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Actualité
Il y a 5 heures
Infirmiers

Les Laboratoires Hartmann ont célébré l’année dernière les 15 ans de MediSet® Pansement, premier set de soins à domicile en officine*. A cette occasion, ils ont invité les infirmiers libéraux à témoigner de son usage au quotidien. Ils ont été nombreux à participer.

Les infirmiers libéraux soulignent l'intérêt des sets pour réaliser des soins en toute sécurité.

En 2001, les Laboratoires Paul Hartmann ont répondu à un leitmotiv récurrent de la part des infirmiers libéraux : « travailler avec de l’usage unique à domicile comme à l’hôpital ». Ainsi MediSet® Pansement est né. Ces sets à usage unique, créés avec et pour les infirmiers, permettent de réaliser des soins à domicile de qualité et en toute confiance et ce dans le meilleur respect des conditions d’hygiène et d’asepsie. Ils sont quotidiennement utilisés depuis plus de 15 ans. Les infirmiers et infirmières témoignent de leur intérêt et leur attachement à MediSet®.

10 témoignages ont été sélectionnés et leurs auteurs sont conviés fin mai 2017 en Alsace pour visiter l'usine Hartmann et découvrir les chaines de fabrication des MediSet®.

Daniel - Histoire d'en rire, mais histoire vécue... J'avais besoin de MediSet® pour un samedi matin. J'ai appelé la pharmacie de la patiente le vendredi soir et je lui ai demandé de me mettre de côté des MediSet® pour le lendemain. Aucun souci selon la préparatrice puisqu'il y avait du stock... Le lendemain je vais chercher le trésor convoité et grande surprise, la préparatrice me sort 10 sets de pansement d'une autre marque... Ben non ma cocotte, je n'ai pas dit : « mets moi 10 sets, mais je veux des Mediset... » Satané téléphone !

Des soins en toute sécurité, une valorisation de notre image de professionnels de santé, la capacité à prescrire, tout cela a renforcé la confiance de nos patients. (Isabelle)

Valérie - J'ai découvert MediSet® pansement depuis quelques années et c'est pour moi l'opportunité à chaque soin de réitérer mon engagement auprès des patients de respecter la sécurité et l'hygiène pendant leur soins. Je n'envisage pas les pansement sans un set. Aujourd'hui, ils se sentent aussi bien accompagnés en ville qu'à l'hôpital et je peux dire sans hésiter que c'est grâce à ce matériel vraiment performant.

Tout une gamme de produits adaptés à nos demandes, c'est l'excellence ! Que du plaisir à travailler tout en douceur. Patient heureux, soignant heureux ! (Sabine)

Isra - MediSet® Pansement est devenu un indispensable de notre pratique. Comme une brosse à dent dans la salle de bains, il est indispensable [...]

Actualité
Il y a 7 heures
EMA Europe

EudraVigilance

Actualité
Il y a 7 heures
EMA Europe

Measuring the impact of pharmacovigilance is essential to allow regulators and pharmaceutical industry to ensure key pharmacovigilance activities are effective and efficient and to support regulatory decisions. Effective risk minimisation balancing benefits and risks of medicines are important tools for patient empowerment and to achieve best public health outcomes. A workshop in 2016 highlighted the need for a sustainable framework, robust scientific methodologies, timely generation of decision-relevant data and clear roles and responsibilities as key pillars of impact research. Based on these recommendations, PRAC is revising its strategy to evaluate EU pharmacovigilance activities in[...]

Actualité
Il y a 10 heures
CADUCEE

Roche Pharma France et la société Advanced Schema lancent Connexin, un service en ligne sécurisé et pratique destiné à optimiser la coordination entre tous les professionnels de santé intervenant dans le parcours de soins du patient. Issu de la réflexion d'un board collaboratif regroupant des cliniciens, des pharmaciens hospitaliers et des officinaux, ce service gratuit accélère en cas de besoin et de manière totalement sécurisée le par[...]

Blog
Il y a 17 heures
Rédaction médicale et scientifique

Bon travail publié dans PLOS ONE en janvier 2017 et qui n’a pas été suffisamment diffusé. J’ai rencontré des experts ignorant cette publication, alors qu’ils enseignent les conflits d’intérêts en France. Le titre de l’article « Conflict of interest policies at French medical schools : starting from the bottom ». Les résultats sont plutôt inquiétants, et je ne sais pas si les doyens vont prendre quelques mesures !

