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Il y a 8 jours
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Il y a 1 mois
La douleur psychologique
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Actualité
Il y a 27 jours
Réseau CHU
Référent sur le territoire d’Occitanie Est, le Centre d’Etude et de Traitement de la Douleur chronique (CETD) de l’enfant du CHU, coordonné par le Dr Alice Ribrault, a de nouveau reçu la labellisation de l’ARS Occitanie. 1 300 enfants y sont pris en charge chaque année.
Le CHU de Montpellier et le CHU de Toulouse sont les seuls centres de la région à proposer un accueil spécifique des enfants. L’équipe du Dr Alice Ribrault propose donc une prise en charge pluri professionnelle et pluri disciplinaire avec notamment des approches non médicamenteuses. Située au sein du pôle Femme-Mère-Enfant à l’hôpital Lapeyronie, la structure accueille des enfants présentant tous types de douleurs, mais plus particulièrement des douleurs chroniques comme des migraines, des douleurs musculosquelettiques, etc.
Une priorité nationale
La prise en charge de la douleur chronique est une priorité nationale de santé qui a été portée par 3 plans successifs permettant notamment la reconnaissance de « structures spécialisées douleur chronique ». Ces structures de recours hautement spécialisées, labellisées par les Agences Régionales de Santé, sont de 2 types : des structures de proximité, identifiées comme consultations, qui assurent une prise en charge pluri-professionnelle ; et des centres d’étude et de traitement de la douleur chronique qui réalisent une prise en charge pluridisciplinaire, associant plusieurs médecins de différentes spécialités (neurologue, psychiatre, orthopédiste, rhumatologue, anesthésiste...), ce qui est le cas au CHU de Montpellier.
Comprendre l'origine de la douleur et l'évaluer
La compréhension des mécanismes à l’origine de la douleur représente toujours une étape obligée, de même que l’évaluation de son retentissement physique et psychologique sur l’enfant et sa famille. Le plus souvent, les mécanismes sont multiples, intriqués, et le traitement devra associer différents types d’approches. Il existe en effet chez l’enfant, comme chez l’adulte, une très grande variété de douleurs: céphalées ou migraines (les plus fréquentes des douleurs chroniques), douleurs musculo-squelettiques, douleurs abdominales, douleurs «cancérologiques», fibromyalgie, syndrome douloureux régional complexe.
Il existe également des troubles « somatoformes » caractérisés par l’existence de symptômes physiques ne pouvant s’expliquer par une affection médicale clairement identifiée et dont la prise en soins s’avère particulièrement complexe.
Hypno-analgésie, relaxation, neurostimulation transcutanée Les missions du CETD de l’enfant sont multiples et dépassent l’objectif pr[...]
Actualité
Il y a 29 jours
CHU Rouen
Actualité
Il y a 1 mois
JIM

Le Dr Jean-Christophe Cuvellier a présenté à l’AFPA une mise au point sur le traitement de la migraine chez l’enfant. Il souligne l’importance de la prise en charge globale « bio-psycho-sociale » de l’enfant, dans un contexte où l’efficacité des traitements préventifs médicamenteux est incertaine.
L’objectif du traitement de la crise est d’obtenir un soulagem[...]

Actualité
Il y a 2 mois
Infirmiers

Charge de travail, amplitudes horaires, contraintes environnementales sont autant de facteurs responsables d'un burn-out qui s'avère très élevé chez les infirmiers libéraux. Les résultats d'une étude menée par l'Université de Bourgogne-Franche-Comté et soutenue par l'Infirmière libérale magazine auprès de 1 700 IDEL en témoignent. Explications.

Migraine

Les infirmiers libéraux sont confrontés à une charge de travail élevée qui peut mener au burn-out.

Selon les résultats d'une enquête initiée en février dernier1 par Didier Truchot, professeur de psychologie sociale à l'Université de Bourgogne-Franche-Comté et Mathilde Duboz, étudiante en master psychologie du travail, le niveau de burn-out est très élevé chez les infirmiers libéraux. Il est équivalent à celui des médecins généralistes, souligne ainsi le Pr Truchot.

La charge de travail et le travail empêché, principaux stresseurs

Au travers de son questionnaire, le Pr Truchot a souhaité déterminer les stresseurs2 rencontrés par les infirmiers durant leur exercice quotidien. Il apparaît que le principal stresseur est la charge de travail à laquelle sont associés des amplitudes horaires importantes (5,22/6), la réalisation de divers services qui ne sont pas du ressort de l'IDEL (5,18/6) et le manque de temps pour se reposer (4,84/6). Le travail empêché est le second stresseur identifié par le Pr Truchot. Il s'agit notamment des relations conflictuelles que les IDEL peuvent avoir avec les patients qui leur manquent de respect, des relations tendues avec leurs collègues ou d'un environnement de travail contraignant. Les situations défavorables les plus rencontrées par les infirmiers libéraux sont la réalisation des soins dans des logements peu adaptés (4,57/6), la confrontation à des demandes excessives des patients et/ou de leur famille (4,25/6) ou la réalisation de soins dans des logements sales, vétustes (4,12/6). Trois autres stresseurs ont été définis. L'un renvoie aux affects, notamment aux émotions provoquées par la prise en charge de patients en difficultés physiques ou psychologiques. Les inquiétudes financières sont le quatrième stresseur, le cinquième étant l'empathie.

Plus les IDEL s'aperçoivent qu'elles doivent faire un travail d'empathie et trouver la juste distance avec le patient, plus le travail va avoir un effet positif sur la vie privée

Burn-out : entre épuisement émotionnel et dépersonnalisation

Le Pr Truchot s'est attaché à savoir dans quelle mesure ces différents stresseurs peuvent avoir un impact sur le burn-out. Dans le cas de cette étude, ce qui joue le plus sur l'épuisement émotionnel des infirmiers libéraux est la charge de travail, suivie du travail empêché, indique le Pr Truchot. Soulignons que l'épuisement émotionnel est la plus importante sous-échelle principale du burn-out selon le Maslach Burnout Inventory (MBI), la seconde étant la dépersonnalisation. L'épuisement émotionnel est le noyau dur du burn-out, estime le Pr Truchot. Cela renvoie au sentiment de ne plus avoir de ressources pour répondre aux exigences de son travail, à un manque de motivation pour son travail, à un sentiment de fatigue chronique qui n'est pas soulagé par quelques jours de repos, ce qui s'approche d'un était proche de la dépression. Quant aux stresseurs asso[...]

Actualité
Il y a 2 mois
JIM

L’association entre céphalée migraineuse –ou plus simplement, migraine- et évènements cardiovasculaires a fait l’objet d’une abondante littérature où les études concluantes sont des plus rares, alors que les divergences entre les résultats, pour leur part, sont monnaie courante. La définition du syndrome lui-même et les critères d’évaluation lors du suivi e[...]

Actualité
Il y a 3 mois
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Et aussi : Le fromage ne serait pas mauvais pour le cœur ; Avoir le sens de l'humour est signe de bonne santé mentale.