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Actualité
Il y a 14 jours
Infirmiers

Charge de travail, amplitudes horaires, contraintes environnementales sont autant de facteurs responsables d'un burn-out qui s'avère très élevé chez les infirmiers libéraux. Les résultats d'une étude menée par l'Université de Bourgogne-Franche-Comté et soutenue par l'Infirmière libérale magazine auprès de 1 700 IDEL en témoignent. Explications.

Migraine

Les infirmiers libéraux sont confrontés à une charge de travail élevée qui peut mener au burn-out.

Selon les résultats d'une enquête initiée en février dernier1 par Didier Truchot, professeur de psychologie sociale à l'Université de Bourgogne-Franche-Comté et Mathilde Duboz, étudiante en master psychologie du travail, le niveau de burn-out est très élevé chez les infirmiers libéraux. Il est équivalent à celui des médecins généralistes, souligne ainsi le Pr Truchot.

La charge de travail et le travail empêché, principaux stresseurs

Au travers de son questionnaire, le Pr Truchot a souhaité déterminer les stresseurs2 rencontrés par les infirmiers durant leur exercice quotidien. Il apparaît que le principal stresseur est la charge de travail à laquelle sont associés des amplitudes horaires importantes (5,22/6), la réalisation de divers services qui ne sont pas du ressort de l'IDEL (5,18/6) et le manque de temps pour se reposer (4,84/6). Le travail empêché est le second stresseur identifié par le Pr Truchot. Il s'agit notamment des relations conflictuelles que les IDEL peuvent avoir avec les patients qui leur manquent de respect, des relations tendues avec leurs collègues ou d'un environnement de travail contraignant. Les situations défavorables les plus rencontrées par les infirmiers libéraux sont la réalisation des soins dans des logements peu adaptés (4,57/6), la confrontation à des demandes excessives des patients et/ou de leur famille (4,25/6) ou la réalisation de soins dans des logements sales, vétustes (4,12/6). Trois autres stresseurs ont été définis. L'un renvoie aux affects, notamment aux émotions provoquées par la prise en charge de patients en difficultés physiques ou psychologiques. Les inquiétudes financières sont le quatrième stresseur, le cinquième étant l'empathie.

Plus les IDEL s'aperçoivent qu'elles doivent faire un travail d'empathie et trouver la juste distance avec le patient, plus le travail va avoir un effet positif sur la vie privée

Burn-out : entre épuisement émotionnel et dépersonnalisation

Le Pr Truchot s'est attaché à savoir dans quelle mesure ces différents stresseurs peuvent avoir un impact sur le burn-out. Dans le cas de cette étude, ce qui joue le plus sur l'épuisement émotionnel des infirmiers libéraux est la charge de travail, suivie du travail empêché, indique le Pr Truchot. Soulignons que l'épuisement émotionnel est la plus importante sous-échelle principale du burn-out selon le Maslach Burnout Inventory (MBI), la seconde étant la dépersonnalisation. L'épuisement émotionnel est le noyau dur du burn-out, estime le Pr Truchot. Cela renvoie au sentiment de ne plus avoir de ressources pour répondre aux exigences de son travail, à un manque de motivation pour son travail, à un sentiment de fatigue chronique qui n'est pas soulagé par quelques jours de repos, ce qui s'approche d'un était proche de la dépression. Quant aux stresseurs asso[...]

Actualité
Il y a 20 jours
JIM

L’association entre céphalée migraineuse –ou plus simplement, migraine- et évènements cardiovasculaires a fait l’objet d’une abondante littérature où les études concluantes sont des plus rares, alors que les divergences entre les résultats, pour leur part, sont monnaie courante. La définition du syndrome lui-même et les critères d’évaluation lors du suivi e[...]

Actualité
Il y a 1 mois
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Et aussi : Le fromage ne serait pas mauvais pour le cœur ; Avoir le sens de l'humour est signe de bonne santé mentale.