Les auteurs (Formindep) ont eu l'intelligence de copier des méthodes utilisées au Canada, et de collaborer avec la responsable des ces études. C'est un gage de bonnes méthodes, et ils ont bien fait cette étude. Ils ont pris et adapté l'AMSA scorecard : bravo. L'AMSA est l'American Medical Student Association dont les travaux ont été utiles pour faire évoluer les écoles de médecine nord-américaines. Si vous consultez les résultats 2016, vous aurez un classement des écoles de médecine américaines... et elles font bien mieux que nos facs ! Pour cette étude, ils ont analysé les sites internet et écrits aux doyens. Un score de 0 à 26 a été attribué à chaque fac. Attention, l'étude dans PLOS a été faite en 2015, avec une grille utilisant 13 critères, dont 3 ajoutées par les auteurs. Les 13 critères étaient :

  1. Gifts (including meals).
  2. Consulting relationships (excluding scientific research and speaking).
  3. Industry-funded speaking relationships/speakers’ bureaus.
  4. Honoraria from pharmaceutical industry.
  5. Ghostwriting.
  6. Disclosure.
  7. Industry Sales Representatives.
  8. On-site Education Activities.
  9. Compensation for travel or Attendance at Off-site Lectures & Meetings.
  10. Medical school curriculum (or other documentation of educational objectives/course content).
  11. Pharmaceutical industry funding of the medical school.
  12. Industry educational support of residents for publication of scientific articles.
  13. Medical school activities to promote COI policies in affiliated teaching hospitals.

Les recherches internet n'ont trouvé concernant les liens d'intérêts sur les sites des 37 facultés de médecine françaises. Seules deux facs avaient des cours pour les étudiants : Lyon Sud et Paris 5.

Trois facs ont répondu aux courriers : Lyon Est, Angers et Toulouse Purpan. Les résultats sont édifiants :

In total, we found that 9/37 (24%) of French medical schools had either introduced related curriculum or implemented a COI-related policy. Of these, only [...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:La Revue de Médecine Interne, Volume 38, Supplement 1
Author(s): C. Vigneron, A. Gibelin, M. Jamme, G. Briend, B. Planquette, G. Meyer, O. Sanchez
IntroductionLa maladie thromboembolique veineuse (MTEV) est la 3e maladie cardiovasculaire la plus fréquente. L’embolie pulmonaire (EP) en est la manifestation la plus sévère, avec une mortalité à 3 mois variant de 10 à 15 %. Le traitement repose sur la prescription d’anticoagulants selon plusieurs modalités [1]. Le schéma conventionnel associe la prescription d’un anticoagulant parentéral (héparine non fractionnée ou de bas poids moléculaire [HBPM] ou fondaparinux) relayé par un antivitamine K (AVK) oral. Bien que très efficace, ce schéma est contraignant en raison des propriétés pharmacocinétiques des AVK nécessitant une surveillance rapprochée de l’International normalized ratio avec un pourcentage de temps passé dans l’intervalle thérapeutique faible. Les anticoagulants oraux directs (AOD) inhibent de façon sélective et transitoire un facteur activé (Xa ou IIa) de la coagulation. Leurs propriétés pharmacocinétiques leur confèrent un pic d’action rapide et une demi-vie assez longue. Ils s’administrent par voie orale, à dose unique sans surveillance biologique de l’activité anticoagulante. Comparativement au traitement conventionnel, ces molécules ont démontré leur non-infériorité avec un profil de tolérance favorable [2]. Toutefois, ces molécules ont été évaluées dans des essais ayant inclus des populations sélectionnées et d’autres études sont nécessaires afin de renforcer la preuve de leur efficacité et de leur sécurité dans des populations tout venant.Patients et méthodesIl s’agit d’une analyse rétrospective d’une cohorte prospective monocentrique observationnelle incluant tous les patients hospitalisés pour une EP confirmée objectivement. Deux périodes ont été distinguées : la première de mai 2010 à janvier 2013 pendant laquelle seul le schéma conventionnel était disponible, et la deuxième de janvier 2014 à mars 2015 lorsque le rivaroxaban a été mis sur le marché. Les patients ont été divisés en 3 groupes : AVK période 1, AVK période 2 et rivaroxaban. Les patients étaient suivis en consultation à 1, 3 et 6 mois. La durée du traitement était fonction du contexte de survenue et laissée à l’appréciation du clinicien en charge du patient. Les critères d’évaluation étaient :– le taux cumulé de chacun des évènements suivants : récidives thromboemboliques, hémorragies, décès ;– la durée de séjour.RésultatsAu cours des 2 périodes, 582 patients ont été hospitalisés pour une EP. Parmi eux, 155 patients ont été exclus en raison d’un traitement exclusif par HBPM (n=136), de leur domiciliation à l’étranger (n=8), d’un traitement uniquement par filtre cave (n=2), de l’inclusion dans un essai thérapeutique en double aveugle ne permettant pas de connaître la nature du traitement (n=8) ou d’une fugue (n=1). Au total, 427 patients ont donc été inclus. Parmi eux, 8 patients (1,9 %) ont été perdus de vue. Deux cent cinquante ont été traités par AVK au cours de la période 1, 119 par du rivaroxaban et 58 par AVK au cours de la période 2.Lorsque l’on compare les groupes rivaroxaban et AVKP2, le sexe ratio était similaire dans chaque groupe. Les patients traités par rivaroxaban étaient plus jeunes (62 vs 68 ans, p=0,035), mais il n’y avait pas de différence chez les patients de plus de 75 ans. La proportion de patients insuffisants respiratoires, diabétiques et hypertendus était la même dans chaque groupe. La proportion de patients insuffisants rénaux était moins importante dans le groupe rivaroxaban [...]