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Il y a 4 mois
Vers la fin du libéral à l'hôpital ?

Un projet de décret soumis à consultation acte la fin de la possibilité pour les praticiens hospitaliers d'exercer une activité libérale à l'hôpital en secteur 3, c'est-à-dire sans être conventionné avec l'assurance maladie. Le projet de décret, dont APMnews a eu copie, renforce le contrôle de l'activité libérale à l'hôpital, en application de l'article 138 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, qui a révisé ses modalit[...]

Remede
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Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 July 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Guillaume Cayla, Florence Leclercq, Luc Cornillet, Bertrand Ledermann, Laurent Schmutz, Benoit Lattuca
Le traitement antiplaquettaire joue un rôle essentiel dans la prévention des récurrences des évènements cardiovasculaires dans la maladie coronaire stable et instable. Bien que peu utilisés jusqu’alors dans la maladie coronaire, l’arrivée des différents anticoagulants oraux directs avec leurs différents dosages pourraient être utile dans ce contexte. Des études dédiées sont en cours pour définir les posologies optimales et essayer d’individualiser la stratégie anti-thrombotique en évaluant l’association idéale des traitements antiplaquettaires et anticoagulants dans les différentes situations cliniques.Antiplatelet therapy is essential for the prevention of recurrent cardiovascular events in stable and unstable coronary artery di[...]

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Il y a 10 heures
JIM

Nyakumasi, le samedi 22 juillet 2017 – La situation scandaleuse et totalement indigne de millions de personnes atteintes de troubles mentaux à travers le monde ne suscite pas toujours un intérêt à la hauteur de l’enjeu. L’ampleur des défis sanitaires que doivent relever les états les plus pauvres de la planète conduit parfois à laisser de côté la quest[...]

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Il y a 13 heures
La documentation française

Cette troisième édition du Rapport annuel sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique présente l'actualité de la politique d'égalité en 2016 et des retours d'expérience issus des trois versants de la fonction publique qui mettent en perspective des politiques et pratiques innovantes. De nombreuses données statistiques sexuées portant sur les effectifs, les recrutements, les rémunérations, les conditions de travail et l'action sociale, notamment, offrent un panorama complet et comparé de la situation des agents publics. Est également présenté le rapport sur les nominations équilibrées aux emplois de direction et à la décision du Gouvernement pou[...]

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Il y a 13 heures
La documentation française

L’isolement social concerne plus de 5,5 millions de personnes, soit plus d’une sur dix en France. Il constitue un enjeu majeur pour la cohésion sociale. Ses causes immédiates font interagir de nombreux facteurs (vieillissement, précarité, éloignement…), mais il est, au-delà, la marque de changements plus profonds. Lutter contre l’isolement social implique une action transversale : elle impose de faire appel à un nombre important d’intervenants, de susciter des dynamiques collectives et des complémentarités entre les professionnels, l’entourage, les volontaires. Autant de modalités nouvelles d’organisation et de gouvernance qui, dès lors qu’elles sont intégrées par les acteurs impliqués,[...]

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Il y a 15 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'une exposition à long terme et à faible dose cause des maladies du foie, liées au cancer du même organe [4]].


[1] ECHA's Press release available at Original article in [...]

Actualité
Il y a 15 heures
Santé Environnement

Glyphosate, pesticides perturbateurs endocriniens, dépendance aux pesticides, … autant de sujets très présents dans l'actualité qui préoccupent les citoyens mais qui peuvent aussi le laisser perplexe au regard de la complexité des enjeux. La consultation publique du Plan d'action national 2018-2024 (NAPAN) relatif à l'utilisation durable des pesticides n'échappe pas à cette complexité malgré la coordination entre Régions pour présenter un Plan national. Les 120 mesures qui le constituent, leur technicité et l'absence d'objectifs globaux peuvent freiner les citoyens les plus avertis. Les associations environnementales proposent aux citoyens une consultation « simplifiée » leur permettant d'exprimer leur avis sur ces mesures qui ont une incidence sur la santé des utilisateurs, des riverains, mais aussi sur la qualité de l'eau et sur la biodiversité.

Pour aider le citoyen à remettre un avis sur ce plan, les associations proposent un décryptage des points essentiels. Elles ont évalué l'ensemble des mesures proposées au regard d'enjeux prioritaires liés à la santé et l'environnement et proposent une série d'améliorations au projet de plan. Sur base de cette analyse, les citoyens sont invités[...]