Presse médicale
Il y a 10 jours
Cutaneous granulomas caused by subcutaneous injections of leuprorelin acetate

Publication date: Available online 14 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Nicolas Kluger, Sonja Hahtola, Tea Lempinen, Leila Jeskanen


ScienceDirect
Découvrez plus sur le même flux
Presse médicale
Presse médicale
Il y a 11 jours
Prise en charge de l’achalasie
ScienceDirect
Presse médicale
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 17 minutes
ICM

Les dégénérescences fronto-temporales (DFT) représentent la deuxième cause de démences dégénératives chez les patients de moins de 65 ans, après la maladie d’Alzheimer. Comment définit-on une démence fronto-temporale ? Comment la diagnostique-t-on ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Et quelles sont les dernières avancées sur ces pathologies ? Rencontre avec le Dr Isabelle Le Ber à l’occasion de la 3e journée française des démences fronto-temporales ce 27 Septembre, neurologue spécialiste des DFT au sein du centre de référence des démences rares à la Pitié-Salpêtrière et chercheuse à l’ICM.

Qu’est-ce qu’une DFT ?

Les dégénérescences fronto-temporales (encore appelées démences fronto-temporales) sont des maladies cognitives et comportementales apparentées à la maladie d’Alzheimer bien qu’elles soient beaucoup plus rares. Environ 6 à 10 000 patients sont atteints par cette pathologie en France. Elles sont dues à un dysfonctionnement de certaines régions du cerveau, les régions frontales et temporales. Ces régions sont impliquées dans des fonctions aussi diverses que le comportement, en particulier le comportement social, la prise d’initiative, le contrôle des émotions, le langage etc… Le dysfonctionnement est lié à l’accumulation anormale de certaines protéines (TDP-43, Tau ou FUS) dans ces régions.

Les premiers symptômes apparaissent en général entre 50 et 65 ans. La maladie se manifeste par des troubles du comportement, comme une apathie progressive, une perte d’intérêt, un repli social ou encore une désinhibition. On observe également des troubles du contrôle des émotions, des conduites alimentaires –les patients mangent de façon gloutonne et précipitée- et des troubles du langage. On distingue plusieurs formes cliniques de la maladie selon qu’elle débute par des troubles comportementaux ou par des troubles du langage.

Comment les diagnostique-t-on ?

La DFT est d’abord suspectée grâce au témoignage des proches qui rapportent des modifications récentes du comportement d’un patient, un changement de sa personnalité ou des difficultés de langage. Des examens complémentaires permettent alors de confirmer le diagnostic de DFT. Tout d’abord les tests neuropsychologiques, qui permettent d’évaluer les capacités de raisonnement, de jugement, d’attention ou encore la mémoire des patients. Des examens d’imagerie cérébrale, tels que l’IRM ou le TEP, mettent en évidence une atteinte ou un dysfonctionnement des régions frontales et temporales. Des examens biologiques, une ponction lombaire ou un électroencéphalogramme permettent d’exclure d’autres pathologies qui pourraient présenter des symptômes communs. Enfin, les formes génétiques ne sont pas fréquentes, 30 % des cas environ, mais une consultation et une analyse génétique peuvent être proposées si l’histoire familiale le justifie. Trois gènes sont plus fréquemment impliqués et analysés (C9Orf72, PGRN, MAPT).

L’un des objectifs importants des recherches menées à l’ICM et à l’IM2A est d’améliorer le diagnostic des patients pour détecter la maladie plus précocement et limiter l’errance diagnostique. Ainsi, un test évaluant l’empathie, l’un des symptômes phare de la maladie, a été développé récemment à l’IM2A et à l’ICM en collaboration avec une équipe internationale. Il permet de mieux différencier les DFT et la maladie d’Alzheimer, encore trop souvent confondues. A terme, il pourrait devenir l’un des examens diagnostiques de référence pour cette pathologie.

Voir aussi : DÉMENCES OU ALZHEIMER : UN TEST SIMPLE POURRAIT LES DIFFÉRENCIER

Comment les patients sont-ils pris en charge ?

La prise en charge des patients doit être pluridisciplinaire par une équipe spécialisée dans un centre expert. Elle fait intervenir un neurologue mais aussi des neuropsychologues, des orthophonistes et des psychologues cliniciens. Nous pouvons ainsi mieux évaluer les troubles et besoins du patient, le retentissement familial et social, assurer une prise en charge optimale et adapter les traitements et les aides sociales selon le stade de la maladie.

