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Presse médicale
Il y a 26 jours
Clinique de la névralgie faciale classique
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Actualité
Il y a 13 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Et aussi : Le fromage ne serait pas mauvais pour le cœur ; Avoir le sens de l'humour est signe de bonne santé mentale.


Presse médicale
Il y a 14 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 9 May 2017
Source:Douleurs : Evaluation - Diagnostic - Traitement
Author(s): Xavier Moisset, Céline Melin
Les douleurs musculo-squelettiques de la face sont un sous-groupe des algies et dysfonctions de l’appareil manducateur (ADAM). Tous ces troubles intéressants l’ATM sont regroupés en anglais sous le terme générique de temporomandibular disorders (TMD). D’après les données de la littérature, les TMDs sont associés à des céphalées primaires (migraine et céphalées de tension) de manière significative avec une association bidirectionnelle. L’objectif de ce bref article est de donner à tous les professionnels de santé recevant des patients souffrant de douleurs céphaliques les définitions de ces différentes douleurs et les bases de leur prise en charge thérapeutique. La dysfonction de l’ATM pouvant aggraver la céphalée primaire, et inversement la céphalée primaire favorisant la dysfonction de l’ATM, une prise en charge coordonnée du problème odontologique et de la céphalée primaire semble nécessaire.Musculoskeletal facial pain is linked to dysfunction and pain arising from the temporomandibular joints (TMJ). Temp[...]

Actualité
24es Journées Pediadol - les ateliers
Il y a 20 jours
Pédiadol

Organisation d'ateliers/tables rondes le mercredi 13 & le vendredi 15 décembre 2017 de 9h30 à 17h00 en complément de la journée plénière du jeudi 14 décembre.

INSCRIPTION EN LIGNE

LES ATELIERS – Mercredi 13 & Vendredi 15 décembre
Tarif Unique 90€
JOURNEE PLENIERE – Jeudi 14 décembre
Jusqu'au
19/09/17
A partir du
20/09/17
Etudiants, élèves infirmiers (joindre obligatoirement un justificatif) 50€ 50€
IDE, paramédicaux 160€ 190€
Médecins, pharmaciens, formation continue et autres 190€ 230€

Conditions d'annulation
Après le 13 novembre 2017, aucun remboursement ne sera effectué. L'annulation doit être adressée par courrier. Les remboursements seront tous effectués après la date de la manifestation. Tout évènement extérieur entravant le bon déroulement de cette manifestation ne donnera lieu à aucun remboursement. Seule une annulation signifiée (par lettre, email) au secrétariat du congrès avant le 13/11/17 entraînera la non facturation auprès des structures et le remboursement des sommes versées, déduction faite de 30 euros pour les frais de dossier.

Ateliers du mercredi 13 décembre 2017

Matin - de 9h30 à 12h30

Douleurs réfractaires et symptômes pénibles de fin de vie en pédiatrie à l'hôpital

Dr Daniel Orbach, pédiatre, Marjolaine Flury / Stéphanie Sourdin, IDE
(Service d'oncologie SIREDO, Institut Curie, Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants atteints de cancer au diagnostic et en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer à l'hôpital et les réponses concrètes médicales et paramédicales à apporter en ce qui concerne les douleurs sévères, réfractaires, la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

La morphine et la PCA dans tous leurs états

Céline Bouchart (infirmière ressource douleur, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Barbara Tourniaire (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la PCA
Dans cet atelier seront abordées les questions quotidiennes qui se posent aux soignants médecins et infirmiers lorsqu'un enfant est sous morphinique, principalement en PCA. Chaque participant pourra poser LA question qu'il s'est toujours posée !

