Actualité
Il y a 1 mois
Tuberculose : un enfant décède dans le département de la Vienne

Un enfant de 5 ans est décédé de la tuberculose le 25 avril dans la Vienne, entraînant la mise en place de mesures de dépistage au sein de l'école maternelle où il était scolarisé, et où deux cas suspects ont été détectés, selon l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. L’origine de l’infection n’est pas encore identifiée.


News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Il y a 23 minutes
Cancer : vers un diagnostic grâce aux ondes sismiques produites par le corps
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 28 minutes
Amiante : non-lieux annoncés dans une vingtaine de dossiers emblématiques
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 37 minutes
Maladies rénales et cardiovasculaires : un lien étroit
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 42 minutes
Cancer du sein: Comment limiter le surdiagnostic?
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 1 heures
Vaccin contre l'hépatite B et sclérose en plaques : une étrange décision de justice
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 3 heures
Ces surprenants bienfaits de l’anxiété
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 9 heures
Abrogation d'Obamacare: Le fiasco continue, le Sénat repousse le vote
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 11 heures
La PMA autorisée pour toutes les femmes : débat animé entre La Manif Pour Tous et SOS homophobie
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 11 heures
Amiante : l'arrêt de l'instruction dans plusieurs dossiers est un "naufrage judiciaire en train de se préparer"
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
PMA : vers un droit pour toutes les femmes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
Santé : un cas de tuberculose dans la Vienne
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
Justice : vers une PMA élargie
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 12 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Dans la Vienne, les autorités sanitaires ont lancé une campagne de dépistage et d'information après la découverte d'un cas de tuberculose chez une enseignante.


Actualité
Il y a 19 heures
Réseaux santé

Le dépistage de la rétinopathie
Interview d'Amandine JANCENELLE, assistante de projet Réseaux de santé ADDICA? - CARéDiab?



Reims, le 10 mai 2017



Amandine Jancenelle, assistante de projet, 34 ans



Amandine, peux-tu te présenter brièvement ?



« Oui, je m'appelle Amandine Jancenelle, j'ai 34 ans. J'ai obtenu mon BTS d'assistante de direction qui m'a permis de décrocher mon premier emploi en tant qu'assistante commerciale durant 7 ans. Puis, je me suis réorientée dans le domaine médical en devenant aide-soignante.



Après cette seconde expérience très enrichissante, j'ai voulu trouver un équilibre professionnel et familial en gardant toujours un contact avec le patient c'est pourquoi le poste d'assistante de projet au sein de l'association ADDICA?-CARéDiab? fut une réelle opportunité pour moi. »



Quelles sont tes principales missions et activités ?



« Ma principale activité est le dépistage de la rétinopathie diabétique qui consiste à rencontrer les patients diabétiques n'ayant pas de suivi ophtalmologique dans toute la Champagne-Ardenne afin de leur permettre de réaliser un fond d'œil. »



Peux-tu nous expliquer plus précisément comment les dépistages sont-ils mis en place ?



« Nous organisons des dépistages au sein des cabinets médicaux et des officines. Aujourd'hui, les sites de dépistages sont de plus en plus nombreux, grâce au soutien des ordres et des syndicats médecins et pharmaciens, de notre prospection et par l'information diffusée lors des sessions d'échanges*.
La date de dépistage fixée, les professionnels de santé se chargent d'informer leur patientèle et de prendre les rendez-vous. Les patients peuvent également contacter le réseau directement.



De notre côté, nous nous chargeons de la communication et plus tard de la création d'une fiche d'information pour chaque patient via le logiciel de partage de données sécurisées (ORNICARE?), étape indispensable pour le ce programme de télémédecine. »



* Des sessions d'échanges sur le thème des Addictions et du Diabète sont organisées par le réseau dans toute la Champagne-Ardenne et ouvertes à tous les professionnels de santé.



Comment se déroule une journée type de dépistage ?



« J'apporte le rétinographe mobile sur le site, puis j'accueille chacun des patients, vérifie leur coordonnées, leur fait signer un consentement pour la prise et le partage des clichés de leurs yeux et les aide à remplir une feuille de soin.



Le patient passe ensuite l'examen avec ma collègue orthoptiste* et vient me retrouver à la fin pour remplir le questionnaire de satisfaction. L'examen est totalement indolore et très rapide (10 min par patient).



