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Il y a 6 jours
Tuberculose : un enfant décède dans le département de la Vienne

Un enfant de 5 ans est décédé de la tuberculose le 25 avril dans la Vienne, entraînant la mise en place de mesures de dépistage au sein de l'école maternelle où il était scolarisé, et où deux cas suspects ont été détectés, selon l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. L’origine de l’infection n’est pas encore identifiée.


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Interview exclusive de la ligue nationale contre l’obésité
Il y a 18 heures
Obesité

L’obésité, définie comme l’excès pathologique de masse graisseuse, est de nos jours une épidémie mondiale. En France, le nombre de patients obèses était estimé à 6 922 215 en 2012 selon Obépi. Le combat contre l’obésité est une nécessité. Très impliquée, la ligue nationale contre l’obésité nous parle de la maladie et de ses actions pour améliorer la prise en charge de ces patients.

L’obésité, une maladie

Quels sont les facteurs de risque ?

Les facteurs de risque les plus courants sont : les régimes restrictifs, des fragilités psychologiques, la sédentarité, des troubles de la conduite alimentaire, l’environnement familial, la génétique, etc.

Quels sont les différents types d’obésité ?

« Il existe 3 types d’obésité :

  • IMC ≥ 35 kg/m², obésité modérée ;
  • IMC entre 35 et 40 kg m², obésité sévère ;
  • IMC ≥ 40 kg m², obésité massive.

L’obésité est dite de type Gynoïde lorsque les graisses se concentrent surtout au niveau des fesses et des cuisses.

L’obésité gynoïde se définit par un rapport taille/ hanche inférieur à 0,80.

L’obésité androïde est un important excès de masse graisseuse, localisée dans la partie haute du corps, en particulier au niveau de l’abdomen donnant un ventre très volumineux. Lorsque le tour de taille est supérieur à 90 cm chez la femme (en dehors de la grossesse) ou 100 cm chez l’homme, on considère qu’il y une obésité abdominale. »

Quelles sont les conséquences de l’obésité ?

« Souvent, l’obésité est associée à certaines pathologies, par exemple le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et articulaires ou un syndrome d’apnée du sommeil.

Par ailleurs, il existe également : une augmentation du risque de cancer notamment hormono-dépendant, une altération de la qualité de vie, un impact psychologique, un isolement social, des troubles cutanés, un ralentissement fonctionnel, etc. »

Il est possible de prévenir le développement de la maladie par des actions simples :

  • Dépister ;
  • Faire de l’éducation nutritionnelle dès le plus jeune âge ;
  • Parler de l’obésité comme une maladie ;
  • Mettre en place un réseau pour répondre au mieux aux besoins des patients ;
  • Faciliter l’accès aux activités physiques adaptées ;
  • Déculpabiliser les personnes.

Quels sont les principaux obstacles que rencontrent ces patients dans la prise en charge de la maladie ?

« La première des difficultés rencontrées par ces patients est de comprendre que l’obésité est une maladie et qu’il existe une prise en charge particulière. Ensuite, il est souvent difficile pour eux de surmonter la culpabilité et de trouver des professionnels formés et impliqués dans la prise en charge de l’obésité.

Il existe également des difficultés sociales et financières et le problème des locaux ou matériels non adaptés (ambulance, scanner, fauteuils, balance, etc.). Par ailleurs, certains professionnels ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. »

La ligue contre l’obésité

L’association et ses missions

La ligue nationale contre l’obésité est une association composée de bénévoles (patients et professionnels de santé) engagés dans la prévention et la lutte contre la maladi[...]

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QiSS
Il y a 18 heures
i-share
L’application qui sensibilise les jeunes adultes aux IST.

Début mai, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, le Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) et le Laboratoire Janssen de l’hôpital Saint-Antoine AP-HP ont lancé l’application QiSS*.

Une application qui est là pour sensibiliser, informer et évaluer les connaissances des 15-25 ans sur les infections sexuellement transmissibles (IST), sous forme d’un jeu.

Dans le cadre de i-Share, une étude sur les infections à Chlamydia a déjà commencé avec la mise en place du projet i-Predict, promu par l’AP-HP et coordonnée par Elisabeth Delarocque-Astagneau du pôle infection de i-Share.