L’impact de cette maladie sur la vie sociale, professionnelle et familiale est important. L’aspect social et psychologique, la formation des aidants familiaux à la maladie, sont aussi un volet majeur de la prise en charge. Le soutien des patients et aidants familiaux par les associations de patients dédiées à cette pathologie, en particulier l’association France-DFT, est également crucial.

Quels sont les traitements disponibles actuellement ?

A l’heure actuelle, les traitements proposés sont uniquement symptomatiques. Certains traitements, par exemple certains antidépresseurs, permettent d’améliorer les troubles du comportement. Le traitement médicamenteux peut être complété par une prise en charge orthophonique ou en accueil de jou[...]

E-santé
Il y a 2 heures
DSIH

La Compagnie générale de téléradiologie (CGTR), premier opérateur de télémédecine en France, propose une offre basée sur des composantes médicales, techniques et organisationnelles. Son équipe, qui a déjà participé à la prise en charge de plus d’un million de patients, sera pr[...]

Actualité
Le Dr Armand Frappier, un homme de science au legs immense
Il y a 16 heures
Faculté de médecine Montréal

Le médecin et microbiologiste Armand Frappier a consacré sa vie à la lutte contre les maladies infectieuses. Premier chercheur nord-américain à avoir confirmé l’efficacité du vaccin contre la tuberculose, il a été l’un des principaux pionniers en recherche médicale et en santé publique au Québec et au Canada. À l’occasion d’une conférence organisée en mars 2017 par la Fondation Lionel-Groulx, le journaliste scientifique Yanick Villedieu retrace le parcours d’Armand Frappier, qui a laissé à la médecine un héritage immense.

Écouter l’entrevue sur le site de Radio-Canada.

Source: Radio-Canada

Cet article Le Dr Armand Frappier, un homme de science au legs immense est apparu en premier [...]

Actualité
Il y a 17 heures
RA-Santé
La pose d’un appareil dentaire par l’orthodontiste doit être envisagé dès âge de 7 ou 8 ans ©Fotolia

A partir de quel âge un enfant peut-il porter un appareil ?

De nos jours, les traitements orthodontiques commencent plus tôt. Les enfants sont suivis dès leur plus jeune âge. Il est occasionnellement possible de débuter vers l’âge de 4-5 ans si l’enfant a du mal à mastiquer ou s’il présente une difficulté à ventiler. L’intervention de l’orthodontiste s’effectue alors en collaboration avec celle de l’ORL. Le traitement des enfants qui présentent des fentes palatines (bec de lièvre) débutent parfois encore plus précocement.

D’une façon générale, nous pensons que c’est à l’âge de 7 – 8 ans qu’un enfant devrait consulter un orthodontiste. Lors de ce premier rendez-vous, soit il est trop tôt et le patient sera revu ultérieurement pour une seconde consultation, soit l’enfant a besoin d’un traitement dit « interceptif » d’une durée de 6 mois environ. Ces traitements interceptifs ont en général pour but de corriger un décalage de croissance des mâchoires ou un problème d’évolution anormale des dents (une dent qui évoluerait à la mauvaise place risque d’abîmer d’autres dents ou de gêner leur évolution).

Problème de décalage de croissance. Photo avant traitement.
Après traitement

Souvent les patients présentent des décalages de croissance des maxillaires (entre la mâchoire du haut et celle du bas). Il est donc important qu’ils consultent l’orthodontiste juste avant l’apparition des premiers signes de puberté. En effet, les appareils orthopédiques peuvent agir pendant toute la durée de la phase pubertaire. La puberté achevée, la plupart des anomalies de croissance pourront être corrigées mais par des traitements plus complexes d’orthodontie combinés à de la chirurgie maxillo-faciale. Il est également possible dans certains cas de « compenser » le décalage par des extractions de dents. En résumé, pour que l’orthodontiste ait le choix du traitement le plus adapté, il est préférable de consulter très tôt.

Technique d’orthodontie combinée à la chirurgie maxillo-faciale. Avant traitement
Après traitement

Est-ce le dentiste qui le plus souvent adresse le patient, ou est-ce que vous avez de plus en plus de consultations spontanées ?

L’assurance maladie n’impose pas un parcours de soins et il est possible de consulter l’orthodontiste directement. Mais les parents ne sont pas toujours à même de détecter le besoin d’un traitement. Pour cette raison, 80% de nos patients nous sont adressés par leur dentiste.

