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Il y a 1 mois
Newsletter de février 2017 envoyée le 1 mars avec le titre " Trump : danger -- Les meilleurs chercheurs -- Mort des revues ? "
En février 2017, 21 billets sur le blog de la rédaction médicale.
  • Trump, Wakefield, Rivasi, etc... la science est menaçée. Des raisons de s'inquiéter.
  • Information du grand public sur la fraude en 1982 : rien n'a changé en 35 ans.
  • Le meilleur chercheur publie des résultats ennuyeux mais certains !
Les dangers pour la science sont omniprésents
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  • En 1982, un livre traduit plus tard en français avec le titre 'La souris truquée' a été publié aux USA par 2 journalistes ; ils ont présenté leur livre dans le magazine de la compagnie aérienne TWA pour le grand public : relire cet article est inquiétant, car tout ce que ces journalistes ont décrit est d'actualité en 2017 ;
  • Le président Trump nous inquiète : plus de 10 articles dans la revue Science ont alerté les chercheurs sur les dangers pour la science ; Trump veut politiser la science et manipuler les chercheurs ;
  • Un des grands fraudeurs, le Dr Wakefield (ROR et autisme rétracté dans The Lancet) a été invité chez Trump ; il a aussi été invité par une députée européenne (M Rivasi) : DANGER !
Les bonnes pratiques, le PPPR, le partage de données, les pourcentages
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Open Access : le bon et le pire avec les revues prédatrices
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  • Le tsunami qui pourrait emporter les revues scientifiques est annoncé depuis longtemps.. comment se sortir d'un système à compte d'auteurs où les objectifs sont de publier, et pas de faire de la qualité ? J'ai mis en ligne les 45 diapos qui ont permis d'animer la discussion.
  • Une revue prédatrice m'a demandé une mini-revue de 2 pages pour compléter le numéro à sortir, sans me dire que cela me coûterait 616 $ ! Encore un de ces emails flatteurs mais dangereux ;
  • Faut-il s'inquiéter des revues prédatrices ? Non, car la bonne science saura s'imposer ! Non, car elles témoignent de la concurrence sur un marché ! Je ne suis pas d'accord : pas d'excuses pour les truands !
  • Faut-il dire pseudo-revues ou revues prédatrices ? Bons conseils pour identifier les revues prédatrices... difficile et beaucoup d'entre nous se font piéger ;
  • Bon article qui résume les positions des parties prenantes vis à vis de l'Open Access (OA) : financeurs, éditeurs, universités, auteurs, et grand public ; article avec un excellent tableau pour comprendre green et gold OA.
  • Tous les résultats de la science seront bientôt d'accès gratuit : je parie en 2022.
Rétractations !
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News diverses
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Rédaction médicale et scientifique
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Il y a 9 heures
Des prix pour les chercheurs parasites .....
Rédaction médicale et scientifique
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Il y a 17 minutes
Tribune miniblog

Introduction 3ème édition du "Collège des enseignants d'endocrinologie, diabète et maladies métaboliques" (CEEDMM), il s'agit de la première version de cet ouvrage depuis la réforme ECNi. Caractéristiques physiques Il s'agit d'un ouvrage de près de 600 pages de format légèrement inférieur au A4. La couverture est souple, l'impression (en noir et rouge sur fond blanc) et la reliure sont de qualité. Qualités rédactionnelles Ouvrage très attendu recouvrant[...]

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Il y a 28 minutes
Faculté de médecine Montréal

Attribuer le bon organe à la bonne personne est toujours un défi. Deux chercheurs de l’UdeM pensent que l’intelligence artificielle peut contribuer à améliorer ce processus.

En termes de greffes d’organes, tout est une question de chance. La réussite d’une greffe dépend d’un certain nombre de facteurs, comme l’âge et l’état de santé du donneur et du receveur, la compatibilité biologique entre le donneur et le receveur et la capacité du patient à recevoir la greffe.

Mais si le système pouvait s’appuyer sur de meilleures statistiques, cela augmenterait-il les taux de réussite?

C’est ce que des chercheurs de l’Université de Montréal et de Polytechnique Montréal tentent de découvrir en travaillant à la conception d’une méthode d’apprentissage-machine informatisée qui permettra de mieux prédire le taux de réussite d’une greffe standard.

Lire la suite sur UdeMNouvelles
Les 48 dernières heures d’un donneur

Cet article Attribuer le bon org[...]

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Il y a 28 minutes
Faculté de médecine Montréal

Attribuer le bon organe à la bonne personne est toujours un défi. Deux chercheurs de l’UdeM pensent que l’intelligence artificielle peut contribuer à améliorer ce processus.

En termes de greffes d’organes, tout est une question de chance. La réussite d’une greffe dépend d’un certain nombre de facteurs, comme l’âge et l’état de santé du donneur et du receveur, la compatibilité biologique entre le donneur et le receveur et la capacité du patient à recevoir la greffe.

Mais si le système pouvait s’appuyer sur de meilleures statistiques, cela augmenterait-il les taux de réussite?

C’est ce que des chercheurs de l’Université de Montréal et de Polytechnique Montréal tentent de découvrir en travaillant à la conception d’une méthode d’apprentissage-machine informatisée qui permettra de mieux prédire le taux de réussite d’une greffe standard.

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Faculté de médecine Montréal

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En termes de greffes d’organes, tout est une question de chance. La réussite d’une greffe dépend d’un certain nombre de facteurs, comme l’âge et l’état de santé du donneur et du receveur, la compatibilité biologique entre le donneur et le receveur et la capacité du patient à recevoir la greffe.

Mais si le système pouvait s’appuyer sur de meilleures statistiques, cela augmenterait-il les taux de réussite?

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Faculté de médecine Montréal

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Il y a 31 minutes
APF ICM

À écouter : L'Assistance sexuelle si non c'est la condamnation des personnes handicapées à l'abstinence et à la sexualité imaginaire. Article mis en ligne le 17 avril 2017.

On va essayer de comprendre les difficultés et les verrouillages de la situation avec Julia Tabath la présidente de l'Association CH(s)OSE invitée de l'émission Handimédias. avec André DJI-Radio Fréquence Paris Plurielle.

Pour écouter l'émission : www.handicapepasbete.com.

Source : www.rfpp.net.