En France, en particulier chez les jeunes, le niveau de connaissance concernant les IST est insuffisant et les idées fausses sur le VIH sont encore largement répandues.

Il fallait donc que cette application parle à cette population au sein de laquelle il faut lutter contre la méconnaissance, le déni ou bien l’insouciance face à ces maladies.

Développée pour les appareils sous Android et iOS, l’application, gratuite, permet par exemple une auto-évaluation de l’utilisateur avant son arrivé dans les CeGIDD. Il sera ensuite plus facile pour les médecins d’aborder les points les plus pertinents.

Comment ça marche ?

Avec un univers inspiré du « street art », QiSS aborde 11 thèmes autour de la sexualité tels que : « J’ai peur d’avoir attrapé le VIH », « Je ne sais pas ce qu’est une pratique sexuelle à risque », « Mon partenaire me dit qu’il a une IST ».

Chaque thème est symbolisé par une illustration et décliné sous la forme d’un quizz de quatre à cinq questions.

Il faut compter entre deux et quatre minutes pour répondre à chaque quizz.

A la fin de ce dernier, « l’utilisateur peut découvrir son score, consulter de plus amples informations concernant le thème choisi, explorer la carte des centres de dépistage ou être orienté vers le site de Sida Info Services ».

Une application qui répond donc à une triple mission :

  • informer,
  • expliquer et
  • permettre une évaluation des connaissances sur les infections sexuellement transmissibles.

Et côté i-Share ?

L’étude i-Predict permettra également d’évaluer les connaissances sur les IST, en se focalisant sur l’infection à Chlamydia.

La raison de ce focus c'est l’augmentation des infections sexuellement transmissibles chez les jeunes adultes.

Des jeunes chez qui l’infection à Chlamydia est la plus répandue des IST dues à des bactéries, et spécialement chez les femmes âgées de 18 à 24 ans.

« Cette augmentation pourrait être liée à des changements de pratiques, comme par exemple la baisse de l'utilisation du préservatif » déclare Jeanne Tamarelle, doctorante en épidémiologie travaillant sur ce projet.

« C’est donc quelque chose que nous allons pouvoir étudier grâce à i-Predict puisque nous collectons également des informations sur les pratiques sexuelles. »

Pourquoi i-Predict ?

Pour faire reculer ces IST, les scientifiques qui travaillent dans ce domaine disposent de plusieurs outils :

  • la prise de conscience par divers moyens (dont les applis type QiSS),
  • la communication par les professionnels de santé,
  • les politiques publiques, mais aussi
  • le dépistage.

« L'objectif scientifique d'i-Predict c'est d'évaluer l'efficacité du dépistage des infections à Chlamydia, afin de déterminer s'il faut ou non mettre en place un dépistage plus large et plus systématique de cette infection (par exemple une fois par an chez les jeunes femmes de 18 à 24 ans). Car avant de lancer de nouvelles stratégies de cont[...]

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Il y a 1 jours
Alliance Maladies Rares

Semaine nationale de l’Hémochromatose du 6 au 10 juin 2017

Sensibilisation des médecins généralistes et spécialistes à l’Hémochromatose Héréditaire

L’Hémochromatose Héréditaire (HH) de type 1 est une maladie génétique fréquente en Europe. Un sujet sur deux cent cinquante est porteur de la mutation à double dose (homozygote) ; sa prévalence est forte dans la population Celte. Elle est néanmoins sous diagnostiquée et reste méconnue des médecins généralistes. Dans un tiers des cas, la découverte d’une surcharge en fer progressive dans l’organisme est le fruit du hasard. Au moment du diagnostic, un patient sur deux a déjà développé des complications irréversibles.

Objectifs de la campagne nationale

Sensibiliser le plus grand nombre de médecins généralistes (MG) et médecins spécialistes particulièrement concernés par l’Hémochromatose Héréditaire afin de déclencher « un diagnostic réflexe », devant tout signe d’appel, lors d’une consultation.

