Presse médicale
Il y a 3 mois
Contrôle des facteurs de risque chez les patients coronariens un an après une réadaptation cardiaque

Publication date: Available online 22 June 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): T. Denolle, M. Dib, M. Brune, S. Nicolas, A. Richard, V. Auguste, S. Bourdet, A. Crozet, A. Marivain, S. Salin, F. Revault d'Allonnes
ButÉvaluer le contrôle des facteurs de risque chez les patients coronariens à distance d’une réadaptation cardiaque.MéthodesLes données de 2005 à 2015 de réadaptation cardiaque ambulatoire de 4 semaines avec un suivi à 1 an ont été analysées. La morbidité, la mortalité cardiovasculaire, les facteurs de risque ont été comparés aux études Reach et Euroaspire.RésultatsSur 1091 patients coronariens, 746 (68 %) ont été suivis à 1 an : 60 ans (20–85 ans) 15 % de femmes, 44 % hypertendus, 36 % fumeurs, 17 % diabétiques et 74 % dyslipidémiques. À la fin du stage, il existe une nette amélioration (PA ≤ 140/90mmHg et IMC 30 : 80 et 20 % vs 65 et 25 % en début de stage ; LDL g/L : 42 % et tabagisme en cours : 4 % vs 18 % lors de leur hospitalisation initiale). Malheureusement, ce bénéfice diminue nettement à 1 an (PA ≤ 140/90mmHg : 63 %, LDL g/L : 27 % ; tabagisme actif : 6 %) tout en restant meilleur que dans Euroaspire IV. Alors que 54 % réalisent une activité physique insuffisante avant le stage, ils ne sont plus que 23 % à 1 an vs 60 % dans Euroaspire. La mortalité totale à 1 an est de 0,6 % vs 2,9 % dans Reach avec 12 % d’hospitalisation cardiaque (53 % pour évolutivité coronarienne).ConclusionL’éducation des patients coronariens lors d’un stage de réadaptation cardiaque améliore significativement la prise en charge des facteurs de risque, la morbidité et la mortalité. Néanmoins, le contrôle obtenu en fin de stage diminue à un an.ObjectiveTo assess risk factors monitoring in coronary patients one year after cardiac rehabilitation.MethodFrom 2015 to 2015, cardiac morbidity, total mortality and risk factors data were collected from a 4-week ambulatory cardiac rehabilitation program with a control one year later and were compared with the results of Euroaspire and Reach studies.ResultsOut of 1091 (87%) coronary patients, 746 (68%) were re-examined 12months later (aged 60years (ranging from 20 to 85years), 15% women, 44% hypertensive, 36% smokers, 17% diabetics, 74% with dyslipidemia). At the end of the program, management of CV risk factors was improved (BP ≤ 140/90mmHg and BMI 30: 80 and 20% vs 65 and 25% at the beginning of the program; LDL g/L: 42% and smoking: 4% vs 18% when hospitalized for their cardiac event). Unfortunately, this benefit decreased significantly at one year (BP ≤ 140/90mmHg: 63%, LDL g/L: 27%; smoking: 6%) but it remains better than in Euroaspire IV study: 57, 20 et 16% respectively). While 54% had insufficient physical activity before cardiac rehabilitation, they were only 23% at 1-year vs 60% in Euroaspire study. We reported a total mortality of 0.6% vs 2.9% in Reach stu[...]

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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