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Il y a 10 jours
Vaccination obligatoire : Agnès Buzyn « siffle la fin de la récré »

« Je suis une fervente partisane de la démocratie sanitaire, mais je siffle la fin de la récré, car il y a des enfants qui meurent (...) On parle d'un risque sanitaire ! » a répondu Agnès Buzyn à Nicolas Demorand qui l'inte...

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Il y a 3 heures
Bruno Chrétien

Selon une étude récente de la DREES, les 478 000 personnes qui cumulent emploi et retraite travaillent pour les deux tiers à temps partiel (Drees) Le dernier “Études & Résultats” de la Drees paru en septembre 2017 s’est intéressé au profil des 478 000 personnes qui avaient 53 ans et plus en 2016, et qui cumulaient un emploi et le versement d’une pension de retraite. Les résultats sont très instructifs : Près de la moitié des cumulants a 64 ans ou moins. Ils sont plus diplômés et 90% d’entre eux travaillaient encore juste avant de percevoir leur retraite, contre les 2/3 des retraités non cumulants. Les cumulants sont plus souvent des TNS et ils exercent dans les métiers de l’artisanat ou sont commerçants ou chefs d’entreprise : Un senior libéral sur 5 en activité est un cumulant Ce constat va de pair avec une surreprésentation des professions d’artisans, de commerçants et de chefs d’entreprise. Même surreprésentation chez les professions libérales, où près d’un senior libéral sur cinq en activité perçoit également une pension de retraite (contre moins d’un sur dix sur l’ensemble des seniors en activité). Seule la moitié des cumulants est salarié en CDI : Outre la part importante d’activités d’appoint, temporaire ou occasionnelle, une autre grande différence entre actifs occupés, selon qu’ils cumulent ou non leur activité avec une pension de retraite, concerne le recours au temps partiel. Si près de 20 % des actifs en emploi non cumulants travaillent à temps partiel, cette proportion est de 66 % parmi les cumulants et même de 73 % pour les femmes qui cumulent un travail avec une pension. Les raisons invoquées par les seniors retraités en activité pour le recours au temps partiel sont le complément de revenu (51 %), des raisons personnelles (38 %) et un temps partiel subi pour 9 % (contre 43 % déclaré pour les non cumulants). Sur le plan sanitaire, les cumulants sont relativement jeunes et en bonne santé : Jeunes, car ils sont en moyenne plus jeunes que les autres retraités : 65 ans en moyenne (contre 72 ans). La part de cumulants se disant en bonne[...]

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Il y a 10 heures
sante-medecine-RFI

Ce mardi 26 septembre, c’est la journée mondiale de la contraception. En France, la pilule reste le moyen contraceptif le plus utilisé par les femmes, mais depuis quelques années, elles y ont de moins en moins recours, au profit d’autres méthode[...]

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Il y a 15 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

L'impact sur la santé du glyphosate, herbicide classé "cancérogène probable" en 2015 par le Centre de recherche sur le cancer de l'OMS, est au coeur d'une vive polémique entre industriels, scientifiques, ONG, et autorités d'évaluation.


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Il y a 17 heures
RA-Santé
La pose d’un appareil dentaire par l’orthodontiste doit être envisagé dès âge de 7 ou 8 ans ©Fotolia

A partir de quel âge un enfant peut-il porter un appareil ?

De nos jours, les traitements orthodontiques commencent plus tôt. Les enfants sont suivis dès leur plus jeune âge. Il est occasionnellement possible de débuter vers l’âge de 4-5 ans si l’enfant a du mal à mastiquer ou s’il présente une difficulté à ventiler. L’intervention de l’orthodontiste s’effectue alors en collaboration avec celle de l’ORL. Le traitement des enfants qui présentent des fentes palatines (bec de lièvre) débutent parfois encore plus précocement.

D’une façon générale, nous pensons que c’est à l’âge de 7 – 8 ans qu’un enfant devrait consulter un orthodontiste. Lors de ce premier rendez-vous, soit il est trop tôt et le patient sera revu ultérieurement pour une seconde consultation, soit l’enfant a besoin d’un traitement dit « interceptif » d’une durée de 6 mois environ. Ces traitements interceptifs ont en général pour but de corriger un décalage de croissance des mâchoires ou un problème d’évolution anormale des dents (une dent qui évoluerait à la mauvaise place risque d’abîmer d’autres dents ou de gêner leur évolution).

Problème de décalage de croissance. Photo avant traitement.
Après traitement

Souvent les patients présentent des décalages de croissance des maxillaires (entre la mâchoire du haut et celle du bas). Il est donc important qu’ils consultent l’orthodontiste juste avant l’apparition des premiers signes de puberté. En effet, les appareils orthopédiques peuvent agir pendant toute la durée de la phase pubertaire. La puberté achevée, la plupart des anomalies de croissance pourront être corrigées mais par des traitements plus complexes d’orthodontie combinés à de la chirurgie maxillo-faciale. Il est également possible dans certains cas de « compenser » le décalage par des extractions de dents. En résumé, pour que l’orthodontiste ait le choix du traitement le plus adapté, il est préférable de consulter très tôt.

Technique d’orthodontie combinée à la chirurgie maxillo-faciale. Avant traitement
Après traitement

Est-ce le dentiste qui le plus souvent adresse le patient, ou est-ce que vous avez de plus en plus de consultations spontanées ?

L’assurance maladie n’impose pas un parcours de soins et il est possible de consulter l’orthodontiste directement. Mais les parents ne sont pas toujours à même de détecter le besoin d’un traitement. Pour cette raison, 80% de nos patients nous sont adressés par leur dentiste.

Orthodontie, un enfant sur deux a besoin d’un traitement

Sait-on aujourd’hui la proportion d’enfants qui portent un appareil dentaire ?

Une étude avait montré il y a de nombreuses années qu’environ un enfant sur deux a besoin d’un traitement d’orthodontie pour des raisons fonctionnelles et parfois esthétiques.

Certaines personnes pensent que si de plus en plus d’enfants portent un appareil, c’est un effet de mode. Il n’en est rien. Si la proportion des enfants qui bénéficient d’un traitement d’orthodontie se rapproche de la proportion de ceux qui en ont besoin, c’est parce que l’offre de soins est maintenant adaptée et parce que les dentistes généralistes sont bien formés pour détecter les problèmes orthodontiques.

L’indication d’un traitement d’orthodontie ne doit rien au hasard. C’est sur des critères objectifs fonctionnels (occlusion dentaire, mastication, équilibre des articulations des mâchoires) et esthétiques que se posent les indications.

Enfin, l’esthétique ne doit pas être négligée car l’amélioration du sourire par l’alignement des dents participe à établir la confiance en soi et la construction du bien-être psychologique.

L’orthodontie a des visées à la fois sanitaires et esthétiques. Avant traitement.
Après traitement

Quels problèmes majeurs l’appareil dentaire va t-il permettre de corriger ?

On va distinguer les appareils orthopédiques des appareils orthodontiques.

Les appareils orthopédiques agissent sur les décalages de croissance des maxillaires. Par exemple, pour un problème de mâchoire du haut trop étroite, on peut mettre ce que l’on nomme « un disjoncteur ». En élargissant la mâchoire du haut, on aide le développement des voies aériennes supérieures et on facilite la ventilation. On évite une croissance asymétrique qui pourrait provoquer un problème fonctionnel conséquent.

De nombreux autres appareils orthopédiques permettent de corriger les décalages de croissance dans les trois dimensions de l’espace. Il est impossible ici de les décrire tous.

Les appareils orthodontiques déplacent les dents. Il s’agit des appareils multi-attaches que l’on appelle (à tort) « les bagues », en métal ou en céramique, des attaches du côté de la langue (attaches linguales) ou encore des gouttières transparentes (aligneurs).

Appareil dentaire, pour soigner l’esthétique et le fonctionnel

L’intérêt n’est pas juste esthétique mais également sanitaire ?

Effectivement ! L’orthodontiste apporte bien plus à ses patients que l’alignement des dents de devant !

Le rôle premier de l’orthodontie est de rétablir une mastication efficace et un équilibre fonctionnel. Mastiquer ne doit pas demander d’efforts. Lorsqu’il existe un grand décalage entre les dents de devant (les incisives), le patient doit constamment solliciter l’avancée de sa mâchoire du bas pour inciser les aliments.

D’autre part, les incisives trop en avancées sont très fortement exposées au risque de fracture du fait de leur position en pare-choc. Le plus grand risque de fracture se situe entre les âges de 9 et 12 ans, d’où l’intérêt de la prévention.

Avant traitement. Le patient peine à fermer la bouche.
Après traitement. Le patient ferme la bouche, son profil est harmonieux

Il existe de nombreuses indications de traitement orthodontique, des raisons articulaires, fonctionnelles, parodontales…

Les orthodontistes travaillent aujourd’hui en collaboration avec d’autres spécialités médicales : ORL, endocrinologue, pédiatre, chirurgien maxillo-facial, ostéopathe, orthophonistes etc. Ils occupent une place privilégiée pour détecter les risques d’apnées du sommeil.

L’indication première de l’orthodontie est donc d’ordre fonctionnel. Bien sûr, les résultats esthétiques découlent d’un traitement bien conduit.

Faut-il parfois arracher des dents en même temps que l’on pose un appareil ?

Il arrive que l’on soit effectivement obligés de retirer des dents lorsque les mâchoires sont trop petites par rapport à la taille des dents. L’orthodontiste réalise un calcul du manque de place et n’envisage de faire retirer des dents que s’il ne peut faire autrement : la dent est un organe sain qu’il convi[...]

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Institut de veille sanitaire
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Institut de veille sanitaire

Points clés

Surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du virus Zika

  • En France métropolitaine, Aedes albopictus dit « moustique tigre » est implanté dans 33 départements. En 2017, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sont classés comme départements de niveau 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole, en raison de l’implantation durable du moustique vecteur. Ces départements intègrent le dispositif de surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en métropole, actif du 1er mai au 30 novembre chaque année.
  • Entre le 1er mai et le 15 septembre 2017, sept cas de dengue et deux cas de chikungunya ont été confirmés dans le Grand Est.

Surveillance de l’asthme

  • En ambulatoire et dans les services d’urgence, l’activité liée à l’asthme est en forte hausse en semaine 37 (11 au 17 septembre).
  • Cette augmentation impact majoritairement les enfants de moins de 15 ans et est observée tous les ans dans les semaines suivants la rentrée scolaire.

Surveillance des allergies

  • En semaine 37 (11 au 17 septembre 2017), l’activité des associations SOS Médecins liée aux allergies est en baisse. Cette tendance correspond à ce qui a pu être observée en 201[...]