La Fédération Française des Associations de Malades de l’Hémochromatose (FFAMH) s’est donnée pour missions, entre autres, d’apporter aide et soutien aux malades et de favoriser le dépistage précoce de la maladie.

La Semaine internationale de l’hémochromatose aura lieu du 6 au 10 juin 2017. La FFAMH s’investira, tout particulièrement cette année, avec le sout[...]

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Il y a 1 jours
Infirmiers

À l'image de l'Oncopôle de Toulouse (Haute-Garonne) et son suivi téléphonique infirmier pendant la chimiothérapie, l'Institut Paoli-Calmettes de Marseille (Bouches-du-Rhône) expérimente son propre programme. Intervenant le 16 mai au salon infirmier dans le cadre d'une table ronde consacrée au parcours des patients âgés, Éric Cini, infirmier expert, a dressé un bilan de ce dispositif de coordination. Merci à Hospimedia de partager cet article avec la communauté d'Infirmiers.com.

280 séniors ont rejoint le programme infirmier de suivi téléphonique hebdomadaire de l'Institut Paoli-Calmettes.

Depuis près d'un an et demi, Éric Cini est en charge à l'institut du suivi des patients de plus de soixante-dix ans à domicile sous thérapie orale présentant un cancer métastatique ou localement avancé. 280 séniors ont d'ores et déjà participé au programme, acceptant de faire toutes les semaines un point de 8 minutes en moyenne par téléphone avec l'infirmier. 75% de ces appels sont passés par les patients eux-mêmes ; 20% par leurs proches aidants et 5% par d'autres. Le principal objectif du programme est de vérifier que la prise en charge prescrite est appliquée. Ce programme semble donner de bons résultats, seulement 3% des patients inclus ont volontairement demandé à ne plus être suivis. Toutefois, Éric Cini rappelle que "le constat d'observance se fait uniquement sur déclaration, ce qui ne remplace pas le suivi hospitalier oncologique et hématologique". L'infirmier intervient en complément de la procédure habituelle.

Outre un suivi personnalisé et la mise à disposition d'une plateforme téléphonique également joignable sans rendez-vous en cas de doute sur un traitement, le programme permet de créer un lien entre la prise en charge hospitalière et la médecine de ville. Éric Cini a a[...]

