Actualité
Il y a 17 jours
Une nouvelle étude prouve que les valves endobronchiques zephyr® améliorent nettement la respiration, la mobilité et la qualité de vie chez les patients présentant un emphysème

L’hôpital Bichat-Claude-Bernard de l’AP-HP à Paris, l’hôpital Universitaire Pitié-Salpêtrière de l’AP-HP à Paris, l’hôpital Pasteur du CHU de Nice et le CHU de Grenoble sont les quatre centres français participant à l’étude TRANSFORM. Pulmonx a [...]

CADUCEE
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 41 minutes
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Actualité
Il y a 1 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Si votre enfant est en crèche ou à l'école, vous êtes déjà familiarisé avec les alertes aux poux. La contamination se fait par contact direct : literie et vêtements, transports en commun et surtout école. Outre les désagréments qu'ils provoquent, ces insectes doivent être éliminés car ils sont susceptibles de transmettre des maladies : rickettsioses, fièvres typhique[...]

Actualité
Il y a 1 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

30 % des Français sont en surpoids et 12 % sont obèses. Au premier rang des accusés, on trouve les industriels de l'agroalimentaire. Mais certains s'engagent dans la lutte contre ce fléau. Opération marketing ou réel volonté d'inverser le cours des choses ? Pour le savoir nous avons interrogé Pascal Tanchoux, Directeur de la communication de Kraft Foods France, qui commercialise notamment les marques Milka, Côte[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): T.A. Vu, I. Lema, J. Bouligand, L. Martinerie, M. Lombès, S. Viengchareun
La balance hydrosodée est régulée par l’aldostérone et le récepteur minéralocorticoïde (MR), un facteur de transcription dont l’expression est altérée dans certaines pathologies humaines. Nous venons de montrer que les variations de tonicité extracellulaire contrôlent l’expression rénale du MR in vitro et in vivo. L’hypertonicité réprime son expression alors que l’hypotonicité l’augmente par des mécanismes post-transcriptionnels impliquant des protéines de liaison à l’ARN. Nous montrons maintenant que certains microARN (miARN) dont les sites de liaison ont été identifiés dans la région 3′-non traduite du transcrit MR peuvent agir comme régulateurs post-transcriptionnels, accélérant la dégradation ou réprimant la traduction de transcrits cibles. L’approche haut débit « TaqMan low density array » a permis d’identifier plusieurs miARN dont l’expression est régulée par la tonicité. L’expression du miR-324-5p, mesurée par RT-PCR quantitative, est significativement augmentée (×1,5) dans les cellules rénales KC3AC1 en réponse à l’hypertonicité et dans les reins de souris[...]