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Il y a 10 jours
Traitements ablatifs pour cancer de prostate : modalités de prise en charge

Publication date: Available online 15 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): E. Barret, R. Sanchez-Salas, M. Galiano, N. Cathala, A. Mombet, D. Prapotnich, F. Rozet, A. Gangi, H. Lang, X. Cathelineau
ObjectifDécrire les modalités spécifiques de prise en charge des traitements ablatifs dans le cancer de la prostate.Matériels et méthodesUne recherche bibliographique à partir de Medline (http://www.ncbi.nlm.nih.gov) et Embase (http://www.embase.com) a été réalisée et les articles ont été sélectionnés sur leur méthodologie, leur langue de publication (anglais/français) et leur pertinence. Après sélection, 61 articles ont été analysés.RésultatsLe développement d’innovations telles les thérapies ablatives dans le cancer de la prostate s’accompagne de modalités spécifiques dans leur prise en charge. Il en est ainsi en amont, pendant et après la procédure. Plus encore que pour les traitements classiques et reconnus, la décision de proposer une thérapie ablative, encore en évaluation, impose une analyse et un consensus de l’ensemble de l’équipe et le consentement du patient. Les spécificités du patient et les aspects médicoéconomiques doivent également être considérés. La réalisation de la procédure doit être confiée à des acteurs référents qui doivent en assurer un suivi précis et évalué.ConclusionL’indication, la réalisation et le suivi des thérapies ablatives dans le cancer de la prostate requièrent des modalités spécifiques. Celles-ci doivent être respectées afin d’optimiser les résultats et d’obtenir une évaluation précise et objective pour en définir au mieux les indications futures.ObjectivesTo describe the specific modalities of ablative therapies management in prostate cancer.Materials and methodsA review of the scientific literature was performed in Medline database (http://www.ncbi.nlm.nih.gov) and Embase (http://www.embase.com) using different associations of keywords. Publications obtained were selected based on methodology, language and relevance. After selection, 61 articles were analysed.ResultsDevelopment of innovations such as ablative therapies in prostate cancer induces specific modalities in their management, during pre-, per- and post-procedure. More than for classical and well-known treatments, the decision to propose an ablative therapy requires analysis and consensus of medical staff and patient's agreement. Patient's specificities and economical aspects must also be considered. Procedures and follow-up must be realized by referents actors.ConclusionIndication, procedure and follow-up of ablative therapies in prostate cancer require specific modalities. They must be respected in order to optimize the results and to obtain a precise and objective evaluation for defining future indications.

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Il y a 41 minutes
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Le porte-parole Christophe Castaner a semé le trouble en évoquant une interdiction « d’ici la fin du quinquennat ». Trop tard, jugent les organisations de défense de l’environnement et de la santé.

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Il y a 1 heures
Rédaction médicale et scientifique

Nous avons évoqué la préparation d'une liste des compétences des rédacteurs, avec notamment un meeting lors du congrès de EASE à Strasbourg en juin 2017. L'article vient d'être publié dans BMC Medicine (11 septembre 2017) avec le titre : "Core competencies for scientific editors of biomedical journals: consensus statement".

Il y a 30 auteurs, et toutes les sociétés savantes de rédacteurs étaient représentées dans le panel. David Moher et James Galipeau, Montréal, ont géré ce travail. Bonnes description des méthodes pour ce travail, avec de nombreuses méthodes pour collecter toutes les suggestions : une scoping review (étude de portée) pour analyser la littérature, une enquête en ligne auprès de rédacteurs, une méthode Delphi, une réunion de consensus à Strasbourg (juin 2016), étapes de rédaction et de relectures avant soumission à BMC Medicine.

Les 14 compétences sont groupées en 3 domaines, et ont de nombreux compléments pour les expliciter... Donc la liste fait deux pages dans la revue. Je ne reprends ci-dessous que les 14 compétences traduites en français, sans traduire les explications.....

