E-santé
Il y a 5 jours
On parle de nous !

Notre colloque à l'Acfas a été un succès ! Vous trouverez ci-dessous une publication et une entrevue réalisées à la suite du colloque. Un article a été publié sur le site de 100° Une entrevue avec Alexandre Coutant, un des responsables du colloque et directeur de ComSanté, diffusée sur Radio-Canada à l'émission matinale d'Abitibi-Témiscamingue : L'Audio fil du...

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Actualité
Il y a 2 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Trouver un nom pour un nouveau médicament? L'exercice peut sembler anodin, comparé à la découverte et au long développement d'une molécule. Pourtant, cocher toutes les cases réglementaires en la matière peut causer aux laboratoires de sérieux maux de tête.


Actualité
Il y a 5 heures
SNPI

Le gouvernement italien vient de rendre obligatoire certains vaccins qui étaient jusqu'à présent seulement conseillés, comme ceux contre la rougeole ou la méningite. Au total 12 vaccins sont désormais obligatoires : poliomyélite, diphtérie, tétanos, hépatite B, Hæmophilus B, méningite B et C, rougeole, rubéole, oreillons, coqueluche et varicelle. Ainsi, les parents ayant des enfants de 6 ans ou plus qui ne sont pas vaccinés contre ces maladies devront payer de fortes amendes.

Cette décision a été prise par l'Italie face à une recrudescence de cas de rougeole depuis le début de l'année. En effet, 2 395 cas ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 14 mai, contre 860 pour toute l'an[...]

Actualité
Il y a 7 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Les 194 états membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) vont élire ce 23 mai, à huis clos, celui ou celle qui remplacera en juillet la Chinoise Margaret Chan, qui est restée à la tête de cette agence de l'ONU durant deux mandats de cinq ans.


Actualité
Il y a 7 heures
OMS Europe

La Soixante-dixième Assemblée mondiale de la santé se tient actuellement à Genève (Suisse), du 22 au 31 mai 2017. Les délégations de l’ensemble des 194 États membres de l’OMS, dont les 53 États membres de la Région européenne, se réuniront pour examiner et évaluer l’action sanitaire mondiale, prendre des décisions dans ce domaine, et élire un nouveau directeur général de l’OMS.

Blog
CMT : Est-il légitime de rendre obligatoires onze vaccins chez le nourrisson ?
Il y a 8 heures
De la médecine générale

Claudina MICHAL-TEITELBAUM

Je déclare ne pas avoir de conflits d’intérêts avec des sociétés fabriquant ou exploitant des vaccins conformément à l’article L4113-13 du Code de la santé publique[1]



Resumé


Au motif d’une supposée « défiance » des Français vis-à-vis de la vaccination qui aurait provoqué une baisse de la couverture vaccinale, la Ministre de la Santé a missionné le Pr Fischer pour mener une concertation citoyenne sur les vaccins. La recommandation principale à l’issue de cette « concertation » a été de vouloir étendre l’obligation vaccinale chez les nourrissons à huit autres vaccins en plus des trois vaccins déjà obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite).


Mais, à y regarder de plus près, il n’y a pas de défiance généralisée du public vis-à-vis des vaccinsmais des questionnements justifiés au sujet de certains vaccins. Il n’y a pas non plus de baisse de la couverture vaccinale car la couverture vaccinale n’a jamais été aussi élevée. Ce sont bien les attentes et exigences des autorités vis-à-vis de cette couverture vaccinale qui sont en train de croître.


Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, il est utile de se tourner vers l’histoire et d’analyser les fondements de la politique vaccinale actuelle.