Presse médicale
Il y a 1 mois
ScienceDirect

Publication date: Available online 9 May 2017
Source:Douleurs : Evaluation - Diagnostic - Traitement
Author(s): Xavier Moisset, Céline Melin
Les douleurs musculo-squelettiques de la face sont un sous-groupe des algies et dysfonctions de l’appareil manducateur (ADAM). Tous ces troubles intéressants l’ATM sont regroupés en anglais sous le terme générique de temporomandibular disorders (TMD). D’après les données de la littérature, les TMDs sont associés à des céphalées primaires (migraine et céphalées de tension) de manière significative avec une association bidirectionnelle. L’objectif de ce bref article est de donner à tous les professionnels de santé recevant des patients souffrant de douleurs céphaliques les définitions de ces différentes douleurs et les bases de leur prise en charge thérapeutique. La dysfonction de l’ATM pouvant aggraver la céphalée primaire, et inversement la céphalée primaire favorisant la dysfonction de l’ATM, une prise en charge coordonnée du problème odontologique et de la céphalée primaire semble nécessaire.Musculoskeletal facial pain is linked to dysfunction and pain arising from the temporomandibular joints (TMJ). Temp[...]

Actualité
24es Journées Pediadol - les ateliers
Il y a 1 mois
Pédiadol

Organisation d'ateliers/tables rondes le mercredi 13 & le vendredi 15 décembre 2017 de 9h30 à 17h00 en complément de la journée plénière du jeudi 14 décembre.

INSCRIPTION EN LIGNE

LES ATELIERS – Mercredi 13 & Vendredi 15 décembre
Tarif Unique 90€
JOURNEE PLENIERE – Jeudi 14 décembre
Jusqu'au
19/09/17
A partir du
20/09/17
Etudiants, élèves infirmiers (joindre obligatoirement un justificatif) 50€ 50€
IDE, paramédicaux 160€ 190€
Médecins, pharmaciens, formation continue et autres 190€ 230€

Conditions d'annulation
Après le 13 novembre 2017, aucun remboursement ne sera effectué. L'annulation doit être adressée par courrier. Les remboursements seront tous effectués après la date de la manifestation. Tout évènement extérieur entravant le bon déroulement de cette manifestation ne donnera lieu à aucun remboursement. Seule une annulation signifiée (par lettre, email) au secrétariat du congrès avant le 13/11/17 entraînera la non facturation auprès des structures et le remboursement des sommes versées, déduction faite de 30 euros pour les frais de dossier.

Ateliers du mercredi 13 décembre 2017

Matin - de 9h30 à 12h30

Douleurs réfractaires et symptômes pénibles de fin de vie en pédiatrie à l'hôpital

Dr Daniel Orbach, pédiatre, Marjolaine Flury / Stéphanie Sourdin, IDE
(Service d'oncologie SIREDO, Institut Curie, Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants atteints de cancer au diagnostic et en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer à l'hôpital et les réponses concrètes médicales et paramédicales à apporter en ce qui concerne les douleurs sévères, réfractaires, la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

La morphine et la PCA dans tous leurs états

Céline Bouchart (infirmière ressource douleur, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Barbara Tourniaire (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la PCA
Dans cet atelier seront abordées les questions quotidiennes qui se posent aux soignants médecins et infirmiers lorsqu'un enfant est sous morphinique, principalement en PCA. Chaque participant pourra poser LA question qu'il s'est toujours posée !

  • Comment prescrire ?
    Quelques exemples : faut-il mettre ou non un débit continu, quelle période réfractaire, quelle dose-maxi ?, etc.
  • Comment surveiller ?
    Faut-il scoper les enfants ? Quels effets indésirables et comment les traiter ?, etc.
  • Qui peut programmer les pompes et comment le faire ?
    Une partie pratique sera consacrée à la manipulation des pompes.
Soins palliatifs : analyse des possibilités des soins au domicile en interface avec l'hôpital à partir de cas cliniques

Véronique Danjan (puéricultrice en Hospitalisation à domicile, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Édith Gatbois (pédiatre en Hospitalisation à domicile, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer au domicile autour de problématique néonatale, neurologique et oncologique et les réponses possibles concrètes à apporter en ce qui concerne la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