  • Comment prescrire ?
    Quelques exemples : faut-il mettre ou non un débit continu, quelle période réfractaire, quelle dose-maxi ?, etc.
  • Comment surveiller ?
    Faut-il scoper les enfants ? Quels effets indésirables et comment les traiter ?, etc.
  • Qui peut programmer les pompes et comment le faire ?
    Une partie pratique sera consacrée à la manipulation des pompes.
Soins palliatifs : analyse des possibilités des soins au domicile en interface avec l'hôpital à partir de cas cliniques

Véronique Danjan (puéricultrice en Hospitalisation à domicile, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Édith Gatbois (pédiatre en Hospitalisation à domicile, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer au domicile autour de problématique néonatale, neurologique et oncologique et les réponses possibles concrètes à apporter en ce qui concerne la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

Toucher thérapeutique – Pratique quotidienne

Céline Rousseau-Salvador (psychologue, psychomotricienne, service d'hémato-oncologie pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Marie Thérain (psychomotricienne, services d'hémato-oncologie pédiatrique, de néonatologie et de réanimation néonatale et pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Le toucher est une médiation faite de réciprocité, qui s'adresse à la fois au savoir-faire et au savoir-être du soignant.
Cet atelier propose de partager des éléments de réflexion à partir d'exercices pratiques permettant de mieux comprendre la place du toucher et sa dimension dans le soin et le "prendre soin" de l'enfant douloureux. Savoir écouter et ressentir dans notre corps les informations que nous transmet le patient par le toucher (dialogue tonique). Savoir quoi faire de ces informations perçues, comment les intégrer, comment nous adapter différemment pour réaliser notre soin potentiellement douloureux seront les axes principaux de ce travail en groupe. Cette lecture du "toucher" pourra aider le soignant à développer sa relation "d'empathie" avec le patient. L'atelier se déroulera sous l'angle de l'approche psychomotrice où le langage du corps est central et essentiel.
En mêlant abords théorique et pratique, nous partirons de vos expériences de soignants pour vous proposer un autre regard sur la relation de soin. Cet atelier n'a pas pour objectif de vous former à des techniques spécifiques, mais de proposer un nouvel angle de vue sur ce qui se joue lorsqu'on est amené à toucher un enfant dans le contexte du soin.

Toucher-Massage®

Agnès Pasturel (infirmière formatrice en Toucher-Massage® à l'institut de formation Joël Savatofski)

Apprendre à observer et ressentir comment un massage, même court, peut modifier les perceptions et la gestion de la douleur.
Le massage pourra être repris par la suite en préparation à un soin, en accompagnement au soin, après un soin ou bien pour détendre ou communiquer avec une personne.

Évaluation de la douleur en néonatologie

Céline Guiot (cadre de santé, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Élizabeth Walter (pédiatre, service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)

Au cours de cet atelier, les objectifs de l'évaluation chez le nouveau-né ainsi que ses caractéristiques et particularités seront développés.
À partir de vignettes cliniques et de films, les principales échelles d'évaluation de la douleur aiguë et prolongée chez le nouveau-né, à terme et prématuré, seront abordées.

Comment prévenir ou limiter la contention de l'enfant lors des soins

Pr Daniel Annequin (anesthésiste, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Bénédicte Lombart (infirmière, cadre de santé, docteure en philosophie pratique et éthique hospitalière spécialisée en douleur de l'enfant Direction des soins HUEP, APHP)

Cet atelier évoque une situation "banale" et fréquente lorsqu'on soigne les enfants : la contention lors des soins.
Nous aborderons la spirale qui conduit à réaliser une contention trop forte lors d'un soin, les situations à risques.
Nous réfléchirons ensemble aux stratégies pour limiter la contention et la prévenir.
Les participants à cet atelier repartiront dans leurs services avec des réponses concrètes aux questions qui touchent la contention lors des soins en pédiatrie.

  • Comment parler de ce sujet avec ses collègues ?
  • Que faire quand le soin devient difficile et que l'enfant s'agite ?
  • Les "bonnes manières" de tenir : qui ? Comment ? Combien de personnes ?
  • Les alternatives à la contention forte
  • Comment et à qui demander l'autorisation pour maintenir ?
  • Que dit la loi ?

Nous aborderons ces sujets à partir du partage d'expériences et de mises en situation.
Les débats s'appuieront sur des situations cliniques de contention d'un enfant pendant un soin que les participants apporteront le jour de l'atelier.

