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Il y a 7 jours
« Un outil d’autodiagnostic SI-RH adapté aussi aux petites structures », Emmanuel Waechter, Clinique d’Yvetot

Monsieur Waechter, vous avez contribué aux travaux sur l’outil AUTODIAG SI-RH.

C’est exact, et j’ai trouvé ce groupe de travail très dynamique, bien organisé et très amical. Tous les participants étaient écoutés au même niveau et avec le même respect. Je serais donc prêt à participer à d’autres travaux avec l’ANAP.

Quelles étaient les motivations à l’origine de votre participation ?

J’ai d’abord rejoint ce groupe de travail pour des motifs très égoïstes, car la gestion des ressources humaines est une part importante de mon activité et je voulais me comparer aux autres. Je souhaitais aussi pouvoir réaliser un audit du système d’information RH de mon établissement avec un outil fiable et pas onéreux !

Finalement, j’étais soucieux de partager mes expériences et d’apprendre en échangeant autour de bonnes idées, parce que je pense qu’il est bénéfique de questionner ses pratiques et de pouvoir se remettre en question.

Par ailleurs, l’ANAP est une organisation sérieuse et active depuis longtemps, dont les documents et audits constituent de bons supports pour travailler au quotidien. Il était donc intéressant pour moi de comprendre comment ces outils étaient construits.

Enfin, j’ai souhaité m’engager dans cette démarche pour représenter les petits établissements. En effet, en pratique, ceux-ci ne sont pas toujours écoutés. Or ils proposent une autre vision du quotidien. Pour ma part, j’interviens dans de nombreux domaines, ce qui me permet d’avoir une approche particulière. J’ai estimé que cette vision transversale pouvait enrichir les réflexions du groupe de travail. J’ai d’ailleurs défendu cette position dans le cadre des échanges, lorsque certaines orientations semblaient de nature à sanctionner trop sévèrement les petits établissements.

A quels obstacles les professionnels en charge du déploiement d’un SI-RH sont-ils susceptibles d’être confrontés ?

Il s’agit avant tout d’une question de moyens, dans les petits établissements notamment. Les établissements de taille importante disposent souvent d’avantage d’outils, bien que ceux-ci puissent être perfectibles. Au niveau des CHU, par exemple, des outils communs permettent de répondre à certaines demandes des autorités de tutelle. Dans les petits établissements du secteur privé, nous ne disposons pas de telles ressources. Et les moyens peuvent être encore plus limités dans les petits établissements médicosociaux.

Un deuxième obstacle se trouve être l’accès à l’expertise. Dans les petits établissements, celle-ci n’est pas toujours développée. Pour ma part, m’intéressant au volet RH, j’ai mis en place un certain nombre d’outils et de logiciels dans mon établissement. Cependant, certaines directions sont davantage focalisées sur la gestion généra[...]

ANAP
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Il y a 17 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
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Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
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• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
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• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 17 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]