Toucher thérapeutique – Pratique quotidienne

Céline Rousseau-Salvador (psychologue, psychomotricienne, service d'hémato-oncologie pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Marie Thérain (psychomotricienne, services d'hémato-oncologie pédiatrique, de néonatologie et de réanimation néonatale et pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Le toucher est une médiation faite de réciprocité, qui s'adresse à la fois au savoir-faire et au savoir-être du soignant.
Cet atelier propose de partager des éléments de réflexion à partir d'exercices pratiques permettant de mieux comprendre la place du toucher et sa dimension dans le soin et le "prendre soin" de l'enfant douloureux. Savoir écouter et ressentir dans notre corps les informations que nous transmet le patient par le toucher (dialogue tonique). Savoir quoi faire de ces informations perçues, comment les intégrer, comment nous adapter différemment pour réaliser notre soin potentiellement douloureux seront les axes principaux de ce travail en groupe. Cette lecture du "toucher" pourra aider le soignant à développer sa relation "d'empathie" avec le patient. L'atelier se déroulera sous l'angle de l'approche psychomotrice où le langage du corps est central et essentiel.
En mêlant abords théorique et pratique, nous partirons de vos expériences de soignants pour vous proposer un autre regard sur la relation de soin. Cet atelier n'a pas pour objectif de vous former à des techniques spécifiques, mais de proposer un nouvel angle de vue sur ce qui se joue lorsqu'on est amené à toucher un enfant dans le contexte du soin.

Toucher-Massage®

Agnès Pasturel (infirmière formatrice en Toucher-Massage® à l'institut de formation Joël Savatofski)

Apprendre à observer et ressentir comment un massage, même court, peut modifier les perceptions et la gestion de la douleur.
Le massage pourra être repris par la suite en préparation à un soin, en accompagnement au soin, après un soin ou bien pour détendre ou communiquer avec une personne.

Évaluation de la douleur en néonatologie

Céline Guiot (cadre de santé, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Élizabeth Walter (pédiatre, service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)

Au cours de cet atelier, les objectifs de l'évaluation chez le nouveau-né ainsi que ses caractéristiques et particularités seront développés.
À partir de vignettes cliniques et de films, les principales échelles d'évaluation de la douleur aiguë et prolongée chez le nouveau-né, à terme et prématuré, seront abordées.

Comment prévenir ou limiter la contention de l'enfant lors des soins

Pr Daniel Annequin (anesthésiste, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Bénédicte Lombart (infirmière, cadre de santé, docteure en philosophie pratique et éthique hospitalière spécialisée en douleur de l'enfant Direction des soins HUEP, APHP)

Cet atelier évoque une situation "banale" et fréquente lorsqu'on soigne les enfants : la contention lors des soins.
Nous aborderons la spirale qui conduit à réaliser une contention trop forte lors d'un soin, les situations à risques.
Nous réfléchirons ensemble aux stratégies pour limiter la contention et la prévenir.
Les participants à cet atelier repartiront dans leurs services avec des réponses concrètes aux questions qui touchent la contention lors des soins en pédiatrie.

  • Comment parler de ce sujet avec ses collègues ?
  • Que faire quand le soin devient difficile et que l'enfant s'agite ?
  • Les "bonnes manières" de tenir : qui ? Comment ? Combien de personnes ?
  • Les alternatives à la contention forte
  • Comment et à qui demander l'autorisation pour maintenir ?
  • Que dit la loi ?

Nous aborderons ces sujets à partir du partage d'expériences et de mises en situation.
Les débats s'appuieront sur des situations cliniques de contention d'un enfant pendant un soin que les participants apporteront le jour de l'atelier.