Les débuts de l’ère industrielle, aux XVIIIème et XIXème siècles ont marqué le changement du statut des citoyens, qui, de sujets soumis à l’autorité de sa majesté, devaient devenir des individus autonomes, rationnels et calculateurs capables de prendre les meilleures décisions pour eux-mêmes. Les évolutions techniques fascinaient les élites. Elles étaient le moteur de l’industrialisation à l’ère capitaliste. Pour permettre leur développement, la régulation fut remplacée par les normes et la compensation assurantielle. A la faveur d’une série de coups de force une désinhibition face au risque technologique s’installa progressivement.


C’est dans ce contexte que fut introduite l’inoculation, une technique destinée à prévenir la variole en incisant la peau pour y déposer le pus d’un malade. L’inoculation inaugura une culture théologique du risque. Face à deux risques l’homme rationnel devait choisir le moindre obéissant ainsi à l’ordre divin. L’inoculation inaugurait aussi la transformabilité des corps, c’est à dire la possibilité d’utiliser des moyens contre-nature sur des corps sains pour les maintenir en bonne santé ou améliorer leurs performances. Les débats les plus ouverts et approfondis sur l’inoculation eurent lieu au dix-huitième siècle, alors que l’aristocratie s’était emparée du sujet. Ils ne portèrent pas uniquement sur les aspects statistiques mais aussi sur les dimensions éthiques, médicales, morales et humaines.


Mais l’apparente rationalité du risque choisi, celui de l’inoculation, ne réussit pas à aligner les comportements. L’inoculation resta donc impopulaire.


Ce que la rationalité du risque n’avait pu accomplir l’autorité expertale le réussit. Par des arguments d’autorité et le détournement de la science, des experts autoproclamés, se pensant comme des philanthropes, réussirent à imposer au peuple les moyens de son bonheur.


Le vingtième siècle fut ainsi marqué par des lois instaurant des obligations vaccinales qui demeurèrent peu suivies d’effet. En raison de son inefficacité l’obligation vaccinale fut abandonnée au profit de simples recommandations à la fin des années 60. La seule levée volontaire d’obligation vaccinale, à part celle concernant la variole, fut la fin de l’obligation de vaccination par le BCG. Le processus aboutissant à cette décision s’avéra inutilement long et complexe.


Pour comprendre le sens des débats actuels, il est nécessaire de s’intéresser aux bouleversements intervenus dans la santé des populations pendant le vingtième siècle, à l’organisation de la prise de décision en matière de recommandations vaccinales et à la pharmacovigilance. Comment fonctionne-t-elle ? Que peut-elle nous dire des risques des vaccins ? Sur quelles bases les décisions sont-elles prises ?


Finalement, la vaccination universelle des nourrissons est-elle justifiée par le bénéfice de santé publique attendu et observé et assure-t-elle un rapport bénéfice-risque statistiquement favorable aux individus ? L’immunité de groupe, sans cesse évoquée par les experts, a-t-elle un sens du point de vue scientifique ?


Pour aider le lecteur à se forger une opinion nous analysons le cas de plusieurs vaccins.


Les vaccins abordés dans ce texte sont le BCG, ceux contre le papillomavirus, le rotavirus, la rougeole, la diphtérie, la coqueluche, le pneumocoque, l’hépatite B et le méningocoque.


Nous verrons ainsi que, contrairement à ce que les vaccinolâtres et les anti vaccinalistes voudraient nous faire croire, il n’existe pas une unicité conceptuelle et/ou idéologique de la vaccination et qu’il est donc nécessaire de raisonner immunisation par immunisation.


Nous en concluons que l’obligation vaccinale pour onze vaccins est illégitime parce qu’elle ne prend pas en considération les enjeux de chaque vaccination en fonction des risques, des avantages et de l’écologie infectieuse propre à la France.




Nous allons vous proposer, le texte étant long, 72 pages et plus de 33 000 mots !, de le diffuser en trois parties.

Voici l'introduction.



Evolution de l'adhésion à la vaccination entre 2000 et 2014 (% 18-75 ans)

INTRODUCTION

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a saisi le Pr Alain Fischer en février 2016 par une lettre de mission[1]. Dans cette lettre de mission, la ministre constate « une baisse de la vaccination », affirme que cela est dû à ce que les vaccins seraient « victimes de leur succès », et résume l’ensemble des objections à l’égard des vaccins par le terme de « défiance ». L’utilisation de ce terme péjoratif disqualifie par avance toute forme de critique ou de simple questionnement vis-à-vis des recommandations vaccinales car il sous entend un sentiment à priori, non fondé rationnellement.


La concertation est la mise en œuvre du plan d’action imaginé par la Ministre, et l’objectif recherché à travers cette concertation est le « rétablissement de la confiance dans la vaccination ».


Cette concertation citoyenne, annoncée de longue date, et dont beaucoup attendaient une discussion de fond et une clarification des critères menant aux recommandations de vaccination généralisée pour certains vaccins inscrits dans le calendrier vaccinal s’est finalement limitée, pour l’essentiel, à une série d’auditions et à des décisions prises de manière opaque par un comité formé d’experts, de chercheurs et de représentants d’associations. A la lecture du rapport, la raison de cette absence de débat de fond apparaît clairement : l’objectif de cette concertation n’était pas de prendre en compte les préoccupations des citoyens, mais d’identifier les freins à l’augmentation de la couverture vaccinale et de décider des meilleurs moyens de les lever. C’est en tous les cas, comme cela que l’a interprété Alain Fischer, ce qui apparaît à travers plusieurs de ses interventions au cours des auditions menées par le comité [A].


En plus des auditions de personnalités diverses, deux jurysont été constitués, l’un formé de citoyens et l’autre formé de professionnels. Ces jurys n’étaient pas chargés, comme la dénomination aurait pu le laisser penser, de participer aux décisions mais d’émettre des avis dont le comité pouvait, ou non, tenir compte [B].


Les citoyens étaient également invités à donner leur avis sur un espace participatif. Quelques 11 000 contributions ont été déposées, les participants étant appâtés par la promesse que leur contribution allait permettre de « faire évoluer la politique vaccinale en France ». Les contributions étaient encadrées mais il était possible d’adresser des questions aux pouvoirs publics [C]. En fait, ces avis ont été uniquement exploités par une analyse de la fréquence statistique des termes employés pour connaître la proportion des contributeurs se situant plutôt positivement ou négativement par rapport à la vaccination en général ou à l’obligation vaccinale. De même dans les études grand public (p10 des annexes du rapport) les participants ont été catégorisés selon leurs profils en pro-vaccin, anti-vaccin et hésitants, dont les typologies ont été décrites.


Les conclusions des travaux du comité constitué de seize personnalités, professionnels de santé, chercheurs et membres de la société civile et présidé par Alain Fischer ont été rendues publiques le 30 novembre par un communiqué succinct[2]. Ces conclusions n’étaient pas unanimes. Et il a fallu le questionnement insistant de certains journalistes pour que M. Fischer explicite la mesure principale recommandée par le comité, qui était de rendre obligatoires les onze vaccins recommandés dans le calendrier vaccinal pour une vaccination généralisée des nourrissons et actuellement remboursés et donc d’élargir l’obligation vaccinale chez les nourrissons en rendant obligatoires huit vaccins supplémentaires en plus des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite[3][4][D] . Cette mesure serait « transitoire », nous dit-on, et aurait étrangement pour objectif de regagner la confiance des Français en la vaccination. Une confiance qui aurait été perdue et serait la cause d’une baisse de la couverture vaccinale.


D’autres mesures ont été annoncées. Il s’agissait plutôt de mesures d’accompagnement dont la portée symbolique et pratique est bien moindre dont nous n’allons pas discuter ici (il est d’ailleurs possible de trouver des résumés complets de l’ensemble des mesures annoncées[5].


Si quelques voix se sont élevées, comme nous le verrons, pour contester la manière dont cette décision avait été prise, le contenu des discussions et leur indigence scientifique, cette annonce n’a cependant pas donné lieu à un réel débat.


Alors qu’il s’agit de limiter la liberté de choix des parents et de restreindre l’exercice de l’autorité parentale vis-à-vis d’un acte qui ne peut être considéré comme totalement anodin, on ne s’est pas interrogé un instant sur la solidité des critères qui permettaient de fonder des recommandations de vaccination généralisée pour tel ou tel vaccin. Si ces vaccins devenaient obligatoires, ces recommandations seraient pourtant inscrites dans le marbre comme une priorité absolue de santé publique. Le rapport bénéfice-risque et coût bénéfice à court, moyen et long terme de chacun de ces vaccins le justifie-t-il ? Peut-on garantir aux parents que le rapport bénéfice-risque individuel de chacun de ces vaccins est favorable pour leur enfant ?


Pour mieux comprendre les enjeux de cette recommandation de généralisation de l’obligation vaccinale je vais donc évoquer le prétexte de cette concertation, ses motivations annoncées, le contexte historique dans lequel ce débat se situe et ce que cela implique et enfin la problématique du rapport bénéfice-risque à travers des exemples concrets.



Autres notes :

[B] Annexes du « rapport concertation citoyenne sur la vaccination » p5, disponible au téléchargement http://concertation-vaccination.fr/la-restitution/
[C] Annexes rapport p 85 :

[D] Ces 11 vaccins sont les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, vaccins inactivés déjà obligatoires , mais aussi les vaccins inactivés contre la coqueluche, contre l’Haemophilus de type B, contre l’hépatite B, contre le pneumocoque, ainsi que 3 vaccins vivants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.


Actualité
Il y a 8 heures
Infirmiers

Les documentalistes du SIDOC ont récemment organisé un colloque dédié à l'écriture soignante en terre algérienne. Le plateau d'orateurs proposés lors de cet événement a permis à l'assistance de mieux appréhender les modes de rédaction des textes scientifiques, professionnels, voire poétiques. Nous avons également eu l'opportunité de faire un retour d'expérience sur ce thème. Les documentalistes du SIDOC (Sciences infirmières documentation) ont organisé un colloque le 11 mai 2016 à La Cité de la santé pour évoquer la littérature en soins infirmiers. Celui-ci a rencontré un vif succès en terre africaine, si bien que nous avons renouvelé l'expérience le 3 avril 2017 à l'Institut national pédagogique de la formation paramédicale d’Alger.

Écrire, souvent une contrainte pour un paramédical

écriture manuscrite

Sur quoi écrire ? Pourquoi écrire ? Pour qui écrire ? Comment écrire ?

D’après Ferdinand Buisson1,Pour être lu, il faut écrire avec netteté, comme pour être entendu, il faut parler avec clarté…. Ecrire dans le domaine paramédical relève souvent de la contrainte. Du mémoire de fin d’études à la thèse, il y a la méthodologie, les dates à respecter, les fautes à corriger, les synonymes à trouver, travailler sous le regard d’un pair et l'espérance d’une note positive. Les contraintes éditoriales sont nombreuses mais ne sont pas négatives au regard des intentions pédagogiques. La motivation devient ici un outil de réflexion invitant l’apprenant à poursuivre un but réalisable. Être obligé d'écrire pour valider un parcours professionnalisant, c’est être obligé de bien faire et donc relève du véritable bénéfice, au sens premier du terme2. Écrire, c’est aussi sortir de l’isolement, s’émanciper de l'ignorance, c’est faciliter une transformation sociale, c’est la première chaîne vers l’acquisition des connaissances, du soi vers les autres.. II en résulte la nécessité de l’entraînement technique indispensable pour une meilleure adaptation de l’apprenant, dans sa réalité professionnelle3. Cette journée porte sur les différents aspects de l’écriture dans le champ paramédical Il est question de poésie, de vulgarisation scientifique, d’écriture dite sensible, de rédiger des articles ou des mémoires professionnels et enfin, de savoir rédiger sur le Web.

Une session dédiée aux articles professionnels

Idriss Farota Romejko, infirmier en soins palliatifs, membre du comité de lecture à la revue de l’infirmière, a communiqué sur Les articles professionnels. Écrire pour une infirmière en Algérie ou en France est une question : sur quoi écrire, comment écrire, pour qui écrire ? Cette rencontre franco-algérienne met en lumière le fait que les infirmières ont encore aujourd’hui un complexe à écrire et que ce complexe est d’autant plus important lorsque la langue de l’écriture n’est pas la langue maternelle (anglais pour les français et français pour les algériens). M. Ahmed Mebarki, médecin auxiliaire dans les années 1980, puis enseignant et écrivain est doctorant en littérature, a évoqué La santé et la poésie : quand la poésie rime avec science. Ce colloque dédié à l’écriture devrait s’ouvrir sur les autres écritures porteuses de connaissances et de savoirs fondateurs de civilisations et de cultures fécondes ou perfectibles et tolérantes basées sur l’altérité ou le respect de l’autre...

La caractéristique impersonnelle de l'écriture scientifique

M. Abdelhamid Zaïdi, médecin à la retraite, enseignant et écrivain, a parlé de L’écriture et la vulgarisation scientifique. L’écriture scientifique se caractérise par une langue dite froide, neutre, dénuée de sentiments et de superlatifs. C’est aussi autrement dit, l’ensemble des actions qui permettent au public d’accéder à la culture au sens large. Le style de l’écriture scientifique doit être impersonnel. La vulgarisation scientifique est une forme de diffusion pédagogique des connaissances qui consiste à mettre le savoir à la portée d’un public non expert... M. Djamal IFTICENE, responsable du centre de documentation à Tizi Ouzou, a communiqué sur L’accompagnement des étudiants infirmiers dans l’élaboration de leurs travaux personnels et de leurs mémoires professionnels. Il est question ici d’accéder plus facilement aux ressources documentaires disponibles en fonction du thème à traiter en lien avec un accompagnement didactique. Le centre de documentation doit comporter des informations fiables pour répondre aux besoins réels des étudiants. L’accompagnement des étudiants est l’apanage du documentaliste qui doit mettre toutes ses compétences et son expérience à la disposition des usagers en quête d’informations pertinentes.

Ecrire et soigner 1er colloque du SIDOC

Notre expérience de l'écriture soignante

Christine Paillard, Présidente du Sidoc, membre du comité de rédaction IZEOS, a partagé son expérience de rédactrice avec L’écriture sur le Web. Écrire sur le Web implique de nouvelles contraintes, comme l'utilisation du multimédia. Rédiger des articles pour IZEOS (infirmiers.com ou cadredesante.com) demande le respect d’une politique éditoriale bien rodée, au regard des contraintes techniques, langagières, humaines. L’article est conçu dans une perspective collaborative, hypertextuelle. Les titres et intertitres interviennent dans la logique de référencement, le choix des mots renvoie donc aux statistiques... Caroline Tête est documentaliste au Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie en France. Elle a échangé autour des écritures soignantes en soins palliatifs. Écrire en soins palliatifs permet de laisser une trace, c’est le cas de l’écriture fonctionnelle qui retrace les faits et actes effectués sur le patient ou de l’écriture prescriptive qui formalise les décisions du médecin. Écrire permet aussi aux soignants de transmettre des connaissances et des savoirs : l’écriture scientifique en est un bon exemple. Elle met à disposition des pairs les résultats de la recherche ou une réflexion relative à la pratique professionnelle. Enfin, écrire, c’est aussi se décharger de la tension émotionnelle inhérente à la pratique des soins palliatifs. L’écriture créative et sensible, fictionnelle mais inspirée de l’expérience professionnelle, reflète la réalité des soignan[...]