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Tunisie : l’Ordre des médecins s’oppose aux tests anaux destinés à révéler une homosexualité

Paris, le mardi 18 avril 2017 - En septembre 2015, l’affaire d’un jeune étudiant tunisien condamné à un an de prison ferme pour pratique homosexuelle avait provoqué de nombreux débats dans le pays et entraîné une mobilisation d’une partie de la société civile aboutissant à l’annulation de la sentence. Si de nombreuses organisations civiles ont alors réclamé[...]

JIM
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Presse médicale
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Baptiste Beaulieu, jeune généraliste et écrivain à succès, revient pour What’s up Doc sur ses (pas si lointaines) années de formation… et sur ce qu’il aime dans la médecine.

Actualité
Analyse comparée des lois sur l'IVG : vers une prise de conscience du Sénat ?
Il y a 43 minutes
Genethique

Le Sénat présentait hier un document de travail sur les législations comparées de 8 pays concernant l’IVG. Les pays : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède et la Suisse, ont été choisis parce qu’ils avaient fait soit des choix législatifs comparables à ceux de la France, ou bien parce qu’ils la limitent fortement comme le Texas aux Etats-Unis ou encore qu’ils aient mis en place des lois restrictives comme en Irlande ou en Pologne. Parmi les Etats ayant autorisé l’avortement, tous ne le considèrent pas comme un droit. C’est le cas notamment de l’Allemagne où l’avortement est « non pénalisé ». En Belgique, il est fixé par le code pénal…

A l’occasion des échanges qui ont suivi la présentation de ce document, la sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. De même Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consterné par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer.

Pour Françoise Laborde, la diminution du nombre d’avortements en Italie est corrélée à la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Pour autant, il semble que la baisse du nombre d’IVG soit antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette date.

En Italie, l’avortement « en lien avec la situation économique, sociale ou familiale de la femme » est possible dans les 90 jours d’aménorrhée. La législation italienne reconnait donc que le contexte peut peser sur le choix de la femme (cf. Précarité, situation familiale, contraception… les facteurs de risque de l’avortement). Aussi, la loi prévoit qu’elle puisse avoir recours à des centres de consultation familiale (Consultori familiari) ouverts dans les régions, dont l’objectif est d’assister les femmes enceintes, de les informer sur leurs droits et « de contribuer à résoudre les causes qui pourraient conduire la femme à l’interruption de grossesse ». Le médecin qu’il soit dans un centre de consultation publique ou qu’il ait été choisi par la femme peut évaluer avec elle et avec le père, « sous réserve du consentement de la femme », « les circonstances qui la conduisent à demander l’IVG ». Elle peut recevoir à cette occasion une information sur « ses droits et sur les aides sociales auxquelles elle peut avoir recours ainsi que sur les centres de consultations et les structures socio-sanitaires ».

En Allemagne, où le nombre d’avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016, la femme qui souhaite avorter doit se rendre dans un centre agrée pour un « entretien de conseil » qui « doit servir la protection de la ‘vie encore non née’, aider la femme enceinte à prendre sa dé[...]