Hypnoanalgésie pour les soins

Anne-Françoise Thiollier (puéricultrice, référente douleur, centre d'évaluation et de traitement de la douleur, hôpital Robert Debré, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

  • Découvrez vos propres compétences en hypnoanalgésie.
  • Entraînez-vous à des techniques simples et apprenez les bases d'une communication plus efficace.
  • Confrontez ces exercices à votre propre vécu et repartez avec des techniques et outils facilement réutilisables.
sondage vésical, massage abdominal et lavement : comment aider l'enfant

Blandine Beauvois (infirmière clinicienne, spécialiste ETP, Hôpital A. Trousseau APHP)

Aborder à partir d'un cas clinique les problématiques des sondages urinaires, lavements colorectaux pour l'obtention d'une continence, et autres moyens tel que le massage abdominal
Echanges à partir de brainstorming, jeu de rôle, mise en situation et sensibilisation aux aspects d'éducation thérapeutique qui aident les enfants à mieux gérer la douleur

Douleurs aiguës chez l'enfant polyhandicapé

Sandra Gouas (infirmière référente douleur, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)
Frédérique Lassauge (anesthésiste pédiatrique, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)

Cas cliniques avec discussion autour de l'évaluation en pré et postopératoire, de la gestion des antalgiques chez l'enfant polymédicamenté, de la morphine, des médicaments des douleurs neurogènes (orthopédie +++), de l'importance de la chirurgie pour l'amélioration du confort général de l'enfant, et bien sûr de la présence des parents.

Après-midi - de 14h00 à 17h00

Douleurs réfractaires et symptômes pénibles de fin de vie en pédiatrie à l'hôpital

Dr Daniel Orbach, pédiatre, Marjolaine Flury / Stéphanie Sourdin, IDE
(Service d'oncologie SIREDO, Institut Curie, Paris)

À partir de cas cliniques d'enfants atteints de cancer au diagnostic et en fin de vie, nous aborderons de manière interactive les situations que nous pouvons rencontrer à l'hôpital et les réponses concrètes médicales et paramédicales à apporter en ce qui concerne les douleurs sévères, réfractaires, la réflexion palliative et les symptômes pénibles de fin de vie.

Quand chacun trouve sa place ! Enfants, parents et soignants - Le soin est confortable et efficace

Françoise Galland (cofondatrice et directrice de l'Association SPARADRAP)
Marie-Claire Schommer (infirmière coordinatrice douleur enfant, clinique de l'Espérance, CHC de Liège)

Réactions autour d'extraits vidéo, de photos, de témoignages.
Présentation des fiches SPARADRAP sur la position des parents pendant les soins (urgences, hospitalisation, consultation, salle de réveil, etc.).
Élaboration en groupe de la "chek-list" des choses à faire pour donner toutes les chances de succès au soin.
Comment faire quand malgré les précautions ça ne marche pas ?
Ce qui aide (mobilier adapté, moyens de distraction fixes ou mobiles, etc.).
Ce qu'il faut éviter (contention, attitudes [plaindre l'enfant], certains mots…).

Toucher thérapeutique – Pratique quotidienne

Céline Rousseau-Salvador (psychologue, psychomotricienne, service d'hémato-oncologie pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Marie Thérain (psychomotricienne, services d'hémato-oncologie pédiatrique, de néonatologie et de réanimation néonatale et pédiatrique, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Le toucher est une médiation faite de réciprocité, qui s'adresse à la fois au savoir-faire et au savoir-être du soignant.
Cet atelier propose de partager des éléments de réflexion à partir d'exercices pratiques permettant de mieux comprendre la place du toucher et sa dimension dans le soin et le "prendre soin" de l'enfant douloureux. Savoir écouter et ressentir dans notre corps les informations que nous transmet le patient par le toucher (dialogue tonique). Savoir quoi faire de ces informations perçues, comment les intégrer, comment nous adapter différemment pour réaliser notre soin potentiellement douloureux seront les axes principaux de ce travail en groupe. Cette lecture du "toucher" pourra aider le soignant à développer sa relation "d'empathie" avec le patient. L'atelier se déroulera sous l'angle de l'approche psychomotrice où le langage du corps est central et essentiel.
En mêlant abords théorique et pratique, nous partirons de vos expériences de soignants pour vous proposer un autre regard sur la relation de soin. Cet atelier n'a pas pour objectif de vous former à des techniques spécifiques, mais de proposer un nouvel angle de vue sur ce qui se joue lorsqu'on est amené à toucher un enfant dans le contexte du soin.

Toucher-Massage® autour de la naissance jusqu'au petit enfant

Agnès Pasturel (infirmière formatrice en Toucher-Massage® à l'institut de formation Joël Savatofski)

Intérêts et applications du Toucher-Massage® auprès du bébé et du prématuré.
Communiquer, écouter, rassurer, soulager l'enfant par différents touchers selon les moments et les situations mais aussi accompagner les parents.

Prise en charge de la douleur en néonatologie

Florence Messageot (puéricultrice de service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)
Dr Élizabeth Walter (pédiatre, service de néonatalogie, groupe hospitalier Saint-Joseph, Paris)

Au cours de cet atelier, les bases de la prise en charge de la douleur néonatale seront abordées : physiopathologie, épidémiologie, traitements avec un focus sur la prise en charge non pharmacologique. L'évaluation faisant l'objet d'un atelier spécifique ne sera abordée que succinctement.

Le Big Quizz de la prise en charge de la douleur de l'enfant

Dr Juliette Andreu-Gallien (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, Hôpital Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Céline Guiot (cadre de santé, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Venez tester vos connaissances sous forme ludique et décontractée. Evaluation, traitement, douleurs des soins…Nous réviserons ensemble ce qu'il faut absolument savoir sur la prise en charge de la douleur de l'enfant. A vous de jouer !

Distraction du jeune enfant lors des soins

Bénédicte Lombart (infirmière, cadre de santé, docteure en philosophie pratique et éthique hospitalière spécialisée en douleur de l'enfant Direction des soins HUEP, APHP)
Nadège Maunoury (puéricultrice ressource douleur, chargée de formation à l'ANPDE)

Détails à venir.

MEOPA - Des bases aux situations difficiles

Pr Daniel Annequin (anesthésiste, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Anne-Françoise Thiollier (puéricultrice, référente douleur, centre d'évaluation et de traitement de la douleur, hôpital Robert Debré, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Les bonnes pratiques : privilégier la dimension relationnelle.
Précautions d'emploi.
Quel matériel utiliser ?
Les vrais risques du MEOPA.
Conditions réglementaires.
Actualités bibliographiques.

Évaluation de la douleur chez l'enfant polyhandicapé

Dr Élisabeth Fournier-Charrière (pédiatre, centre de la douleur, CHU Bicêtre, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Élizabeth Gourdin (infirmière référente douleur, centre de soins Antoine de Saint-Exupéry, Vendin-le-Vieil)

L'enfant polyhandicapé présente des atteintes multiples, fréquemment responsables de douleurs qu'il a peu de possibilités de nous communiquer de manière verbale. Douleurs nociceptives et neuropathiques, d'origine multiples, sont souvent associées.
L'évaluation de sa douleur passe par l'entretien avec le donneur de soins habituel (parent ou soignant), et surtout par l'observation directe des modifications du comportement par rapport à un état basal supposé non douloureux, et bien sûr par un examen clinique.
Nous développerons dans cet atelier les moyens d'évaluer la douleur chez ces enfants, en s'appuyant sur la littérature et sur notre expérience personnelle. L'échelle de San Salvadour, la NCCPC, et la FLACC seront détaillées.

Sédation analgésie pour la douleur des soins

Dr Frédérique Lassauge (anesthésiste pédiatrique, centre de la douleur, hôpital St-Jacques, CHU de Besançon)
Dr André Mulder (pédiatre réanimateur, service de soins intensifs et urgence, CH de l'Espérance, Liège, Belgique)

  • Définitions des termes : sédation consciente et inconsciente, anesthésie, analgésie.
  • Bénéfices et risques liés à ces techniques hors bloc opératoire, monitorage nécessaire et conditions de sortie.
  • Quels produits pour quels gestes : douloureux ? anxiogènes ?
  • Spécificité de la kétamine.
  • Vignettes cliniques.