Orthodontie, un enfant sur deux a besoin d’un traitement

Sait-on aujourd’hui la proportion d’enfants qui portent un appareil dentaire ?

Une étude avait montré il y a de nombreuses années qu’environ un enfant sur deux a besoin d’un traitement d’orthodontie pour des raisons fonctionnelles et parfois esthétiques.

Certaines personnes pensent que si de plus en plus d’enfants portent un appareil, c’est un effet de mode. Il n’en est rien. Si la proportion des enfants qui bénéficient d’un traitement d’orthodontie se rapproche de la proportion de ceux qui en ont besoin, c’est parce que l’offre de soins est maintenant adaptée et parce que les dentistes généralistes sont bien formés pour détecter les problèmes orthodontiques.

L’indication d’un traitement d’orthodontie ne doit rien au hasard. C’est sur des critères objectifs fonctionnels (occlusion dentaire, mastication, équilibre des articulations des mâchoires) et esthétiques que se posent les indications.

Enfin, l’esthétique ne doit pas être négligée car l’amélioration du sourire par l’alignement des dents participe à établir la confiance en soi et la construction du bien-être psychologique.

L’orthodontie a des visées à la fois sanitaires et esthétiques. Avant traitement.
Après traitement

Quels problèmes majeurs l’appareil dentaire va t-il permettre de corriger ?

On va distinguer les appareils orthopédiques des appareils orthodontiques.

Les appareils orthopédiques agissent sur les décalages de croissance des maxillaires. Par exemple, pour un problème de mâchoire du haut trop étroite, on peut mettre ce que l’on nomme « un disjoncteur ». En élargissant la mâchoire du haut, on aide le développement des voies aériennes supérieures et on facilite la ventilation. On évite une croissance asymétrique qui pourrait provoquer un problème fonctionnel conséquent.

De nombreux autres appareils orthopédiques permettent de corriger les décalages de croissance dans les trois dimensions de l’espace. Il est impossible ici de les décrire tous.

Les appareils orthodontiques déplacent les dents. Il s’agit des appareils multi-attaches que l’on appelle (à tort) « les bagues », en métal ou en céramique, des attaches du côté de la langue (attaches linguales) ou encore des gouttières transparentes (aligneurs).

Appareil dentaire, pour soigner l’esthétique et le fonctionnel

L’intérêt n’est pas juste esthétique mais également sanitaire ?

Effectivement ! L’orthodontiste apporte bien plus à ses patients que l’alignement des dents de devant !

Le rôle premier de l’orthodontie est de rétablir une mastication efficace et un équilibre fonctionnel. Mastiquer ne doit pas demander d’efforts. Lorsqu’il existe un grand décalage entre les dents de devant (les incisives), le patient doit constamment solliciter l’avancée de sa mâchoire du bas pour inciser les aliments.

D’autre part, les incisives trop en avancées sont très fortement exposées au risque de fracture du fait de leur position en pare-choc. Le plus grand risque de fracture se situe entre les âges de 9 et 12 ans, d’où l’intérêt de la prévention.

Avant traitement. Le patient peine à fermer la bouche.
Après traitement. Le patient ferme la bouche, son profil est harmonieux

Il existe de nombreuses indications de traitement orthodontique, des raisons articulaires, fonctionnelles, parodontales…

Les orthodontistes travaillent aujourd’hui en collaboration avec d’autres spécialités médicales : ORL, endocrinologue, pédiatre, chirurgien maxillo-facial, ostéopathe, orthophonistes etc. Ils occupent une place privilégiée pour détecter les risques d’apnées du sommeil.

L’indication première de l’orthodontie est donc d’ordre fonctionnel. Bien sûr, les résultats esthétiques découlent d’un traitement bien conduit.

Faut-il parfois arracher des dents en même temps que l’on pose un appareil ?

Il arrive que l’on soit effectivement obligés de retirer des dents lorsque les mâchoires sont trop petites par rapport à la taille des dents. L’orthodontiste réalise un calcul du manque de place et n’envisage de faire retirer des dents que s’il ne peut faire autrement : la dent est un organe sain qu’il convi[...]