Hypnoanalgésie pour les soins

Anne-Françoise Thiollier (puéricultrice, référente douleur, centre d'évaluation et de traitement de la douleur, hôpital Robert Debré, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

  • Découvrez vos propres compétences en hypnoanalgésie.
  • Entraînez-vous à des techniques simples et apprenez les bases d'une communication plus efficace.
  • Confrontez ces exercices à votre propre vécu et repartez avec des techniques et outils facilement réutilisables.
sondage vésical, massage abdominal et lavement : comment aider l'enfant

Blandine Beauvois (infirmière clinicienne, spécialiste ETP, Hôpital A. Trousseau APHP)

Aborder à partir d'un cas clinique les problématiques des sondages urinaires, lavements colorectaux pour l'obtention d'une continence, et autres moyens tel que le massage abdominal
Echanges à partir de brainstorming, jeu de rôle, mise en situation et sensibilisation aux aspects d'éducation thérapeutique qui aident les enfants à mieux gérer la douleur

Douleurs aiguës chez l'enfant polyhandicapé

Sandra Gouas (infirmière référente douleur, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)
Frédérique Lassauge (anesthésiste pédiatrique, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)

Cas cliniques avec discussion autour de l'évaluation en pré et postopératoire, de la gestion des antalgiques chez l'enfant polymédicamenté, de la morphine, des médicaments des douleurs neurogènes (orthopédie +++), de l'importance de la chirurgie pour l'amélioration du confort général de l'enfant, et bien sûr de la présence des parents.

Après-midi - de 14h00 à 17h00

Douleurs réfractaires et symptômes pénibles de fin de vie en pédiatrie à l'hôpital

Dr Daniel Orbach, pédiatre, Marjolaine Flury / Stéphanie Sourdin, IDE
(Service d'oncologie SIREDO, Institut Curie, Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants atteints de cancer au diagnostic et en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer à l'hôpital et les réponses concrètes médicales et paramédicales à apporter en ce qui concerne les douleurs sévères, réfractaires, la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

Quand chacun trouve sa place ! Enfants, parents et soignants - Le soin est confortable et efficace

Françoise Galland (cofondatrice et directrice de l'Association SPARADRAP)
Marie-Claire Schommer (infirmière coordinatrice douleur enfant, clinique de l'Espérance, CHC de Liège)

Réactions autour d'extraits vidéo, de photos, de témoignages.
Présentation des fiches SPARADRAP sur la position des parents pendant les soins (urgences, hospitalisation, consultation, salle de réveil, etc.).
Élaboration en groupe de la "chek-list" des choses à faire pour donner toutes les chances de succès au soin.
Comment faire quand malgré les précautions ça ne marche pas ?
Ce qui aide (mobilier adapté, moyens de distraction fixes ou mobiles, etc.).
Ce qu'il faut éviter (contention, attitudes [plaindre l'enfant], certains mots…).

Toucher thérapeutique – Pratique quotidienne

Céline Rousseau-Salvador (psychologue, psychomotricienne, service d'hémato-oncologie pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Marie Thérain (psychomotricienne, services d'hémato-oncologie pédiatrique, de néonatologie et de réanimation néonatale et pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Le toucher est une médiation faite de réciprocité, qui s'adresse à la fois au savoir-faire et au savoir-être du soignant.
Cet atelier propose de partager des éléments de réflexion à partir d'exercices pratiques permettant de mieux comprendre la place du toucher et sa dimension dans le soin et le "prendre soin" de l'enfant douloureux. Savoir écouter et ressentir dans notre corps les informations que nous transmet le patient par le toucher (dialogue tonique). Savoir quoi faire de ces informations perçues, comment les intégrer, comment nous adapter différemment pour réaliser notre soin potentiellement douloureux seront les axes principaux de ce travail en groupe. Cette lecture du "toucher" pourra aider le soignant à développer sa relation "d'empathie" avec le patient. L'atelier se déroulera sous l'angle de l'approche psychomotrice où le langage du corps est central et essentiel.
En mêlant abords théorique et pratique, nous partirons de vos expériences de soignants pour vous proposer un autre regard sur la relation de soin. Cet atelier n'a pas pour objectif de vous former à des techniques spécifiques, mais de proposer un nouvel angle de vue sur ce qui se joue lorsqu'on est amené à toucher un enfant dans le contexte du soin.