A l'issue de la prise des clichés (2 par œil), les photos sont télétransmises à nos ophtalmologues lecteurs qui les analysent. Ces dernières seront ensuite envoyées au médecin traitant du patient et au patient. »



*Spécialiste du dépistage, de la rééducation et de la réadaptation oculaires, l'orthoptiste intervient notamment à la demande d'un ophtalmologiste pour mesurer le champ visuel ou déceler des strabismes.



Avec qui travaillez-vous au quotidien ?



Je suis en relation directe avec Marion FERREIRA, pilote du projet, les orthoptistes, les pharmaciens et médecins accueillants ainsi que leur personnel et indirectement avec les ophtalmologues.



Qu'appréciez-vous le plus dans votre métier ?



« Surtout le contact avec les patients, l'aspect relationnel.



Aussi, avec la difficulté actuelle à obtenir un rendez-vous chez l'ophtalmologue, je suis heureuse de pouvoir contribuer à ce service de proximité et de participer à ce programme de santé publique pour l'amélioration de la prise en charge des patients. »



Chiffres clés rétinopathie :



• En France
La rétinopathie est la 1ère complication du diabète. On estime qu'environ 40% des diabétiques sont porteurs d'une rétinopathie, ce qui représenterait environ 1 000 000 de patients en France.



La rétinopathie diabétique (RD) est aussi fréquente au cours du diabète de type 1 qu'au cours du diabète de type 2.



• En Champagne Ardenne
La prévalence du diabète en Champagne-Ardenne est estimée à 5% contre 4.4% pour la France. En 2007 déjà la Champagne Ardenne affichait la densité d'ophtalmologistes (5.6/100000) la plus faible de France (9/100000) et une densité d'orthoptistes (2.1/100000)[...]

Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Tuberculose : une campagne de dépistage élargie dans la VienneFin avril, un écolier est décédé de la tuberculose à Smarves (Vienne). Selon de nouvelles informations, une institutrice remplaçante intervenue dans cette classe a également été diagnostiquée porteuse de la maladie. Un plan supplémentaire de dépistage a été mis en place dans cinq communes où elle a travaillé.


Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Cancer du col : les bonnes pratiques du dépistageAprès octobre rose et mars bleu, voici juin vert, le mois de la mobilisation contre le cancer du col de l'utérus. L'occasion de rappeler l'importance du frottis pour dépister les premières lésions précancéreuses. Mais aussi le bon moment pour insister sur les bonnes pratiques et éviter l


Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Cette enseignante avait travaillé dans la classe d'un enfant de cinq ans, mort le 25 avril de la tuberculose. Un plan supplémentaire de dépistage a été mis en place.


Actualité
Il y a 1 jours
Observatoire des Inégalités

La dernière loi de santé, promulguée le 26 janvier 2016, a fait du combat contre « les injustices et les inégalités de santé et d'accès au système de soins » l'un des « trois défis majeurs » pour améliorer la santé de la population en France. Dans sa présentation de la loi, le ministère de la Santé a multiplié les exemples d'inégalités sociales de santé : « les enfants d'ouvriers ont dix fois plus de chances d'être obèses que les enfants de cadres, les cadres vivent dix années de plus que les ouvriers sans limitations fonctionnelles… ». Le constat n'est pas nouveau : les écarts entre les classes sociales en matière de santé font l'objet d'un consensus, en épidémiologie [1] comme en sciences sociales. On reconnaît aujourd'hui le poids des déterminants sociaux, tels que les conditions de vie et de travail, dans les inégalités face à la maladie et à la mort.
Les conditions d'accès différenciées aux soins, qu'elles découlent d'inégalités de richesse ou d'inégalités territoriales, demeurent la principale grille de lecture des inégalités de santé. Ces conditions structurent ainsi les politiques de santé, depuis la loi dite « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » de juillet 2009, qui crée les agences régionales de santé en vue notamment de lutter contre les déserts médicaux, jusqu'à celle de janvier 2016, dont la généralisation du tiers payant était la mesure phare pour lutter contre l'inégal accès. En revanche, la question de l'inégale qualité des soins, elle, n'est jamais pensée comme un facteur explicatif de la permanence des inégalités sociales en matière de santé. Pourtant l'offre et la qualité des soins – c'est-à-dire la manière dont s'organisent le système de soins et les professions de santé – jouent également un rôle dans le maintien, voire l'accroissement des inégalités de santé.

