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Une nouvelle application pour signaler les piqûres de tique

Les autorités sanitaires ont lancé ce lundi une application pour permettre aux Français de signaler les piqûres de cet acarien qui est à l'origine de la maladie de Lyme.


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En l’absence d’asthme ou de toute autre maladie respiratoire chronique, l’usage de corticostéroïdes oraux ne permet pas de faire baisser la durée ni la sévérité des symptômes, indique une étude publiée dans le « JAMA ».

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Il y a 9 heures
APF ICM

Vous pouvez retrouver le questionnaire témoignage et y répondre si vous le souhaitez (n'hésitez pas).

Étant atteint d'IMC vous ne passez pas toujours inaperçu. Qu'est-ce qui vous agace, vous touche dans le regard de l'autre ? Comment réagissez-vous en général ? Avez-vous mis en place des astuces ?

Une stratégie...

Merci de nous faire part de vos réflexions.

Présentation

Je suis une femme

Mon âge : 31

Mon prénom (fictif ou pas) : Aline

Témoignage

  • Décrivez votre spasticité :

Je suis née à 6 mois et demi de grossesse, je pesais 1 kg 150 et on m'a diagnostiqué "maladie de little" (IMC). J'ai de la spasticité au niveau des membres inférieurs (surtout les abducteurs, les chevilles) et une "semi" hémiplégie gauche. J'ai des spasmes au niveau des mollets, des crampes sous les pieds et mes rotules sont beaucoup plus hautes que la normale. Je marche en position "chasse-neige". Je n'ai pas d'équilibre : je marche avec des béquilles et j'utilise un fauteuil roulant pour les longs trajets. J'avais du strabisme qui a été opéré.

  • En souffrez-vous beaucoup ?

Les douleurs sont plus importantes lors des grosses chaleurs et du temps orageux car en plus de la spasticité, mes mollets, mes chevilles et mes pieds "gonflent". J'ai des douleurs au niveau des genoux, des cervicales, des hanches. Les chutes sont fréquentes notamment à cause de la raideur de mes gros orteils (je me fais des auto croche-pieds). Il y a aussi les douleurs "psychologiques" : le regard des gens, le regard qu'on porte sur son corps, le manque de confiance en soi.

  • Vous servez-vous de ces contractures pour certains gestes ?

Selon les médecins et les kinés, j'utilise la spasticité de mes abducteurs pour marcher. Pour cette raison, les injections de toxine botulique et les interventions chirurgicales ne sont pas d'actualité.

  • Stress , émotions ont-ils un impact sur les contractures ?

Oui, le stress augmente la spasticité et engendre des spasmes : jambes qui se lèvent involontairement et/ou qui se mettent à trembler. Quand le dentiste me dit d'ouvrir la bouche, mes jambes se lèvent. Quand je joue de la musique, je peux envoyer valser mon pupitre à la première note, si mes pieds étaient placés dessous...

  • Y a t-il des conséquences dans votre vie quotidienne ?

La spasticité me pourrit la vie !

Je vais chez le kiné deux fois par semaine depuis l'âge d'un an (les étirements sont nécessaires mais douloureux) et je passe un mois en centre de rééducation tous les ans.

Les douleurs sont épuisantes et "déprimantes". Je suis obligée de travailler à mi-temps car je fatigue vite. Faire le ménage, la vaisselle, les courses... m'épuise.

C'est un duel constant entre ma tête et mon corps.

  • Est-ce que cela vous fatigue ?

Oui beaucoup.

  • Comment êtes-vous soigné ?

Jusqu'à l'âge de 15 ans, j'ai été suivi à Ponchaillou à Rennes où j'ai été opérée à 2 reprises et appareillée.

Mais depuis, c'est difficile de trouver un médecin spécialiste.

Je fais du kiné 2 fois par semaine et je vais en Centre de Rééducation 1 mois par an selon les places disponibles.

J'ai eu des injections de toxine en 2005 qui n'ont pas été concluantes. Je suis sous Baclofène et Lamaline.

  • Avez-vous des eff[...]
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Il y a 10 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent d[...]