Toucher-Massage® autour de la naissance jusqu'au petit enfant

Agnès Pasturel (infirmière formatrice en Toucher-Massage® à l'institut de formation Joël Savatofski)

Intérêts et applications du Toucher-Massage® auprès du bébé et du prématuré.
Communiquer, écouter, rassurer, soulager l'enfant par différents touchers selon les moments et les situations mais aussi accompagner les parents.

Prise en charge de la douleur en néonatologie

Florence Messageot (puéricultrice de service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)
Dr Élizabeth Walter (pédiatre, service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)

Au cours de cet atelier, les bases de la prise en charge de la douleur néonatale seront abordées : physiopathologie, épidémiologie, traitements avec un focus sur la prise en charge non pharmacologique. L'évaluation faisant l'objet d'un atelier spécifique ne sera abordée que succinctement.

Le Big Quizz de la prise en charge de la douleur de l'enfant

Dr Juliette Andreu-Gallien (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, Hôpital Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Céline Guiot (cadre de santé, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Venez tester vos connaissances sous forme ludique et décontractée. Evaluation, traitement, douleurs des soins…Nous réviserons ensemble ce qu'il faut absolument savoir sur la prise en charge de la douleur de l'enfant. A vous de jouer !

Distraction du jeune enfant lors des soins

Bénédicte Lombart (infirmière, cadre de santé, docteure en philosophie pratique et éthique hospitalière spécialisée en douleur de l'enfant Direction des soins HUEP, APHP)
Nadège Maunoury (puéricultrice ressource douleur, chargée de formation à l'ANPDE)

Détails à venir.

MEOPA - Des bases aux situations difficiles

Pr Daniel Annequin (anesthésiste, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Anne-Françoise Thiollier (puéricultrice, référente douleur, centre d'évaluation et de traitement de la douleur, hôpital Robert Debré, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Les bonnes pratiques : privilégier la dimension relationnelle.
Précautions d'emploi.
Quel matériel utiliser ?
Les vrais risques du MEOPA.
Conditions réglementaires.
Actualités bibliographiques.

Évaluation de la douleur chez l'enfant polyhandicapé

Dr Élisabeth Fournier-Charrière (pédiatre, centre de la douleur, CHU Bicêtre, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Élizabeth Gourdin (infirmière référente douleur, centre de soins Antoine de Saint-Exupéry, Vendin-le-Vieil)

L'enfant polyhandicapé présente des atteintes multiples, fréquemment responsables de douleurs qu'il a peu de possibilités de nous communiquer de manière verbale. Douleurs nociceptives et neuropathiques, d'origine multiples, sont souvent associées.
L'évaluation de sa douleur passe par l'entretien avec le donneur de soins habituel (parent ou soignant), et surtout par l'observation directe des modifications du comportement par rapport à un état basal supposé non douloureux, et bien sûr par un examen clinique.
Nous développerons dans cet atelier les moyens d'évaluer la douleur chez ces enfants, en s'appuyant sur la littérature et sur notre expérience personnelle. L'échelle de San Salvadour, la NCCPC, et la FLACC seront détaillées.

Sédation analgésie pour la douleur des soins

Dr Frédérique Lassauge (anesthésiste pédiatrique, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)
Dr André Mulder (pédiatre réanimateur, service de soins intensifs et urgence, CH de l'Espérance, Liège, Belgique)

  • Définitions des termes : sédation consciente et inconsciente, anesthésie, analgésie.
  • Bénéfices et risques liés à ces techniques hors bloc opératoire, monitorage nécessaire et conditions de sortie.
  • Quels produits pour quels gestes : douloureux ? anxiogènes ?
  • Spécificité de la kétamine.
  • Vignettes cliniques.

