Presse médicale
Il y a 20 jours
Effets uro-néphrologiques des produits utilisés par les usagers de drogues : revue de la littérature et enquête pharmaco-épidémiologique en France et dans la région de Marseille

Publication date: Available online 27 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): Marion Gully, Élisabeth Frauger, Michel Spadari, Liselotte Pochard, Vanessa Pauly, Fanny Romain, Bertrand Gondouin, Marion Sallée, Julie Moussi-Frances, Stéphane Burtey, Bertrand Dussol, Laurent Daniel, Joëlle Micallef, Noémie Jourde-Chiche
L’abus de substances psychoactives (SPA) s’est diversifié ces dernières années, tant au niveau des populations concernées que des produits consommés. Si la dépendance et les troubles psychiatriques liés à la consommation de ces substances sont généralement connus, les complications somatiques, en particulier uro-néphrologiques, le sont moins. Nous proposons tout d’abord dans cette revue un état des lieux des SPA consommées par les usagers de drogue en France, à partir des données de l’étude nationale pharmaco-épidémiologique OPPIDUM (Observation des produits psychotropes illicites ou détournés de leur utilisation médicamenteuse). Parmi les 5003 patients interrogés, 84 % étaient consommateurs d’au moins une SPA médicamenteuse, avec des indicateurs d’abus dans 28 % des cas, et plus de la moitié avaient consommé une SPA non médicamenteuse (principalement du cannabis) la semaine précédente. Nous décrivons ensuite les complications urologiques et néphrologiques des principales SPA, telles que l’héroïne, la cocaïne, le cannabis, l’ecstasy, le LSD, les amphétamines, les nouveaux produits de synthèse, la kétamine et les médicaments de substitution aux opiacés. Nous présentons enfin une enquête pharmaco-épidémiologique concernant les patients hospitalisés en néphrologie adulte au CHU de Marseille pour des complications liées à l’abus de SPA. Entre 2000 et 2015, 22 patients âgés de 18 à 57 ans ont été hospitalisés pour des complications néphrologiques des SPA, telles que glomérulonéphrite aiguë, hyalinose segmentaire et focale, insuffisance rénale aiguë ou chronique. Les complications somatiques liées à l’usage des SPA participent à leur dangerosité et peuvent avoir une valeur d’alerte. Il est important que les professionnels de santé signalent au centre d’addictovigilance de leur territoire les complications sanitaires liées à l’usage des SPA, afin d’optimiser l’information donnée aux patients et aux professionnels de santé et d’adapter des programmes de prévention et de réduction des risques.A great diversificati[...]

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Il y a 16 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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