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Il y a 1 jours
IRD

Problème de santé publique majeur au Sud, la leptospirose affecte au moins un million de personnes chaque année et coûte la vie à 60 000 d’entre elles. Pourtant, elle reste méconnue du public, mal prise en charge par les soignants, peu étudiée et sous-évaluée par les autorités sanitaires. Elle ne figure d’ailleurs pas dans la liste des maladies tropicales négligées. Son écologie évolue à la faveur de l’urbanisation et elle pourrait progresser encore avec le changement climatique. Les scientifiques de l’IRD et des organismes partenaires explorent divers aspects de cette maladie émergente et négligée. Négligée mais émergenteDiagnostic clinique ambigu, caractérisation bactériologique délicate, transmission liée à des conditions de vie précaires, la leptospirose a tout pour être une maladie mal connue et négligée... De fait, cette affection des populations les plus © IRD / G. Dobigny Séance de dissection de rongeurs potentiellement réservoirs de leptospires à l'Ecole Polytechnique d'Abomey Calavi marginalisées mobilise peu la communauté scientifique et moins encore les investissements pharmaceutiques, malgré des conditions favorables à son émergence à grande échelle… « Provoquée par une bactérie de la famille des spirochètes 1, elle présente des symptômes comparables - et souvent assimilés - à ceux d’autres pathologies très répandues dans les régions concernées comme le paludisme, la dengue ou le chikungunya, explique le microbiologiste Mathieu Picardeau, spécialiste du sujet à l’Institut Pasteur. De même, le nombre élevé des sérovars 2 et la particularité du cycle d’infection dans l’organisme rendent le diagnostic et la vaccination assez complexes ».Cette zoonose 3 a en effet pour réservoir toutes sortes d’animaux domestiques, commensaux et sauvages 4. A chacun correspond une forme de la bactérie leptospire, ou sérovar, soit près de 300 différentes, dont les deux tiers sont pathogènes pour l’homme. Le dépistage et l’éventuelle mise au point d’un vaccin universel doivent intégrer cette grande diversité de leptospires. Pour compliquer l’équation du dépistage, l’agent pathogène est détectable dans le sang pendant quelques jours seulement après l’apparition des symptômes et les anticorps ponctuellement aussi. La fenêtre de détection bactériologique et sérologique est étroite, il n’existe pas de méthode infaillible et les prélèvements doivent être envoyés à un centre de référence… Ce faisant, la maladie passe tragiquement inaperçue dans de nombreux cas, alors que prise à temps elle se soigne bien avec une antibiothérapie courante.« Aujourd’hui, les conditions climatiques et anthropiques sont réunies pour porter l’émergence de la leptospirose au-delà de son milieu et de sa dynamique habituels », estime le scientifique. Le cycle naturel de la transmission implique l’infection par le contact avec l’urine d’animaux porteurs ou malades – souvent dans de l’eau souillée. Une des formes les plus répandues et les plus graves pour l’homme, celle liée au sérovar spécifique aux rats, affectait jusque récemment les populations rurales, notamment les travailleurs agricoles en contact avec les rongeurs dans les rizières, les champs ou les greniers à céréales. Mais l’urbanisation est passée par là, avec son cortège de bidonvilles, de favelas, de faubourgs informels où la population vit en permanence avec les rats. Faute d’assainissement, les habitants de ces quartiers se retrouvent souvent les pieds dans l’eau, et les épidémies de leptospirose s’y multiplient désormais à chaque saison des pluies. « Le changement climatique, avec les intempéries et les inondations qui l’accompagnent, pourrait aggraver une situation déjà préoccupante pour les pays du Sud », s’inquiète le chercheur. Il prône une approche de type One health, pour couvrir à la fois les aspects écologique, zoologique et sanitaire de la question.Notes 1. Comme la maladie de Lyme et la syphilis. 2. Variants de la bactérie ayant chacun des antigènes spécifiques. 3. Maladie partagée par l’homme et l’animal. 4. Chiens, bétail, rats et faune sauvage.L’étrange tangue © INPN / D. Martiré Le Tangue ou Hérisson malgache, Tenrec ecaudatus, vecteur de la leptospirose. L’étude des réservoirs animaux de la leptospirose et des formes de la bactérie associées à chacun, réserve parfois des surprises. Ainsi, les chercheurs ont mis le doigt sur un réservoir de leptospire inattendu sur l’île de Mayotte. « Cette île de l’archipel des Comores connaît une des plus fortes incidences annuelles de la maladie au monde », indique le biologiste Erwan Lagadec. Les régions insulaires et tropicales sont connues pour leur grande exposition à la leptospirose, liée notamment au confinement des espaces à l’origine d’une véritable promiscuité entre hommes et animaux réservoirs, ainsi qu’à un climat chaud et humide propice au maintien du pathogène dans l’environnement.Depuis quelques années, les scientifiques de l’UMR PIMIT 1 explorent méthodiquement la faune terrestre mammifère – domestique et sauvage – des îles du sud-ouest de l’océan Indien pour décrypter le cycle biologique de ces bactéries pathogènes dans l’environnement. « Sans surprise, nous avons découvert que les rats jouent un rôle réservoir majeur de leptospires à Mayotte, indique le chercheur. Ils sont responsables de la plupart des cas de leptospirose chez l’homme »[...]

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Il y a 1 jours
CADUCEE

Au cours d'un conférence de présidée par la future ministre de la santé Agnès Buzin, la HAS a mis à jours ses recommandations en matière de dépistage de la trisomie 21. Elle recommande dorénavant de proposer :
- les tests de dépistage sur l’ADN libre circulant aux femmes enceintes après un dépistage combiné du premier trimestre lorsque le niveau de risque de trisomie 21 fœtale estimé est compris entre 1 sur 1 000 et 1 sur 51.
- la réalisation d’un caryotype fœtal d’emblée dès lors que le risque estimé est supérieur ou égal à 1 sur 50 en laissant la possibilité de réaliser un test dépistage sanguin selon la volonté du couple ou de la femme enceinte.