À nombre de consultations égal, on est plus ou moins bien soigné selon le niveau de l'échelle sociale où l'on se situe et son origine nationale. L'anthropologue Sylvie Fainzang [2] montre que les malades d'un cancer sont moins bien informés sur leur maladie par leur médecin quand ils appartiennent aux classes populaires. L'étude des registres dédiés aux maladies cardiaques aboutit à un constat similaire : la prise en charge hospitalière des patients pour un infarctus du myocarde ne diffère pas selon les catégories sociales mais les trajectoires de soins qui précèdent et suivent l'infarctus varient, quant à elles, fortement. Au moment de l'apparition d'une douleur thoracique, premier signe d'un infarctus, les catégories sociales les plus favorisées font l'objet d'une prise en charge médicale « plus approfondie, plus spécialisée que dans les autres groupes », notamment du fait d'examens complémentaires plus poussés. Cette étude épidémiologique, descriptive, ne permet pas de comprendre les raisons de cette prise en charge médicale socialement différenciée, mais les auteurs d'une synthèse de ces travaux concluent que le problème de l'accès aux soins est moins important que la relation entre les patients et le système de santé.
D'autres recherches menées dans le domaine de la santé périnatale (du dernier trimestre de grossesse aux premiers jours qui suivent la naissance) et infantile (durant la première année de l'enfant) concluent à un cumul des inégalités où l'organisation des soins constitue un facteur aggravant : dans une étude menée en 2015 en Seine-Saint-Denis, département qui présente des taux de mortalité périnatale et infantile « de 30 à 50 % plus élevés que la moyenne française », indique que « la prévalence des facteurs de risque sociaux, comme le jeune âge maternel, le faible niveau scolaire, l'absence de vie en couple et l'absence de couverture sociale en début de grossesse [plus élevée que dans d'autres départements] », est aggravée par l'organisation des soins, en particulier par la « saturation des consultations hospitalières, [qui contribue à] une prise en charge plus tardive des femmes à l'hôpital » [3] et donc à un accroissement des risques de mortalité périnatale. Plus largement, les recommandations médicales nationales sont moins bien appliquées par les médecins pour les membres des classes populaires, par exemple pour les examens par frottis et mammographie en dépistage des cancers du col de l'utérus et du sein, dont plusieurs études montrent qu'ils sont moins prescrits par les médecins aux femmes des classes populaires [4].

Pourquoi ne sommes-nous pas tous soignés de la même façon ? Cette différenciation renvoie à des explications plus larges que la seule relation entre les médecins et les patients. Celle-ci est toujours analysée comme une relation entre des individus, alors qu'elle est prise, imbriquée, dans des rapports sociaux qui l'incluent et la dépassent. Un médecin n'a pas la même relation, le même discours sur la santé et le traitement à suivre, avec un cadre supérieur qu'avec un ouvrier. Ces rapports de classe, mais aussi de sexe ou de race [5], influencent la façon de pratiquer la médecine. Ils ne s'arrêtent pas aux portes des hôpitaux ou des cabinets médicaux.
Ainsi, les travaux sur les protocoles de traitement des malades atteints de sida et de tuberculose analysent comment opèrent les préjugés raciaux des professionnels de santé en filigrane du choix d'inclure ou non tel ou tel patient dans tel ou tel protocole [6]. D'autres recherches sur les effets pratiques des catégorisations ethnoraciales appliquées aux patient(e)s roms à l'hôpital [7], rendent compte de traitements différenciés selon la classe sociale, le sexe et l'origine (vraie ou supposée). Les catégories de pensée et de classement, les préjugés des professionnels de santé deviennent autant d'éléments à inclure dans les interprétations de ces inégalités.

Que faire ?

La majeure partie de ces inégalités trouve sa source en amont des services de santé : dans les conditions de travail inégalement usantes, dans les inégalités de revenus croissantes, dans la ségrégation spatiale et l'enclavement de quartiers désertés par les services publics, dans les inégalités scolaires qui, en France, s'accentuent de nouveau depuis une quinzaine d'années. Ainsi, toute politique publique peut aussi être évaluée à l'aune de ses conséquences pour la santé de toute ou partie de la population, comme l'écrit Michael Marmot dans un rapport joliment intitulé Une société juste, des vies saines [8] . Mais comme le montrent un certain nombre d'initiatives locales, par exemple des expériences de promotion de l'activité sportive pour une somme symbolique ou des expériences de rattrapage gratuit d'examens de dépistage tels que le frottis du col utérin, pour lutter efficacement contre les inégalités sociales de santé, il est crucial que les services de santé tiennent compte des déterminants sociaux de la santé et donc de la position sociale des malades. Ceci suppose d'inclure, dès la formation des professionnels de santé, la profession, le pays de naissance et le type de couverture sociale des malades parm[...]