Actualité
Il y a 17 heures
Réseau CHU
« C’est un grand honneur et une grande fierté de devenir le parrain du fonds Aliénor », s’est exclamé Frédérick Gersal, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 15 septembre au CHU de Poitiers, en présence de Jean-Pierre Dewitte, directeur général du CHU et président du fonds Aliénor. Le journaliste et raconteur d’histoire a accepté de devenir le parrain du fonds de dotation du CHU de Poitiers pour soutenir « avec beaucoup d’humilité, les chercheurs et leurs équipes ». Reconnu pour le sérieux de ses chroniques et ses qualités pédagogiques, le célèbre journaliste mettra son talent et sa notoriété au service de cette grande cause. Ambassadeur du fonds et poitevin d’adoption, Frédérick Gersal, sera aux côtés du CHU lors des grands événements, à commencer par la nuit des chercheurs le 27 septembre*.
La conférence de presse a aussi été l’occasion pour Jean-Pierre Dewitte de rappeler la vocation du fonds Aliénor, qui a démarré son activité en janvier 2016. « Il y a très peu de financement pour la recherche et l’innovation dans le budget d’un CHU. C’est encore plus vrai pour les jeunes chercheurs émergents. Les fonds collectés par le fonds Aliénor sont donc destinés à développer la recherche et l’innovation au CHU de Poitiers en les finançant davantage. » Une problématique essentielle dans le cadre de la grande région où les établissements avec une activité de recherche importante seront privilégiés.

« Soigner le plus grand nombre »

le fonds Aliénor a retenu 6 projets de recherche portant sur la dégénérescence maculaire, le méningiome, les perturbateurs endocriniens, innovations techniques en cardiologie et en neurochirurgie et sur un nouveau lieu d'information santé.
Le Pr Nicolas Leveziel, qui étudie la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), était également présent à cette conférence de presse. « C’est un projet qui me tient à cœur, indique l’ophtalmologiste, car le type de DMLA sur laquelle nous travaillons, la forme exsudative, n’a actuellement pas de traitement. » « Ces recherches poitevines vont permettre de soigner le plus grand nombre, l’humanité tout entière », a déclaré avec enthousiasme Frédérick Gersal.
Les dons en ligne via le site du fonds Aliénor et via la borne de micro-don présente au niveau des ascenseurs de Jean-Bernard (niveau rez-de-chaussée), sur le site de la Milétrie, ou encore en contactant la direction de la communication et du mécénat du CHU de Poitiers au 05 49 44 43 33. « Même minime, chaque don compte ! » a rappelé Jean-Pierre Dewitte.

*La nuit des chercheurs du CHU de Poitiers

Pour la première fois, le CHU de Poitiers convie patients, usagers, visiteurs, professionnels de santé à rencontrer ses chercheurs lors d'une soirée dédiée organisée conjointement avec le fonds Aliénor, le mercredi 27 septembre, de 18h à 23h, dans le hall d’accueil Jean-Bernard, sur le site de la Milétrie. La science et les technologies seront à l’honneur. A la manière d'un « speed searching » chacun pourra échanger avec les spécialistes sur les thèmes d'actualité : cancérologie, perturbateurs endocriniens, DMLA, infections, hématologie, diabète/obésit[...]
Actualité
Flash Email Société Française de Santé Publique n°32-2017
Il y a 20 heures
REFIPS

numéro 32 du vendredi 22 septembre 2017

NOUVEAUTÉS SFSP

LES CONTRIBUTIONS DE LA SFSP

Septembre 2017 - La SFSP apporte sa contribution à l’écriture du futur Global Action Plan for Physical Activity de l’OMS

La SFSP apporte sa contribution à l’écriture du futur Global Action Plan for Physical Activity de l’OMS En savoir plus sur le Plan et le processus d’élaboration : http://www.who.int/ncds/governance/physical_activity_plan/en/ Lire...
22 septembre 2017
Lire la suite

LES ÉVÉNEMENTS DE LA SFSP

Congrès ADELF-SFSP "Sciences et acteurs en santé : articuler connaissances et pratiques " du 4 au 6 octobre 2017 à Amiens - Les inscriptions sont toujours ouvertes ! Inscrivez-vous !

