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Il y a 18 jours
The new cab’s to do list: prévenir les patients

Une étape compliquée …que j avais reportée au retour de vacances.

Retour de vacances un peu difficile (comme tous les retours de vacances forcément),j avais reporté beaucoup de choses au retour .

J ai surtout eu une poussée de « qu’est ce que j ai fait !? Pourquoi je reste pas dans mon cabinet que j aime et dans lequel je suis trop bien!! Est ce que je peux annuler? »

Mais trop tard,les dés sont jetés , plus le choix… Au bout de quelques jours,je me suis reconvaincue que c était la bonne décision et j’ai presque retrouvé de l’enthousiasme.

Donc est venue l’étape « Prévenir les patients »

J avais déjà commencé avant les vacances mais en trichant: en l’annonçant à des patients que je savais qu’ils me suivraient sans problème, soit parce que de toute façon ils viennent me voir de loin ou soit pour lesquels je savais qu’ils me suivraient n’importe où.

Depuis la semaine dernière, j’ai mis une affiche sur la porte et je le dis à beaucoup de monde. Je distribue des petits plans avec ma future adresse.

Bon, relativisons, je pars à 5 min en voiture, 15 min à pied de là où je suis. Je n’ose même pas imaginer à quel point cela doit être difficile de dire que l’on part …tout court. ( pensées pour une amie qui est en train de vivre ça) . J’en viens presque à comprendre (presque hein) les médecins qui partent sans prévenir personne.

Donc pour moi c’est assez facile. Je le fais en deux temps, j’assène un « je change de cabinet », là je vois l’effroi et même plusieurs fois des larmes dans les yeux en face de moi , alors je lance un « mais je vais à cinq minutes d’ici « . Oui, bon c’est pas moi qui ai inventé la technique de la bonne et de la mauvaise nouvelle mais le soulagement leur fait oublier les inconvénients du type prendre le bus ou le fait qu’il n’y aura pas de place de parking .

Mais parfois j’ai le droit à des yeux noirs pendant toute la consultation. Parce que je ne suis pas la seule je crois à ne pas aimer le changement. Et faut avouer que pour les personnes qui habitent juste à côté, c’est bien embêtant. J’essaie de les faire relativiser en leur disant que j’aurai pu partir à Toulouse (oui j’aurai vraiment pu, la #TeamDuSudOuest est tellement accueillante ) mais bon.

Et puis il y a le côté narcissique , dans les deux sens : « donc oui je change de cabinet, vous pouvez me suivre là-bas ou rester ici » (pour les patients qui ont l’habitude de voir tous les médecins du cabinet ) et là les rares « ah ben je vais rester là, même si c’est un[...]

Docteur Milie
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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr