E-santé
Il y a 10 jours
Parcours patient digitalisé : l'offre conjointe DxPlatform et Docavenue

Éviter la rupture du parcours de soins entre la ville et l’hôpital nécessite une coordination étroite des acteurs de santé, du domicile jusqu’à l’établissement. La mise en œuvre de solutions logicielles interopérables et communicantes en est cer[...]

DSIH
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Actualité
Il y a 4 heures
La documentation française

Le déficit de la sécurité sociale a continué à se réduire, passant de -10,3 milliards d’euros en 2015 à -7 milliards d’euros en 2016, et ce sans nouvelle majoration de recettes et par un effort structurel. La dette sociale a poursuivi son reflux amorcé en 2015. Ces constats jugés positifs par la Cour témoignent que les actions entreprises obtiennent des résultats. Ils s’accompagnent cependant de la persistance de déficits élevés de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse. Le remboursement d’une partie de la dette sociale n’est toujours pas organisé. Par ailleurs, le retour à l’équilibre des comptes a été décalé d’un an, de 2019 à 2020. Selon la Cour, des réformes sont non seule[...]

Actualité
Il y a 4 heures
La documentation française

L’IGAS a été saisie en 2016 d’une mission d’évaluation des réseaux de soins, conformément à la Loi Le Roux du 27 janvier 2014. Ces réseaux de soins reposent sur des conventions conclues entre des organismes d’assurance maladie complémentaire et des professionnels de santé. Ces derniers s’engagent contractuellement à respecter des tarifs plafonds pour une liste de produits/prestations, avec des garanties de qualité ou de service associées. Ces réseaux de soins n’ont véritablement pris leur essor qu’au milieu des années 2000, avec la création de « plateformes de gestion » : CarteBlanche, Istya, Itelis, Kalivia, Santéclair et Sévéane. En 2016, 45 millions d’assurés avaient potentiellement [...]

Actualité
Il y a 4 heures
La documentation française

La transformation numérique de l’économie et les progrès de l’automatisation alimentent une évolution du contenu et de la structure de l’emploi. Dans le tome 1 du présent rapport qui appréciait l’impact de l’automatisation et de la numérisation sur le volume, la structure et la localisation de l’emploi, le Conseil a montré que, si moins de 10 % des emplois existants présentent un cumul de vulnérabilités susceptibles de menacer leur pérennité, la moitié des emplois existants est susceptible d’évoluer, dans leur contenu, de façon significative à très importante. Le présent tome 2 s’attache à : mieux cerner les compétences susceptibles d’être les plus fréquemment mobilisées dans une économie de plus [...]

Actualité
Il y a 6 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Ce matin dans Les Grandes Gueules, Patrick Chêne revenait pour la première sur un plateau de télé après avoir subi un cancer. Le journaliste est notamment revenu sur l'écho qu'a connu la tribune qu'il a publié en hommage à l'hôpital public.


Actualité
Il y a 8 heures
CNSA

Anne Burstin, inspectrice générale des affaires sociales (IGAS), a été nommée directrice de la CNSA sur proposition de la ministre des Solidarités et de la Santé et de la secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées. Les textes qui organisent le fonctionnement de la Caisse prévoient que son directeur est nommé par décret pour trois ans. Anne Burstin succède à Geneviève Gueydan dont le mandat a pris fin le 31 juillet 2017.

Le parcours d’Anne Burstin

Ancienne élève de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’École nationale d’administration, Anne Burstin est membre de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) depuis 1995.

Depuis cette date, elle a alterné les périodes au sein de l’inspection générale (évaluation de politiques publiques dans l’ensemble du champ des politiques de santé, du social et de l’emploi ; missions d’appui au cabinet ou à l’administration centrale ; coordination du rapport annuel 2012 de l’IGAS sur l’hôpital, contrôles d’organismes divers…) et les postes opérationnels de direction, au niveau régional d’abord, puis au sein d’opérateurs nationaux.

Elle a ainsi exercé les fonctions de directrice adjointe de la direction régionale des affaires sanitaires et sociales (DRASS) d’Aquitaine (2000-2003), pu[...]

Presse médicale
Il y a 8 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Médecine Palliative : Soins de Support - Accompagnement - Éthique
Author(s): Roberto Dossou Torès Kouassi Prudencio, Kouessi Anthelme Agbodande, Angèle Azon-Kouanou, Djimon Marcel Zannou, Fabien Houngbe
IntroductionLes travaux consacrés à l’évaluation et à la prise en charge de la douleur au cours du VIH sont inexistants au Bénin. Les objectifs de notre travail étaient d’évaluer les connaissances du personnel en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) sur la douleur et de déterminer les freins liés à l’analgésie.Matériels et méthodesIl s’agit d’une étude descriptive conduite en mars 2017 auprès du personnel des services de médecine interne et du centre de traitement ambulatoire (CTA) des PVVIH.RésultatsAu total, 22 personnels de santé ont été enquêtés dont 15 médecins, 4 infirmiers et 3 étudiants en thèse de doctorat de médecine. Dans la pratique, ils n’évaluaient pas systématiquement la douleur chez tous les patients (36,4 %). Si évaluation, l’EN, l’EVA et l’EVS étaient les principales échelles utilisées. L’utilisation d’analgésie était freinée par l’accessibilité difficile de la morphine (59,1 %).ConclusionLa douleur chez le PVVIH est sous-estimée et sa prise en charge reste à améliorer. Il est nécessaire de recycler le personnel de santé sur l’évaluation de la douleur et la prescription correcte d’antalgique.IntroductionThe works dedicated to the evaluation and to the coverage of the pain during the HIV do not exist in Benin. The objectives of our work were to estimate the knowledge of the staff in charge of the people living with the HIV (PVVIH) on the pain and to determine brakes bound to the analgesia.MethodsIt is about a descriptive study led in March, 2017 with the staff of the of Internal medicine and about the ambulatory care center of the PVVIH.ResultsA total 22 health workers were interviewed including 15 physician, 4 nurses and 3 students in medical these. In practice, they do not estimate systematically pain (54.5%). When evaluating, EN, EVA and EVS were the main methods used. The use of analgesia was slowed down by the difficult accessibility of the morphine (59.1%).ConclusionThe pain is underestimated and its care remains to improve. It is necessary to recycle the health workers on the assessment of the pain and the correct prescription of analgesic.