Panton-Valentine, confirmé par les prélèvements microbiologiques. L’introduction rapide d’une antibiothérapie comprenant une molécule à action anti-toxinique a permis une évolution rapidement favorable, sans que la patiente n’ait besoin de support ventilatoire.ConclusionLa pneumopathie nécrosante à S. aureus sécréteur de la leucocidine de Panton-Valentine survient généralement chez les sujets jeunes sans comorbidités. Le tableau, d’installation brutale, associe hypoxémie, fièvre élevée, hémoptysie et leucopénie. Le diagnostic doit toutefois être évoqué devant un tableau de pneumopathie nécrosante plus atypique, comme dans le cas décrit ici. Une antibiothérapie incluant une molécule anti-toxinique comme le linézolide ou la clindamycine doit être introduite rapidement.IntroductionSome strains of Staphylococcus aureus produce a toxin known as Panton-Valentine leukocidin. These strains notably cause a necrotizing pneumonia which is associated with a high mortality.ObservationA 70-year-old woman presented with sub-acute onset dyspnea, low-grade fever, and hemoptysis after a trip to Dubai and New Zealand. Computed tomography showed bilateral necrotizing pneumonia, suggesting the diagnosis of pneumonia caused by S. aureus producing Panton-Valentine toxin. It was confirmed by microbiological investigation. The rapid initiation of adequate antimicrobial therapy including an effective antitoxin was essential for successful treatment, without the need for ventilatory support.ConclusionNecrotizing pneumonia caused by S. aureus producing Panton-Valentine leukocidin usually occurs in young subjects without comorbidities. Typic[...]

    Presse médicale
    Il y a 4 heures
    ScienceDirect

    Publication date: Available online 19 September 2017
    Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
    Author(s): M. Ndiaye, B. Lebrun-Vignes, N. Ortonne, L. Fardet
    IntroductionLes vascularites médicamenteuses peuvent être provoquées par une large variété de médicaments. Nous décrivons le cas d’un patient présentant une vascularite induite par l’amiodarone.ObservationUn homme de 57 ans rapportait un prurit d’apparition récente, rapidement associé à de larges plaques érythémateuses inflammatoires et nécrotiques des membres inférieurs et du dos. Ces lésions étaient apparues 6 semaines après l’introduction d’un traitement par amiodarone, prescrit pour des troubles du rythme supra-ventriculaires. Le diagnostic histologique (biopsie cutanée standard et immunofluorescence directe) était celui d’une vascularite avec présence de dépôts d’IgM et de C3 sur les vaisseaux. Le reste du bilan était sans particularité, notamment sans auto-anticorps ni cryoglobulinémie. Le patient imputait ses symptômes à l’introduction récente du traitement par amiodarone et l’arrêtait spontanément, sans avis médical. Aucun autre traitement n’était prescrit. Toutes les lésions, présentes depuis plus de 4 mois, disparaissaient alors rapidement et ne récidivaient pas (recul de 12 mois). Le diagnostic de vascularite médicamenteuse à l’amiodarone était retenu sur des critères d’imputabilité intrinsèque et extrinsèque compatibles et sur un recul de plusieurs mois sans récidive.DiscussionMoins de dix cas de vascularite induite par l’amiodarone sont disponibles dans la littérature médicale. On ne sait pas si cette entité est exceptionnelle, sous-diagnostiquée ou sous-rapportée.BackgroundA wide variety of drugs can cause cutaneous vasculitis. Herein we report a case of immune complex vasculitis induced by amiodarone.Patients and methodsA 57-year-old patient reported a recent history of pruritus associated with large erythematous, inflammatory, necrotic plaques localized on the lower limbs and back. These cutaneous lesions had appeared less than 2 months after initiation of amiodarone for supra-ventricular arrhythmia. Histological and direct immunofluorescence examinations of a skin biopsy sample revealed vasculitis with the presence of IgM and C3 immune complexes in vessels. The remaining laboratory tests were unremarkable (in particular, cryoglobulin and autoantibody tests were negative). The patient himself attributed his symptoms [...]