Ateliers du vendredi 15 décembre 2017

Matin - de 9h30 à 12h30

Douleurs sévères aux urgences

Dr Frédéric Lebrun (pédiatre, urgences et soins intensifs pédiatriques, clinique de l'Espérance, CHC Liège, Belgique)
Véronique Meunier (infirmières, urgences pédiatriques, clinique de l'Espérance, CHC Liège, Belgique)

Comment reconnaître et prendre en charge les situations douloureuses dans le cadre particulier des urgences ?
En partant de situations concrètes (vignettes cliniques), nous nous intéresserons particulièrement aux douleurs sévères.
Comment encourager l'utilisation de la morphine dans de bonnes conditions de sécurité et parfois sans prise en charge médicale préalable ?
Comment réduire le délai d'intervention ?
Quel impact sur l'organisation du travail dans l'unité ?
Afin de favoriser au maximum les échanges entre participants, nous utiliserons des boîtiers de vote électroniques (audience response system).

La morphine et la PCA dans tous leurs états

Céline Bouchart (infirmière ressource douleur, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)
Dr Barbara Tourniaire (pédiatre, centre de la douleur et de la migraine de l'enfant, hôpital d'enfants A. Trousseau, Assistance Publique - Hôpitaux de Paris)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la PCA
Dans cet atelier seront abordées les questions quotidiennes qui se posent aux soignants médecins et infirmiers lorsqu'un enfant est sous morphinique, principalement en PCA. Chaque participant pourra poser LA question qu'il s'est toujours posée !

  • Comment prescrire ?
    Quelques exemples : faut-il mettre ou non un débit continu, quelle période réfractaire, quelle dose-maxi ?, etc.
  • Comment surveiller ?
    Faut-il scoper les enfants ? Quels effets indésirables et comment les traiter ?, etc.
  • Qui peut programmer les pompes et comment le faire ?
    Une partie pratique sera consacrée à la manipulation des pompes.
Pratique de l'hypnoanalgésie en pédiatrie - "Un soin presque parfait"

Sylviane Gagnaire (IDE, HDJ médicochirurgical, CHU de Saint-Étienne)

Cet atelier à pour objectif de présenter comment :

  • savoir repérer rapidement à quel "type d'enfant" on a affaire avant de proposer une approche de l'hypnose lors d'un soin à l'hôpital
  • pouvoir rapidement établir une relation de confiance avec l'enfant en fonction de son âge, de façon à ce que ce dernier accepte davantage des techniques d'hypnose lors de gestes iatrogènes
  • oser une approche plus ludique pour soi, l'enfant, sa famille et l'équipe, de façon à ce qu'un soin puisse se passer de façon plus détendue pour chaque acteur du soin

Un temps de questions/réponses sur les échanges de pratique au sujet des "trucs et astuces" qui fonctionnent auprès des enfants sera ponctué par des exercices en groupes et en sous-groupes. Le tout sera accompagné d'un film illustrant l'utilisation de l'hypnoanalgésie au CHU de Saint-Étienne.

« C'est pas de la comédie ! », Jeu théatral comme outil de changement

Compagnie Entrées de Jeu

Largement plébiscité par les services de formation de l'AP-HP !
Impliqués et motivés pour améliorer la prévention de la douleur de l'enfant, vous souhaitez réfléchir et échanger d'une façon originale,[...]

Presse médicale
Il y a 1 mois
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Résumé

Cette étude a pour objectif de valider en français un questionnaire qui mesure l’impact fonctionnel : Pediatric Migraine Disability Assessment (PedMIDAS). Le PedMIDAS est composé de six questions qui évaluent le retentissement des céphalées sur la vie de tous les jours. Soixantetreize enfants ont pris part à cette étude. Ce questionnaire montre une fiabilité satisfaisante (α = 0,76), une bonne stabilité temporelle (corrélation test–retest = 0,85) et de nombreuse[...]