Ateliers du vendredi 15 décembre 2017

Matin - de 9h30 à 12h30

Douleurs sévères aux urgences

Dr Frédéric Lebrun (pédiatre, urgences et soins intensifs pédiatriques, clinique de l'Espérance, CHC Liège, Belgique)
Véronique Meunier (infirmières, urgences pédiatriques, clinique de l'Espérance, CHC Liège, Belgique)

Comment reconnaître et prendre en charge les situations douloureuses dans le cadre particulier des urgences ?
En partant de situations concrètes (vignettes cliniques), nous nous intéresserons particulièrement aux douleurs sévères.
Comment encourager l'utilisation de la morphine dans de bonnes conditions de sécurité et parfois sans prise en charge médicale préalable ?
Comment réduire le délai d'intervention ?
Quel impact sur l'organisation du travail dans l'unité ?
Afin de favoriser au maximum les échanges entre participants, nous utiliserons des boîtiers de vote électroniques (audience response system).

La morphine et la PCA dans tous leurs états

Céline Bouchart (infirmière ressource douleur, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Barbara Tourniaire (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la PCA
Dans cet atelier seront abordées les questions quotidiennes qui se posent aux soignants médecins et infirmiers lorsqu'un enfant est sous morphinique, principalement en PCA. Chaque participant pourra poser LA question qu'il s'est toujours posée !

  • Comment prescrire ?
    Quelques exemples : faut-il mettre ou non un débit continu, quelle période réfractaire, quelle dose-maxi ?, etc.
  • Comment surveiller ?
    Faut-il scoper les enfants ? Quels effets indésirables et comment les traiter ?, etc.
  • Qui peut programmer les pompes et comment le faire ?
    Une partie pratique sera consacrée à la manipulation des pompes.
Pratique de l'hypnoanalgésie en pédiatrie - "Un soin presque parfait"

Sylviane Gagnaire (IDE, HDJ médicochirurgical, CHU de Saint-Étienne)

Cet atelier à pour objectif de présenter comment :

  • savoir repérer rapidement à quel "type d'enfant" on a affaire avant de proposer une approche de l'hypnose lors d'un soin à l'hôpital
  • pouvoir rapidement établir une relation de confiance avec l'enfant en fonction de son âge, de façon à ce que ce dernier accepte davantage des techniques d'hypnose lors de gestes iatrogènes
  • oser une approche plus ludique pour soi, l'enfant, sa famille et l'équipe, de façon à ce qu'un soin puisse se passer de façon plus détendue pour chaque acteur du soin

Un temps de questions/réponses sur les échanges de pratique au sujet des "trucs et astuces" qui fonctionnent auprès des enfants sera ponctué par des exercices en groupes et en sous-groupes. Le tout sera accompagné d'un film illustrant l'utilisation de l'hypnoanalgésie au CHU de Saint-Étienne.

« C'est pas de la comédie ! », Jeu théatral comme outil de changement

Compagnie Entrées de Jeu

Largement plébiscité par les services de formation de l'AP-HP !
Impliqués et motivés pour améliorer la prévention de la douleur de l'enfant, vous souhaitez réfléchir et échanger d'une façon originale,[...]

Presse médicale
Il y a 22 jours
Springer Link

Résumé

Cette étude a pour objectif de valider en français un questionnaire qui mesure l’impact fonctionnel : Pediatric Migraine Disability Assessment (PedMIDAS). Le PedMIDAS est composé de six questions qui évaluent le retentissement des céphalées sur la vie de tous les jours. Soixantetreize enfants ont pris part à cette étude. Ce questionnaire montre une fiabilité satisfaisante (α = 0,76), une bonne stabilité temporelle (corrélation test–retest = 0,85) et de nombreuse[...]

Actualité
Il y a 26 jours
Infirmiers

L'asthme est une affection chronique des voies de passage de l'air dans les poumons qui touche environ 235 millions personnes dans le monde et quelque 4 millions de personnes en France, soit 6.7% de la population. Chaque année le 2 mai est une journée consacrée à la maladie asthmatique à travers le monde. Soulignons néanmoins que le dernier point réalisé sur le sujet par l’Organisation mondiale de la santé date de 2013.