Qualités et compétences des rédacteurs. Les rédacteurs scientifiques sont capables de :

  1. Démontrer une expérience et une connaissance approfondie du (des) domaine (s) couvert (s) par le journal
  2. Synthétiser les informations et les opinions à partir d'un large éventail de sources et prendre des décisions éclairées
  3. Suivre un apprentissage tout au long de la vie lié à leur rôle en tant que rédacteur en chef et dans leur (s) domaine (s) d'expertise
  4. Communiquer de manière claire et gérer efficacement les communications et relations avec les auteurs, les relecteurs, les autres rédacteurs, le personnel (le cas échéant), les lecteurs, les propriétaires des revues, les éditeurs et les autres personnes ou groupes pertinents
  5. Agir avec leadership et intégrité et rendre compte aux auteurs, aux relecteurs, aux autres rédacteurs, aux lecteurs, aux propriétaires des revues, aux éditeurs et aux autres personnes et groupes pertinents

Ethique des publications et intégrité de la recherche. L[...]

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Il y a 1 heures
Rédaction médicale et scientifique

Nous avons évoqué la préparation d'une liste des compétences des rédacteurs, avec notamment un meeting lors du congrès de EASE à Strasbourg en juin 2017. L'article vient d'être publié dans BMC Medicine (11 septembre 2017) avec le titre : "Core competencies for scientific editors of biomedical journals: consensus statement".

Il y a 30 auteurs, et toutes les sociétés savantes de rédacteurs étaient représentées dans le panel. David Moher et James Galipeau, Montréal, ont géré ce travail. Bonnes description des méthodes pour ce travail, avec de nombreuses méthodes pour collecter toutes les suggestions : une scoping review (étude de portée) pour analyser la littérature, une enquête en ligne auprès de rédacteurs, une méthode Delphi, une réunion de consensus à Strasbourg (juin 2016), étapes de rédaction et de relectures avant soumission à BMC Medicine.

Les 14 compétences sont groupées en 3 domaines, et ont de nombreux compléments pour les expliciter... Donc la liste fait deux pages dans la revue. Je ne reprends ci-dessous que les 14 compétences traduites en français, sans traduire les explications.....

Qualités et compétences des rédacteurs. Les rédacteurs scientifiques sont capables de :

  1. Démontrer une expérience et une connaissance approfondie du (des) domaine (s) couvert (s) par le journal
  2. Synthétiser les informations et les opinions à partir d'un large éventail de sources et prendre des décisions éclairées
  3. Suivre un apprentissage tout au long de la vie lié à leur rôle en tant que rédacteur en chef et dans leur (s) domaine (s) d'expertise
  4. Communiquer de manière claire et gérer efficacement les communications et relations avec les auteurs, les relecteurs, les autres rédacteurs, le personnel (le cas échéant), les lecteurs, les propriétaires des revues, les éditeurs et les autres personnes ou groupes pertinents
  5. Agir avec leadership et intégrité et rendre compte aux auteurs, aux relecteurs, aux autres rédacteurs, aux lecteurs, aux propriétaires des revues, aux éditeurs et aux autres personnes et groupes pertinents

Ethique des publications et intégrité de la recherche. L[...]

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Il y a 1 heures
APF ICM

Je m'appelle Thibault, j'ai 28 ans et je vis en fauteuil roulant car je suis infirme moteur cérébral à 80% et atteint d'un handicap orphelin suite à un accident lors de ma naissance. Je vis chez mes parents mais dans la journée, je travaille dans un ESAT sur poste informatique à Strasbourg.

J'ai plusieurs passions : j'aime la vie, je tire à l'arc et je suis cavalier de l'équipe de France de para-dressage. Je suis 10 fois champion de France et vice-champion 2014 de dressage et je monte des chevaux de haut niveau ( ceux de la Garde Républicaine et ceux du Cadre Noir). J'ai été le sujet de deux documentaires qui racontent mon aventure avec les chevaux : "ma plus belle histoire" (2010) et "le défi de Thibault" (2012). Source : http://thibaultstoc.wixsite.com/thibault-stoclin.

Page face book : Stoclin Thibault cavalier de l'équipe de France de para-dressage


2 extraits :

https://www.youtube.com/watch ?v=Ism1m-sk1eo

Le défi de Thibault - Equidia Life


EXTRAIT - Ma plus belle histoire - Equidia Life https://youtu.be/FWFZeUv7oXU


Actualité :

​- 18 au 30 août : Championnat d'Europe à Göteborg (Suède) ​
- 9 au 13 novembre : Championnat de France à St Lô.

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Il y a 1 heures
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 1 heures
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr