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Presse médicale
Il y a 10 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:L'Encéphale, Volume 43, Issue 4, Supplement
Author(s): T. Charpeaud, J.-B. Genty, S. Destouches, A. Yrondi, S. Lancrenon, N. Alaïli, F. Bellivier, D. Bennabi, T. Bougerol, V. Camus, T. D’amato, O. Doumy, F. Haesebaert, J. Holtzmann, C. Lançon, M. Lefebvre, F. Moliere, I. Nieto, R. Richieri, L. Schmitt, F. Stephan, G. Vaiva, M. Walter, M. Leboyer, W. El-Hage, E. Haffen, P.-M. Llorca, P. Courtet, B. Aouizerate
Les recommandations formalisées par des experts (RFE) reposent sur une méthodologie qui se veut pertinente et complémentaire aux recommandations standards basées sur les preuves. Elles visent à proposer des stratégies thérapeutiques appropriées à partir d’un large consensus d’experts, pour des situations cliniques dont le niveau de preuve scientifique est soit absent, soit insuffisant. Ces recommandations d’experts issues d’un partenariat entre l’Association française de psychiatrie biologique et de neuropsychopharmacologie (AFPBN) et la fondation FondaMental portent ici sur les troubles dépressifs résistants. Elles ont été élaborées à partir des réponses de 36 experts invités à compléter un large questionnaire comprenant 118 questions. Les questions ainsi posées aux experts ont permis de couvrir différents champs allant de l’évaluation de la résistance thérapeutique et des situations cliniques à haut risque de résistance, aux stratégies thérapeutiquesà privilégier, ordonnées en fonction des lignes précédentes de traitements. Certaines populations/situationscliniques spécifiques incluant notamment les personnes âgées et la présence de comorbidités psychiatriques (troubles anxieux, trouble obsessionnel compulsif, trouble de stress posttraumatique, troubles de la personnalité et addictions) ont également fait l’objet de questions spécifiques. Ces recommandations d’experts seveulent didactiques, afin de faciliter et guider au mieux la décision thérapeutique du clinicien confronté àla problématique des troubles dépressifs résistants et de leur prise en charge dans sa pratique quotidienne.Major depression represents among the most frequent psychiatric disorders in the general population with an estimated lifetime prevalence of 16-17%. It is characterized by high levels of comorbidities with other psychiatric conditions or somatic diseases as well as a recurrent or chronic course in 50 to 80% of the cases leading to negative repercussions on the daily functioning, with an impaired quality of life, and to severe direct/indirect costs. Large cohort studies have supported that failure of a first-line a[...]

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Il y a 1 jours
CHU Rouen

Le paracétamol est une molécule antalgique de prescription médicale facultative largement consommée en France. Son mésusage est responsable d'atteintes hépatiques pouvant nécessiter une transplantation ou causer un décès. Objectif : décrire les connaissances des usagers à propos du paracétamol et les conditions d'utilisation de celui-ci. Matéri[...]

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Il y a 1 jours
CHU Rouen

Auteur Lucy A. McNamara
Auteur Nadav Topaz
Auteur Xin Wang
Auteur Susan Hariri
Auteur LeAnne Fox
Auteur Jessica R. MacNeil
Volume 66
Numéro 27
Pages 734-737
Publication MMWR. Morbidity and mortality weekly report
ISSN 1545-861X
Date Jul 14, 2017
Extra PMID: 28704351
Abrév. de revue MMWR Morb. Mortal. Wkly. Rep.
DOI 10.15585/mmwr.mm6627e1
Catalogue de bibl. PubMed
Langue eng
Résumé Use of eculizumab (Soliris, Alexion Pharmaceuticals), a terminal complement inhibitor, is associated with a 1,000-fold to 2,000-fold increased incidence of meningococcal disease (1). Administration of meningococcal vaccines is recommended for patients receiving eculizumab before beginning treatment (2,3). Sixteen cases of meningococcal disease were identified in eculizumab recipients in the United States during 2008-2016; among these, 11 were cause[...]

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Il y a 3 jours
Le généraliste

"En tant que PDG de Merck et en mon âme et conscience, j'estime de ma responsabilité de prendre position contre l'intolérance et l'extrémisme". C'est par ces quelques mots que Kenneth Frazier, 62 ans, PDG du groupe pharma...

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Il y a 3 jours
Infirmiers

Un arrêté, publié samedi 5 août au journal officiel, vient parachever un accord conclu entre l’Assurance-maladie et plusieurs syndicats (dont le Sniil), le 21 avril dernier. Celui-ci prévoit notamment que la rémunération des professionnels de santé travaillant en équipe dans les maisons de santé soit revalorisée, à la hauteur d'une enveloppe globale de 10 millions d’euros pour 2017.

Maison et stéthoscope

L’accord, signé le 20 avril dernier, fait évoluer la rémunération versée aux maisons et centres de santé en fonction de l’atteinte d’indicateurs.

Les maisons de santé pluridisciplinaires sont présentées depuis plusieurs années comme l’une des réponses à plusieurs problématiques de santé publique, et en particulier la désertification médicale. Les maisons de santé ont notamment pour objectif d’attirer et maintenir des médecins en zones sous-dotées ou fragiles en offre de soins. Elles contribuent ainsi à répondre à l’enclavement ou l’éloignement de certains territoires, note ainsi le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Dans ce contexte, le gouvernement d'Edouard Philippe, qui affiche sa volonté de lutter contre les déserts médicaux, s'est engagé à doubler le nombre de ces maisons de santé en cinq ans et à revaloriser la rémunération des professionnels (infirmiers, médecins...) travaillant en maisons de santé (en libéral) ou en centres de santé (comme salariés). La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, et le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ont en effet approuvé par un arrêté publié samedi 5 août au Journal Officiel, les dispositions de l’accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluri-professionnelles, conclu le 20 avril dernier par l’Assurance maladie et une dizaine d’organisations. Des syndicats de médecins libéraux (MG France, CSMF, FMF), de sages-femmes (UNSSF,ONSSF), d’infirmiers (Sniil) mais aussi de pharmaciens (FSPF, USPO) ou encore d'orthoptistes (SNAO), figurent parmi les signataires de cet accord destiné à renforcer la coordination des soins et l’exercice regroupé entre professionnels de santé.

L’impact financier de cet accord sur 2017 peut être estimé à environ 10 millions d’euros supplémentaires

Quelles mesures concrètes ?

Concrètement, les professionnels exerçant en maisons de santé (en libéral) ou en centres de santé (comme salariés) peuvent percevoir un forfait, en plus du paiement à l'acte, à la condition que leur structure réponde à certains objectifs en termes de coordination (comme l'organisation de réunions pour la prise en charge d'un malade chronique), d'horaires d'ouverture et de systèmes d'information partagés, précise Le Monde. L’accord conventionnel interprofessionnel (ACI) représente également un impact financier sur 2017 qui peut être estimé à environ 10 millions d'euros supplémentaires, selon l'Assurance maladie, une enveloppe globale qui permettra la revalorisation des rémunérations.

Quels principes de l'accord* ?

L'accord s'appuie sur le principe d’une rémunération conventionnelle versée aux structures, modulée en fonction de l’atteinte d’indicateurs autour de 3 axes (l’accès aux soins, le travail en équipe et l’utilisation d’un système informationnel partagé) répondant aux enjeux des structures et doit être maintenu. L’accord comprend un investissement accru important de l’Assurance Maladie sur 2 axes essentiels pour le fonctionnement et l’organisation du travail en équipe au sein des structures pluri-professionnelles, à savoir la fonction de coordination et le système d’information :

  • la fonction de coordination devient un indicateur à part entière et fait l’objet d’une valorisation substantielle,
  • le système d’information est également mieux valorisé et sa rémunération est désormais liée au nombre de professionnels de santé associés de la structure et non plus à la taille de la patientèle pour mieux tenir compte des coûts à la charge des structures.

Par ailleurs, toujours dans l’objectif de favoriser la coordination, le nouvel accord valorise mieux la diversité de l’offre de soins offerte par les structures et l’élaboration de protocoles pluri-professionnels pour la prise en charge et le suivi des patients nécessitant l’intervention coordonnée de différents professionnels de santé.

En outre, un nouvel indicateur a été créé pour inciter les s[...]