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Il y a 13 jours
Tribune – L’excipient n’est pas la problématique du Lévothyrox
Le Pr Jean-Louis Wémeau, professeur émérite d'endocrinologie, met en garde ici contre les « égarements » qu'il constate dans l'analyse de la crise du Lévothyrox. Pour lui, les questions scientifiques que pose la prescription de ce médi...
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Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): T.A. Vu, I. Lema, J. Bouligand, L. Martinerie, M. Lombès, S. Viengchareun
La balance hydrosodée est régulée par l’aldostérone et le récepteur minéralocorticoïde (MR), un facteur de transcription dont l’expression est altérée dans certaines pathologies humaines. Nous venons de montrer que les variations de tonicité extracellulaire contrôlent l’expression rénale du MR in vitro et in vivo. L’hypertonicité réprime son expression alors que l’hypotonicité l’augmente par des mécanismes post-transcriptionnels impliquant des protéines de liaison à l’ARN. Nous montrons maintenant que certains microARN (miARN) dont les sites de liaison ont été identifiés dans la région 3′-non traduite du transcrit MR peuvent agir comme régulateurs post-transcriptionnels, accélérant la dégradation ou réprimant la traduction de transcrits cibles. L’approche haut débit « TaqMan low density array » a permis d’identifier plusieurs miARN dont l’expression est régulée par la tonicité. L’expression du miR-324-5p, mesurée par RT-PCR quantitative, est significativement augmentée (×1,5) dans les cellules rénales KC3AC1 en réponse à l’hypertonicité et dans les reins de souris[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Deprez, A. Naccache, M. Thomas, E. Louiset, S. Patrier, F. Guimiot, H. Lefebvre, M. Castanet
Chez le nouveau-né, l’aldostéronémie élevée, indépendante des valeurs maternelles fait évoquer une régulation autonome de la synthèse des minéralocorticoïdes. Chez l’adulte, les mastocytes intrasurrénaliens régulent de façon paracrine la synthèse d’aldostérone via la sécrétion de sérotonine. Récemment chez le fœtus, la présence de mastocytes intrasurrénaliens dès 20 semaines d’aménorrhée (SA) suggère l’existence d’un mécanisme similaire. Le but de notre étude était : (i) d’analyser la densité mastocytaire ; (ii) d’étudier l’expression des enzymes de la voie de synthèse des minéralocorticoïdes et des protéines de la voie de signalisation sérotoninergique, dans la glande surrénale en période fœtale et néonatale selon le terme et les conditions de naissance. Nous avons réalisé une étude immunohistochimique sur des tissus fœtaux (n=17) et néonataux (n=7) humains entre 23 et 41 SA. Un comptage des cellules tryptase-immunopositives (mastocytes) a été effectué dans la zone 3β-hydroxystéroïde déshydrogénase de type 2 (3β-HSD2[...]

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Il y a 1 jours
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A.L. Lecoq, C. Stratakis, S. Viengchareun, R. Chaligné, L. Tosca, V. Deméocq, M. Hage, A. Berthon, P. Hanna, J. Young, M. Lombès, I. Bourdeau, D. Maiter, A. Tabarin, J. Bertherat, H. Lefebvre, W. De Herder, E. Louiset, A. Lacroix, P. Chanson, J. Bouligand, P. Kamenicky
Le syndrome de Cushing dépendant de l’alimentation est dû à l’expression illégitime du glucose-dependent insulinotropic peptide receptor (GIPR) dans les adénomes ou dans les hyperplasies surrénaliennes. Les mécanismes moléculaires conduisant à l’expression ectopique du GIPR dans les lésions surrénaliennes, qui confèrent une sensibilité anormale au GIP, ne sont pas connus. Nous avons analysé 16 échantillons surrénaliens obtenus à partir de 14 patients présentant un syndrome de Cushing GIP-dépendant et d’un patient avec un hyperaldostéronisme GIP-dépendant. Le RNA FISH, permettant de visualiser l’ARN naissant dans les noyaux interphasiques, a mis en évidence une expression monoallélique du GIPR dans l’ensemble des échantillons. Le pyroséquençage n’a pas identifié d’anomalies de méthylation du promoteur de GIPR. La CGH-array a identifié des duplications de la région 19q13.32 contenant le gène GIPR dans 3 échantillons. Le s[...]

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Il y a 1 jours
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Ragazzon, Y. Bo, A. Bouchekioua, J. Bertherat, M. Rizk-Rabin
IntroductionLes mutations inactivatrices de PRKAR1A (sous-unité régulatrice RIA de la PKA) sont associées au développement de tumeurs corticosurrénales bilatérales (PPNAD) sécrétant du cortisol. La comparaison des transcriptomes de PPNAD et de cellules corticosurrénaliennes H295R avec et sans inactivation de PRKAR1A a permis d’identifier un gène dont l’expression est diminuée suite à la perte d’expression de PRKAR1A : KCTD20 (potassium channel tetramerisation domain containing 20). Ce travail a pour but de comprendre le rôle de KCTD20 dans l’hyperactivité endocrine et le développement tumoral des PPNAD.MéthodesLes cellules H295R et HEK293 ont été utilisées pour comprendre la régulation transcriptionnelle de KCTD20 et évaluer les conséquences de son invalidation (siKCTD20) et de sa surexpression de KCTD20 (vecteur-KCTD20).RésultatsLa diminution de l’expression de KCTD20 après invalidation de PRKAR1A est indépendante de l’activité PKA. La surexpression de KCTD20 augmente l’apoptose et diminue la prolifération. L’invalidation de KCTD20 protège contre l’apoptose (p0,01), augmente l’activité du rapporteur Star-Luc (p0,001), l’expression des gènes STAR (p=0,01) et CYP11B1 (p=0,05) et la production de cortisol des cellules H295R (p0,05). Ces effets semblent indépendants de l’activité PKA. L’invalidation de KCTD20 entraîne une dépolarisation membranaire en réponse au KCL et augmente le calcium intracellulaire (p0,001).ConclusionKCTD20 joue un rôle dans le Cushing surrénalien par des mécanismes indépendants de l’ac[...]

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Il y a 1 jours
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): G. Vitellius, S. Trabado, J. Bouligand, C. Hoeffel, A. Guiochon Mantel, B. Delemer, M. Lombes
L’objectif principal du PHRC National muta-GR était d’évaluer la prévalence des mutations NR3C1 (récepteur glucocorticoïde, GR) chez des patients avec hyperplasie surrénalienne bilatérale associée à des anomalies du cortisol, sans signe clinique de Cushing et/ou HTA. Cent trente-deux patients ont été recrutés, 113 inclus dans vingt centres français. Nous avons découvert 5 nouvelles mutations hétérozygotes du GR : trois mutations R469X, R477S, L672P déjà publiées, les deux autres R491X, Q501H sont en cours de caractérisation. En comparaison aux patients inclus non mutés, les patients mutés sont plus jeunes (p=0,01), avec une kaliémie plus basse (3,6 vs. 4,0mmol/L, p=0,04), une aldostéronémie effondrée (13,2 vs. 92,5pg/mL p=0,01), un CLU des 24h plus élevé (80 %N vs. 30 %N, p=0,04) et un ACTH plasmatique non freiné (52 vs. 17pg/mL, p=0,02). Aucune différence de sexe, de tension artérielle, d’IMC ou des paramètres métaboliques n’a été observée. La volumétrie surrénalienne élevée n’est pas différente. L’hyperminéralocortisolisme fonctionnel des patients mutés (hypokaliémie et hypoaldostéronisme) souligne l’impact rénal de l’hypercorticisme. Alors que seules 23 mutations du GR so[...]