Asthme inhalateur

Tout savoir sur l'asthme, une maladie qui touche près de 235 millions de personnes dans le monde

L’asthme est une maladie non transmissible de première importance. Il s’agit d’une affection chronique des voies de passage de l’air dans les poumons, qui provoque leur inflammation et un rétrécissement de leur calibre. Environ 235 millions de personnes en souffrent actuellement. C’est une maladie courante chez l’enfant. La plupart des décès liés à l’asthme surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les plus gros facteurs de risque pour le développement de l’asthme sont les substances et particules qui sont inhalées et peuvent provoquer des réactions allergiques ou irriter les voies respiratoires. On peut maîtriser l'asthme avec des médicaments. On peut aussi en réduire la gravité en évitant ce qui le déclenche. Une bonne prise en charge permet de donner au patient asthmatique une bonne qualité de vie.

L’asthme est une maladie non transmissible de première importance qui se caractérise par des crises récurrentes où l’on observe des difficultés respiratoires et une respiration sifflante. Les symptômes peuvent se manifester plusieurs fois par jour ou par semaine et s’aggravent chez certains sujets lors d’un effort physique ou pendant la nuit. Lors d’une crise d’asthme, la paroi des bronches gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de leur calibre et réduit le débit de l’air inspiré et expiré. Les symptômes fréquents de l’asthme récurrent sont des insomnies, une fatigue diurne, une baisse de l’activité et un absentéisme à l’école et au travail. Comparé à d’autres maladies chroniques, l’asthme a un taux de létalité relativement faible.

D’après les estimations de l’OMS, il y a actuellement 235 millions d’asthmatiques dans le monde. C’est la maladie chronique la plus courante chez les enfants. L’asthme n’est pas un problème de santé publique limité aux pays à haut revenu; il sévit dans tous les pays, quel que soit leur niveau de développement. La plupart des décès qui lui sont imputables surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La maladie est sous-diagnostiquée et insuffisamment traitée. Elle représente une lourde charge pour les individus et les familles et limite souvent l’activité du malade tout au long de sa vie.

Près d’une personne sur dix a eu ou aura de l’asthme à un moment donné de son existence

Les causes

On n’a pas encore complètement élucidé les causes profondes de l’asthme. Les plus gros facteurs de risques sont liés à l’association d’une prédisposition génétique et de l’exposition à l’inhalation de substances et de particules dans l’environnement, susceptibles de provoquer des réactions allergiques ou d’irriter les voies respiratoires, comme par exemple :

  • les allergènes à l’intérieur des habitations (comme les acariens dans la literie, les tapis et les meubles rembourrés, les polluants et les squames des animaux de compagnie) ;
  • les allergènes extérieurs (pollens et moisissures) ;
  • la fumée du tabac ;
  • les produits chimiques irritants sur le lieu du travail ;
  • la pollution de l’air.

L’air froid, les émotions fortes, en cas de peur ou de colère par exemple, ou l’exercice physique font partie des autres facteurs possibles de déclenchement. Même certains médicaments peuvent déclencher des crises d’asthme : l’aspirine et d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des bétabloquants (prescrits contre l’hypertension, les affections cardiaques et la migraine). On a également associé l’urbanisation à une augmentation des cas d’asthme, mais on ne connaît pas clairement la nature exacte de ce lien. Si les causes profondes de l’asthme ne sont pas complètement élucidées, nous connaissons du moins les facteurs déclenchants de la maladie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le facteur de risque le plus important est l'inhalation de particules susceptibles de déclencher des crises : allergènes domestiques (acariens, pollution, poils de chats notamment..;), allergènes extérieurs (pollens, moisissures), fumée du tabac, produits chimiques irritants, pollution de l’air... D’autres facteurs sont également susceptibles de déclencher des crises d’asthme tels que le froid intense, le stress, une émotion intense ou encore parfois l’exercice physique (même si le sport reste conseillé par les experts). La prise de médicaments (aspirine, autres anti-inflammatoires non stéroïdiens et bétabloquants) peut aussi déclencher des crises chez certaines personnes. Notre mode de vie dans un environnement de plus en plus toxique (pollution, tabac etc.) serait à l’origine de l’augmentation de cette pathologie.

D’apr[...]

Actualité
Il y a 1 mois
RA-Santé
Réveil douloureux ? De bonnes positions permettent de prendre soin de son dos ©Aldeca Studio

Au lever

Le mauvais geste : se lever directement de son lit en sollicitant les abdominaux alors que l’on est allongé sur le dos.

Le bon geste : allonger les jambes alternativement durant environ une minute pour échauffer le corps. Ce mouvement est intéressant car il permet de mobiliser en décompression le bas du dos. Cette zone est souvent atteinte par de l’arthrose, car le bas de notre dos est très fixe à cause de nos activités sédentaires (chaises, voiture…). Ensuite, il est conseillé de se tourner sur le côté avant de s’asseoir puis de se lever.

S’habiller

Le mauvais geste : le matin, à froid, s’habiller en restant debout. Cela crée de fortes compressions au niveau des articulations du bassin, et peut engendrer des dysfonctions articulaires.

Le bon geste : s’habiller en restant assis. Et n’oubliez pas, mettez votre pantalon après vos chaussettes, surtout si vous portez un slim !

En voiture

Le mauvais geste : ne pas mettre sa tête sur l’appuie-tête car cela crée des tensions au niveau des cervicales et du dos.

Le bon geste : placer sa tête sur l’appuie-tête. Pour cela, on a besoin d’appuyer son pied gauche sur le passage de roue, à gauche des pédales, pour caler son bassin contre le dossier. Ainsi installé, on peut caler sa tête confortablement sur l’appui-tête.

En marchant

Le mauvais geste : faire du bruit lorsque l’on marche. Cela veut dire que l’on « talonne ». Or, la voute plantaire est le premier amortisseur du corps. Si on talonne, cette dernière ne peut pas amortir les chocs, qui se répercutent sur le bas du dos. On s’expose alors à long terme à des complications, comme des douleurs au dos ou encore de l’arthrose.

Le bon geste : ne pas taper le sol avec le talon, mais plutôt dérouler son pied et bien utiliser ses orteils pour nous cramponner au sol et nous propulser. Cela vaut aussi pour la course à pieds.

Au travail

« Mon corps mode d’emploi » ©LePommier

Le mauvais geste : se tenir voûté devant l’ordinateur, ou encore avoir les jambes croisées. Mais il faut savoir que si l’on apprécie cette position, c’est sûrement car on souffre de tensions ou de dysfonctionnements articulaires. Si l’écran n’est pas assez haut, on peut aussi souffrir de douleurs au cou.

Le bon geste : alterner la station assise avec la station debout, comme cela est désormais possible avec certains bureaux. Pour le corps, c’est la dose qui fait le poison ! Il faut aussi bien penser à placer le sommet de son écran d’ordinateur à la hauteur des yeux, poser ses coudes (ou ses avant-bras) sur la table, avoir le clavier bien avancé… et ne pas croiser les jambes.

Porter des charges

Le mauvais geste : se pencher en avant en prenant la position d’une grue. Cela crée un gros porte-à-faux qui comprime le bas du dos, les vertèbres lombaires.

Le bon geste : ne surtout pas se relever sans plier les genoux car cela crée une compression dans le bas du dos. Le dos est fait pour nous faire tenir debout à la verticale, mais pas pour que le tronc, qui est fixe, passe de l’horizontale à la verticale.

Bricoler

Le mauvais geste : bricoler en ayant les bras trop en l’air. Anatomiquement, l’épaule n’est pas faite pour fonctionner ainsi. Cela crée un terrain propice à la tendinite.

Le bon geste : travailler avec un échafaudage et tâcher d’utiliser au maximum sa main gauche et sa main droite.

Faire le ménage

Le mauvais geste : passer l’aspirateur en se penchant en avant. Une fois encore, cela crée de vives tensions dans le dos.

Le bon geste : passer l’aspirateur en prenant une position de fente avant pour bien écarter les jambes et faire descendre le centre de gravité, un peu à la manière d’un squat. Lorsque l’on fait la vaisselle, penser à écarter les pieds et à caler ses genoux contre le meuble sous l’évier.

Jardiner

Le mauvais geste : une fois encore, se pencher en avant pour jardiner.

Le bon geste : essayer si possible de jardiner un peu chaque jour plutôt[...]