Congrès ADELF- SFSP – Le congrès « Sciences et acteurs en santé : articuler connaissances et pratiques »
Moment fort de brassage d’expériences et de partage de connaissances...
17 janvier 2016
Lire la suite

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'ALLIANCE CONTRE LE TABAC

Septembre 2017 - Communiqué de presse de l'Alliance Contre le Tabac

L’Alliance Contre le Tabac, dont la SFSP est membre, publie un communiqué de pressse sur "Une augmentation significative et répétée de la fiscalité du tabac : c'est encore possible !" Lire...
22 septembre 2017
Lire la suite

ACTUALITÉS EN SANTÉ PUBLIQUE

POLITIQUES DE SANTE - Elaboration de la nouvelle Stratégie Nationale de Santé (2017-2022)

Première étape de l’élaboration de la Stratégie Nationale de Santé (SNS), le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de remettre son rapport analysant de l’état de santé de la population,...
21 septembre 2017
Lire la suite

NUTRITION - Les chiffres de la faim dans le monde

Après une diminution constante, la faim dans le monde progresse de nouveau, selon les derniers chiffres présentés dans un rapport des Nations Unies. Ainsi, en 2016, le nombre de personnes souffrant...
21 septembre 2017
Lire la suite

SYSTEME DE SANTE - Dysfonctionnements des urgences hospitalières

Les services des urgences hospitalières font face à des difficultés croissantes avec une forte augmentation du nombre de passages annuels et une évolution des missions qu’ils doivent endosser. Un...
21 septembre 2017
Lire la suite

VIENT DE PARAÎTRE

Qualité et sécurité en établissement de santé - Panorama de la gestion des risques en France – 2017

Le premier ouvrage qui dresse une cartographie transdisciplinaire de l’état des risques en établissement de santé en France - LEH Edition
Sous la direction de : Éric Bertrand, Joël Schlatter
Avec...
21 septembre 2017

OFFRES D'EMPLOI

Consulter les dernières offres

Offre n°15239

Le Centre Intégré Obésité Nord Ile de France (CINFO) recrute un Coordinateur administratif

CDD, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

Offre n°15235

L'Agence régionale de Santé Centre-Val de Loire recherche un MÉDECIN coordonnateur du réseau régional de vigilance et d'appui
FP, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

Offre n°15234

Le Département de Paris recrute des Infirmiers
FP, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

Offre n°15233

L'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire recherche un MÉDECIN de veille sanitaire en appui à la préparation et à la gestion de situations exceptionnelles
FP, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

Offre n°15232

Le Centre d'Epidémiologie Clinique (AP-HP) recrute un-e chargé-e de relations pour l'e-cohorte ComPaRe
CDD, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

Offre n°15231

La MAIA Nord-Cotentin recrute un Gestionnaire de Cas

CDI, France
20 septembre 2017
Plus d'informations

APPELS À PROJETS DE RECHERCHE

Consulter les derniers appels à projets de recherche, en collaboration avec l'Institut de Recherche en santé Publique (GIS-IReSP)

NOUVEAUX COLLOQUES

Consulter les derniers colloques

10 ANS DE L'IRESP : Journées de la recherche en santé publique - [Appel à posters : 25 septembre 2017]

Organisateur : Institut de Recherche en Santé Publique (IReSP)
Du 23/11/2017 au 24/11/2017
Lieu : France | Paris
Appel à communication le 25/09/2017
Plus d'informations...

8e Journée Régionale Qualité et Sécurité en Santé Auvergne Rhône-Alpes. La gestion des événements indésirables associés aux soins : « Déclarer, analyser, s'améliorer ; apprendre de nos erreurs »

Organisateur : Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes, Haute Autorité de Santé, CEPPRAAL avec le soutien de l'OMEDIT et du CISS Auvergne-Rhône-Alpes.
Le 16/11/2017
Lieu : France | Lyon-Villeurbanne 69001
Plus d'informations...

2e Edition des Agoras de l'ARS Paca

Organisateur : Agence Régional de Santé Paca
Du 09/11/2017 au 10/11/2017
Lieu : France | Marseille
Plus d'informations...

XIe Journée du Journal de gestion et d'économie médicales La tarification à l'activité : historique, bilan et perspectives d'évolution.

Organisateur : Le Centre de formation des éditions ESKA
Le 20/10/2017
Lieu : France | Paris
Plus d'informations...

2e Assises du sport-santé sur ordonnance

Organisateur : Ville de Strasbourg
Le 12/10/2017
Lieu : France | Strasbourg
Plus d'informations...

XVIIIème Colloque de santé publique de l'UFSBD - Prévention : de la Communication à l'Action. Combattre les idées reçues pour faire changer les comportements

Organisateur : Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire
Le 12/10/2017
Lieu : France | Paris - 17e
Plus d'informations...

www.sfsp.fr | Contact | Twitter